Le point de vue de… Eléonore

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Eléonore qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Eléonore qui es-tu ?

Bonjour, je m’appelle Eléonore, je suis céramiste, j’ai 35 ans, j’habite en Alsace dans le Haut-Rhin.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

A Guebwiller, la ville a mis en place un système de tri des déchets obligatoire pour tous  les habitants et qui se solde par une amende si on fait trop de déchets standards non recyclables. Ici en plus si tu ne finis pas ton assiette spontanément le restaurateur te propose un dogy-bag, je n’avais jamais osé demander avant l’Alsace.

Mais je n’ai pas attendu l’Alsace, depuis toujours j’ai du mal à jeter et je n’aime pas cela, j’aime réutiliser les matériaux par exemple pour la création artistique, j’ai toujours eu envie de réparer ce qui explique ma vocation première pour le métier de restauratrice d’objets d’art. Je donne à des associations, à des amis, famille. Je mets mes vêtements dans les boites à vêtements quand ils ne sont plus utilisables ou je m’en sers comme chiffon ou comme habits cracra pour faire de la création artistique. J’ai découvert un association à Cergy le REPAIR CAFE qui permet de réparer toute sortes de choses, des cafetières, des imprimantes, des ordis, des vélos, des montres, il y a aussi une couturière. Et sinon il y a aussi le SEL (Système d’échange Local), associaiton qui permet des échanges de service et du troc moyennant une monnaie interne à l’association, Les Fagots, des vrais billets que tu obtiens en vendant tes objets lors des Blés, et que tu peux réutiliser en demandant un service par exemple repeindre une pièce, aider pour un déménagement, demander un covoiturage, en même temps on rencontre du monde. Je réutilise aussi les papiers et enveloppes pour écrire des courriers et j’achète brocante, asso comme LA RESSOURCERIE, EMMAUS, CROIX ROUGE.

Ce qui est difficile à ne plus utiliser car il génère beaucoup de déchets facilement ce sont  les cotons, sopalins et kleneex, ça me manque, je n’en achète plus mais ça me manque, enfin j’utilise les lunettes réutilisables que tu m’as cousu Sandrine! Pour les emballages dans les commerces, je fais attention aussi, le papier toilette est la prochaine étape mais j’avoue c’est dur. Et oui ça y est j’ai ma CUP aussi! Par contre je fais amende honorable mais non je n’ai pas lu le bouquin zéro déchets, la flemme. ça me fait penser que pour les bouquins c’est pareil, je les dépose dans les BOITES À LIVRES et j’en prend aussi dans les boites à livre, je suis grande consommatrice de la médiathèque à côté de chez moi. Je les vends aussi chez GIBERT ça rapporte et en plus cela est utile à des étudiants qui n’ont pas beaucoup d’argent.

Mais je fais toujours des déchets, ce sont les papiers même sur ma boite à lettre il y a un stop pub, d’ailleurs vraiment respecter en Alsace, j’ai du mal à croire c’est la première fois que ça m’arrive, les papiers imprimés recto je les utilise en verso pour du brouillons, je me bricole des cahiers avec papiers brouillons, et les autres déchets que je n’ai pas pu éliminer non plus sont les emballages alimentaires même si j’achète le plus dans des pots en verre que je vais porter au conteneur après. Je vais aussi chercher un panier de légumes chaque semaine ce qui génère zéro emballage.

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Le BIO c’est indispensable et ça n’aurait jamais du être autrement, mais ce qui m’énerve c’est le bla-bla autour justement, la BIOattitude, le côté branchouillard réservé aux privilégiés, le salon Marjolaine en est un exemple criant un peu caricatural sur le style de personnes qui le fréquente et ça m’énerve, ce n’est pas ça le bio pour moi !

Ce n’est pas un mode de vie, ce n’est pas une vague. On s’est rendu compte d’ailleurs que les personnes défavorisés socialement, s’alimentent très mal, plats tout préparés, boissons sucrées, alcool…Ils grossissent ou souffrent plus de diabète, maladie cardio-vasculaire, cancer, que la moyenne… Je pense que la première éducation ne devrais pas être celle des arts et de la littérature mais celle de l’assiette, car lorsque que le microbiote va bien, le cerveau fonctionne mieux et c’est un gage alors pour une société meilleure prête à l évolution des mentalités pour que la société comprenne que maintenant il est indispensable de produire et de s’alimenter bio si l’on veut sauver l’espèce humaine. Pour que le Bio soit valable il doit être généraliser et donc le seul pouvoir du consommateur ou consommacteur et d’acheter massivement bio et local. Le bio ne peut pas être autre que local, sinon ce n’est pas du Bio, l’emprunte carbone doit être quasi nulle, si l’aliment voyage de l’autre bout de la planète impactant lourdement l’environnement sur son passage c’est un non sens. Le bio est avant tout un acte militant écologique pour moi. Dans les rayons bio et les magasin bio malheureusement nous trouvons beaucoup de produits transformés, ce qui n’est pas vraiment du bio non plus, si on se penche sur les étiquettes, ils utilisent des conservateurs, colorants, huile de palme. Je trouve que le lait végétal est un produit qui ne sert à rien, apparement il n’y aurait quasiment que de l’eau dedans d’après une enquête. Quitte à ne plus boire du lait de vache autant ne plus en boire, je bois des tisanes, de la chicorée et même du chocolat à l’eau et c’est bien plus digeste. De temps en temps je m’accorde un lait de chèvre.

Le naturel, je ne sais pas trop ce que ça recouvre, car comme dirait mes grand parents, tout ce que nous utilisons est naturel, le pétrole et le plastique sont naturel car ils viennent de la nature. Pour une planète en bonne santé le pétrole devrait rester dans le sol, le problème c’est la transformation et le prélèvement des matières premières naturelles est relâchées dans la nature sans précaution comme le plastique qui jamais n’aurait jamais dû se retrouver dans l’océan et dont les poissons n’auraient jamais du en connaître le goût, c’est absurde si on y réfléchit. Mais si je répond vraiment sur le fond, oui je n’utilise plus de produit ménager astringent, je nettoie tout au citron, bicarbonate de soude et occasionnellement avec du savon noir, pour les produits de toilette, je n’utilise plus que du savon, alep, lait d’Anesse, ou savon maison fabriqué par ma belle soeur, shampoing en magasin bio, beurre de karité pour la crème, aloé véra pour les cheveux et la peau, le produit vaisselle je n’en utilise que pour les casseroles grasses, les verres, tasses, assiettes non grasses, je les nettoie à l’eau chaude uniquement.

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Au quotidien, je marche, je prends le vélo, les transports en commun mais en même temps je ne conduit pas donc c’est facile, sinon je prends des douches très courtes et c’est tout je crois, le reste je l’ai dit plus haut

J’achète local et bio, je fais vivre les commerce de ma ville, je prend un panier bio dans une association qui emploi des gens en réinsertions professionnel, RESEAU COGAGNE.

J’essaye le moins possible d’acheter internet. J’ai découvert une autre asso aussi dans ma ville, dépôt-vente de producteurs locaux, des super bon produits originaux de ma région! Du miel des montagnes alentours, du vins des vignes d’à côtés, du sirop miel et thym, trop bon!! De la farine moulue du matin même, des fromages du coin comme LE LEHWALD…

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Depuis toujours en fait, mes parents m’ont sensibilisé, ils faisaient attention à l’eau, au chauffage, à l’électricité, par soucis d’économie ainsi que d’écologie, dans les années 80 la planète allait déjà mal, j’avais fait un voyage en Allemagne et je voulais aussi trier mes déchets, mais ce n’était pas possible car pour cela il faut aussi des politiques publiques, qui mettent en place un ramassage des ordures.

Mais c’était plus l’écologie, le bio ça n’existait pas en tout cas pas autour de moi à CERGY. Adolescente, fin 90 début 2000 je me suis rendue compte que la planète allait vraiment mal, avec l’augmentation des catastrophes naturelles et l’alerte régulière des scientifiques, je parlais de mon inquiétude parfois à ma famille ou à des amis et connaissances, je n’ai trouvé personne qui me croyait, tous me disaient que c’était un mythe que ça n’existait pas, que je me faisais des idées. Ensuite, il y a eu vers 2006 -2008, les documentaires de Yann Arthus Bertrand et de Nicolas Hulot, qui nous ont montré concrètement ce qui se passait en dehors de la France, il y a eu une certaine prise de conscience d’une classe d’érudit, gaucho, puis Arte a commencé ces documentaires sale temps sur la planète, le flip total! Finalement, je me suis engagée chez Greenpeace et beaucoup de ceux qui se moquaient de moi à l’époque ont compris qu’il était nécessaire de manger bio et d’agir pour la planète. Pourtant malgré la prise de conscience massive de la population, je suis pessimiste, il est trop tard, on a réagit trop tard, car la population dans sa masse n’a pas réussi à comprendre à temps le danger et pour agir l’effort aurait du être de masse depuis au moins déjà 15 ans, nous sommes sensibilisés nous les européens mais aux état unis les climatoseptiques font rage et organisent des défilés de camions qui crachent le plus possible gaz et fumée pour dire que tout ça l’écologie c’est de la connerie en un défilé ils annulent nos petits efforts quotidien d’une année entière. Et ne parlons pas des autres pays comme l’Inde ou l’Amérique du sud où des montagnes de déchets sauvages infestent le pays. Il faut absolument lire comment tout peut s’effondrer de Pablo SERVIGNE et Raphaël STEVENS, ça y est on est arrivé au pic des ressources dans un peu tout les domaines, on ne va pas avoir d’autre solution que de décroitre, quand nous ne pourrons plus extraire le pétrole, qu’il n’y aura plus d’abeilles pour nos fruits et légumes et que l’électricité se fera de plus en plus rare. C’est très sérieux, alors je me suis dit ok c’est pas grave, maintenant je profite de la vie au max tant que je bénéficie encore du confort.

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

J’ai arrêté de fumer pour la santé alors j’ai commencé à lire toute sorte de livre sur l’alimentation et j’ai vu qu’une des premières choses à faire pour être mieux et qu’en plus de cela le bio et l’écologie sont en adéquation totale. Je suis allée faire du WOOFING chez un producteur de pomme bio et j’avais envie de travailler dans ce domaine…

Donc ce sont les deux bien sûr, en plus le bio est meilleur au goût.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je pense que c’est bien et super, je ne peux pas dire le contraire, le problème c’est qu’il est déjà trop tard! Et que je trouve qu’il y a certains mouvements un peu sectaire et extrémiste.

Je suis triste et frustrée que ces mouvements ne se mettent en marche que maintenant et en colère contre tous ceux qui ne m’ont pas cru quand j’exprimais mes craintes il y a déjà 15 ou 20 ans, je regrette moi même de ne pas avoir pu prendre les devant car mon énergie était monopolisée à me battre contre de gros problèmes de santé.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Une bonne résolution ça serait ne plus utiliser de papier toilettes, je commence un peu mais c’est dur franchement.

Mais rien de plus, le mouvement doit être collectif et planétaire pour être réellement efficace et je n’ai pas envie de me sacrifier pour d’autres qui polluent comme des porcs, genre patron du quatre quarante ou grandes multinationales, ou industrie agroalimentaire ( Monsanto, notre ami Vincent Bolloré ect.)

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

C’est la QUESTION QUI FACHE! Je suis hétéroclite, je n’aime pas la monotonie ou la monogamie et je suis contre toute forme d’idéologie, de puritanisme de la part de certains mouvements. Leurs raisonnements poussés à l’extrême ne tiennent pas, car vivre c’est polluer même si on peu limiter notre impact. Faire des efforts c’est bien mais mollo, je ne m’appèle pas Siméon le stylite qui a vécu toute sa vie en haut d’une colonne, ne se nourrissant que de pain et d’eau acheminés par une poulie, il n’a pas trop pollué lui c’est sûr!!

Tous énervement mis à part, je ne mange pas de viande au quotidien, des oeufs bio uniquement, si je suis invitée qu’on me propose de la charcuterie ou que je mange dans un bon restau qui propose de la viande rouge j’en mange, parce que c’est rare, que j’aime ça et que physiquement j’ai besoin d’un peu de protéines végétales pour avoir de l’énergie.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Pour faire les petits cahiers de brouillons, soit je prends des feuilles A4 que je plie en deux et que je couds dans leur milieu en prenant un bout de chemise cartonnée mais pas trop épaisse coloré pour la couverture. Prendre une planche en bois, un clou un marteau pour marquer les trous de la couture pour passer le fil de coton plus facilement ou alors prendre les feuilles A4 dans leur longueur, mettre quelques coups d’agrafe sur les bords longs en prenant en même temps la couverte une vieille chemise coloré entière en office de couverture, recouvrir les agrafes d’un scotch mat et ne pas hésiter et s’amuser sur la couverture, photocollage, image, dessin, graph … et voilà plus besoin d’acheter de cahier, tout en faisant du recyclage.

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Le point de vue de Patrice Savonnier de métier

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Patrice Savonnier de métier qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Patrice, qui es-tu ?

Patrice, j’ai 49 ans, après avoir eu 1000 vie j’ai choisi de devenir savonnier.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

Absolument ! Même si dans notre activité ( la savonnerie ) la loi nous impose des normes, nous essayons de limiter nos déchets au maximum les sur emballages.

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Notre activité de savonnerie respecte les matières premières ( huile… ), il nous a semblé cohérent de choisir des huiles végétales bio.
Pour colorer nos savons nous n’utilisons aucuns colorants synthétiques, uniquement des argiles et du chocolat.
Ce n’est pas forcement obligatoire, mais c’est par nos choix de consommateurs que nous préparons le monde de demain et franchement autant qu’il soit bio.

Savonnerie du vexin - savon 2 (1 sur 1)

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Je coupe l’eau pour me laver les dents ? Plus sérieusement nous avons fait le choix de n’utiliser que des énergies renouvelables en nous engageant avec enercoop ( Fournisseur d’énergie renouvelable et responsable ).

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Je suis d’une génération qui n’a pas uniquement vécu hors sol, le respect de la Terre avait déjà du sens pour moi . Il suffit d’y ajouter les excès de l’industrie agro-alimentaire et voilà. Ensuite un parcours qui doit être classique intérêt pour la permaculture, pour les circuit courts et décroissance .

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

Aujourd’hui avoir pris conscience des dérives du système futile et consumériste et essayer, à humble échelle, de le changer apporte en plus des biens faits direct une énorme satisfaction personnelle.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous raconter la fable du colibri mais je pense que le mouvement de fond qui se met en place peux réellement changer les choses, ce ne sera pas une révolution mais une évolution. Moins rapide mais peut être plus en profondeur.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Partir vivre à la campagne et devenir auto suffisant, mais entre la vie de famille et la création de la savonnerie ce projet reste pour l’instant dans les cartons. Après le Vexin nous offrira peut être un bon compromis.

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Omni raisonné, nous avons fait le choix de consommer différemment et cela ce passe plutôt bien.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Une recette très compliquée le beurre d’aloé :

Ingredients:

50% d’aloé vera
50% de beurre de coco

Recette:

Faire fondre la coco au bain marie. Une fois fondu, Ajoutez ensuite l’aloé vera.
Émulsionner* l’ensemble.
Stocker le tout au frais, fini !

Ce produit est magique pour hydrater la peau !

Patrice Savonnier 

Savonnerie du vexin - bougie (1 sur 1)


Les liens vers la savonnerie du Vexin 

Le SITE INTERNET de la savonnerie
La BOUTIQUE EN LIGNE
La page FACEBOOK de la savonnerie

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Le point de vue de Isabelle Céramiste !

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Isabelle sculptrice/céramiste qui répond à nos questions.


1/ Bonjour …, qui es-tu ?

Je suis graphiste et sculptrice/céramiste, nouvellement installée à la campagne après de nombreuses années passées à Paris. J’ai ouvert un atelier de céramique et d’arts plastiques (Zazcat Atelier) dans mon village où je propose des cours et des stages pour enfants et adultes.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

Bien sûr. J’ai participé au festival Zéro Waste il y a deux ans et même si je faisait déjà du Zéro déchet sans le savoir, ça m’a donné envie d’aller plus loin dans la démarche. 

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Le bio est imparable mais pas à n’importe quel prix et à n’importe quelle condition.
Je préfère une carotte produite en agriculture raisonnée à 5 km de chez moi à celle produite en bio en Argentine. Le naturel c’est à fond. Le factice et le bling bling ne m’intéressent pas.

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

J’achète en vrac le plus possible, recycle un max et m’efforce de mettre en pratique la sobriété heureuse prônée par Pierre Rabhi. J’ai un lombricomposteur et un compost classique. Je fait très attention à ma consommation d’énergie. Je fabrique mon shampoing solide et fait beaucoup de cuisine maison. J’achète le moins possible en supermarché.

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Mon intérêt pour le Zéro Déchet s’est accentué avec la découverte du livre de Béa Jonhson et surtout de la famille Pichon. Mais je suis sensible à tout ça depuis que je suis petite.

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

Les deux mon capitaine !

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

C’est bien si c’est fait intelligemment et avec discernement. Il faut se méfier justement de l’effet de mode et du green washing mis en place par beaucoup.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Passer complètement au ZD, c’est parfois difficile de résister à certaines facilités. j’ai toujours mauvaise conscience après y avoir cédé mais je recommence régulièrement ;((

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Végétarienne ! ( Avec de mini accros carnivores 2 ou 3 fois par an)
1- je n’aime pas le gout de la viande
2 – je suis très sensible à la cause animale
3 – par soucis écologique et économique

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Le duo de la famille Pichon:
huile de coco avec HE de Palmarosa. Un déodorant super efficace.

Isabelle 

Zap Cat Ceramique art plastique


 

Les liens vers l’atelier d’isabelle

Sa page facebook

 

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[ARTICLE INVITÉ] Jessie – Ciao Comfort Zone! Quittez votre confort, vivez l’aventure !

Bonjour les cactus !

Aujourd’hui on a laissé notre place à Jessie qui vient vous parler d’un jeu qui sort de l’ordinaire et surtout qui vous sortira de votre zone de confort !

Ciao Comfort Zone! Quittez votre confort, vivez l’aventure !

Me voici pour un article invité, non pas pour vous présenter un livre mais un jeu ! Lié au développement personnel bien sûr. Je l’ai reçu il y a plus d’un mois mais j’attendais le moment adéquat pour me lancer. Me lancer ? Oui, car plus qu’un jeu, Ciao Comfort Zone!est un défi pour nous aider à nous dépasser, et comme son nom l’indique, sortir de notre zone de confort. Et la période idéale pour cela n’est-elle pas le début d’année avec ses bonnes résolutions ?

 

Le jeu se présente sous forme de cartes sur lesquelles sont marqués des défis (50) à faire sur une durée de 13 semaines. Ces défis vous permettront de quitter votre confort, de cultiver un état d’esprit positif et bienveillant, de sortir de la routine pour vivre de nouvelles expériences, de combattre vos peurs et vos doutes, d’élargir et entretenir votre cercle social, de mieux vous connaître et progresser en vous amusant, d’améliorer votre santé physique et mentale, de développer de bonnes habitudes et de développer votre confiance en vous.

7 familles de défis sont proposées :

– social : l’amitié est la clé du bonheur ! Des défis pour entretenir et élargir votre cercle social ;

– bienveillance : sois le changement que tu veux voir dans le monde ! Des défis tournés vers le bien-être des autres ;

– expérience : il y a tant de choses à découvrir ! Vivez de nouvelles expériences et explorez de nouveaux univers ;

– gratitude : vous êtes chanceux ! Si vous en doutez encore, les défis qui vous attendent vous le rappelleront ;

– confiance : combattez le mal par le mal ! Exposez-vous à la gêne et au regard des autres pour ne plus en avoir peur ;

– santé : un esprit sain dans un corps sain ! Ces défis auront un impact positif sur votre santé physique et mentale ;

– et enfin, le Super Challenge, à effectuer sur une semaine entière.

 

Je peux vous dire que certains de ces défis ne sont pas de la gnognotte pour une personne réservée comme moi ! Mais je crois que si j’y arrive, je me sentirai définitivement plus forte et plus confiante.

Bien sûr, ce jeu a des règles, et l’on s’offre une récompense à la fin si l’on réussit à obtenir 120 points sur 130. Une récompense surprise est aussi offerte à ceux qui réussissent la totalité des défis !

Honnêtement, cela n’a pas l’air facile (sinon ça ne serait pas drôle…), mais heureusement, il est possible d’effectuer le défi Ciao Comfort Zone! à plusieurs pour se soutenir et se booster. Je vous laisse en savoir plus sur ce lien : https://www.m3journal.com/ciaocomfortzone

À bientôt Jessie !


Sa Page Facebook : Le livre qu’il me faut

Son blog : Le livre qu’il me faut

 

Le point de vue de Jessie

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Jessie qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Jessie, qui es-tu ?

Salut ! Je suis Jessie, 28 ans, correctrice indépendante et étudiante en master Littérature de jeunesse.

Je tiens aussi un blog sur les livres de développement personnel : Le Livre qu’il me faut

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

Ça me parle oui mais je ne pratique pas. Malheureusement, ma poubelle est bien remplie. Il va vraiment falloir que je fasse quelque chose pour diminuer les emballages. Merci pour cette interview car ça va me donner l’occasion de me renseigner un peu plus sur le sujet et de mettre en place quelques astuces faciles déjà. On fait le point là-dessus dans un an ?

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Le Bio ne devrait pas exister. Ça devrait être la règle et pas l’exception. Il y a 100 ans, tout était Bio non ?

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Là, comme ça, j’ai l’impression de pas faire grand-chose, honnêtement. Mais j’ai quelques exemples tout de même : j’évite de tirer la chasse d’eau pour un pipi. Je ne le fais qu’une fois sur deux. J’utilise des lingettes démaquillantes lavables (merci Sandrine !). J’ai aussi une coupe menstruelle. Ah bah ça, c’est du zéro-déchet ! Au lieu d’acheter des bouteilles d’eau en plastique, j’embarque une gourde avec moi (puis franchement, c’est économique aussi). J’essaie aussi d’utiliser des produits naturels pour faire le ménage : bicarbonate de soude, vinaigre… Il y a sûrement d’autres petites choses auxquelles je ne pense pas, mais globalement, je sais que je pourrais en faire beaucoup plus.

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Je ne saurais pas dire exactement.

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

Je le fais pour la planète.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je trouve ça très bien. Je ne vois pas comment on pourrait critiquer tout ça. Que du positif.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

N’utiliser que des produits sains pour faire le ménage et pour le corps. Il me reste pas mal de produits « chimiques » à finir, et je n’ai pas l’intention de les jeter à la poubelle non plus, alors je les termine et le but ensuite sera de n’acheter que du nature.

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Omni. Petite, je n’aimais pas la viande. Mais on m’a tellement répété qu’il fallait en manger, que c’était bon pour la santé, que j’ai fini par céder. Cela dit, on ne fera pas manger de gibier ou de steak saignant. Finalement, j’en mange très peu. J’ai essayé de ne plus en manger, j’ai tenu une semaine. Ayant eu des problèmes avec la nourriture (longues périodes où je mangeais très peu, dégoût), je n’ai pas vraiment envie de me priver de quoi que ce soit maintenant que j’ai repris du plaisir à manger.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Hm… Tu veux une bibliothèque pas chère ? Tu peins une palette et voilà ça que ça donne :

Meuble Palette


 

Le blog de Jessie :  Le livre qu’il me faut

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REPLAY – Le point de vue de Julien & Chloé, parents de 4 enfants !

Bonjour Les Cactus

Aujourd’hui c’est REPALY !
Chloé & Julien, de jeunes parents qui répondent à nos questions.

1/ Bonjour Julien et Chloé, qui êtes-vous ?

Chloé et Julien : Salut ! Julien et Chloé 30 ans, parents de 4 beaux enfants de 9 ans à 3 mois pour vous servir.

2/ Le zéro-déchet, ça vous parle ?

Chloé : Oui carrément, je suis admirative de certaines personnes qui font vraiment de gros efforts comme cette nana dont j’avais vu une photo passer sur les réseaux sociaux qui en plusieurs mois avait une poubelle qui pouvait tenir dans un sac congélation. Et quand je vois l’état des déchetteries, de la nature et de ce qu’on gâche… Évidemment que je me sens concernée et pas très à l’aise à l’idée d’y participer.

Julien : Oui ! Ça reste encore compliqué d’y arriver mais on met de plus en plus de chose en place notamment un compost et aussi des emballages et de la litière compostables !

 

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Chloé : Le bio devrait être la norme. On a ingéré tellement de saloperies pendans des décennies, j’aimerais réellement protéger mes enfants tout le temps mais je ne suis pas là tout le temps. Alors à la maison, on fait au moins un peu attention. On n’achète pas de plats préparés, on cuisine du frais, on a un potager qui donne bien…

Julien : Le bio c’est du blabla aujourd’hui … C’est devenu une tendance plutôt qu’une norme… Malheureusement trop de produits se définissent comme bio alors que souvent on y est pas du tout… Par contre le naturel à fond !!! Potager maison à partir des graines de l’an passé, vêtements en coton et lin !

 

4/ Que faites-vous pour l’environnement au quotidien ?

Chloé et Julien : On ne mange pas de viande, on utilise le moins de cosmétiques possibles, on essaie de trouver des cotons tiges sans bâtons en plastiques mais c’est compliqué, on recycle les sacs, enfin tout un tas de petits détails comme ça… Et on se dit que si tout le monde faisait un tant soit peu attention, ben ce serait bien.

 

5/ Quand et comment ça vous est venu ?

Chloé : Dès l’enfance je faisais attention à ne pas gâcher l’eau, pas gâcher de nourriture, à trier les déchets. J’y avais été sensibilisée comme beaucoup de ma génération à l’école et par des spots qui passaient à la télé. Mais c’est plus tard que j’ai pris un peu plus conscience du truc (attention je suis loin d’avoir un bon niveau là-dedans). La maternité m’a aidée à faire plus attention, parce que j’ai peur pour mes enfants. Aussi parce qu’en 2013 j’ai vraiment pris conscience que l’homme était un bel enfoiré avec notre environnement (flore et faune). A cette époque après avoir parlé avec un végétarien dont je m’étais moquée parce que j’aimais trop ma viande, j’ai essayé de m’intéresser à son point de vue et parce que j’avais trouvé son discours intéressant. Et à force de me renseigner sur le sujet, de pleurer face a des vidéos d’animaux maltraités et d’abattoirs, je me suis lancée dans le « je ne participe pas à ce crime ».

Julien : jai rencontré qqun qui m’a fait prendre conscience du bien qu’on pouvait faire autour de nous et à nous-mêmes rien qu’en respectant la nature, les animaux et quelques petits gestes quotidiens pour limiter notre impact sur l’environnement. Merci Chloé ❤

 

6/ Vous le faites pour votre bien-être ou pour la planète ?

Chloé et Julien : Eh bien les deux finalement. Notre motivation première était pour la planète, pour le bien d’autrui et puis comme on a vu que ce n’était que bénéfique pour nous, on a aimé d’autant plus.

 

7/ Que pensez-vous de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Chloé : J’adore forcément ! Et je n’aime pas qu’on associe cela à un effet de mode. Je préfère me dire que les mentalités commencent à évoluer dans le bon sens.

Julien : Je pense qu’on est sur la bonne voie ! Il faut continuer à changer ces mentalités mêmes si parfois c’est très compliqué de raisonner ou de faire valoir sa parole comme LOGIQUE.

 

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcetera que vous souhaitez prendre mais que vous repoussez ? Qu’est-ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Chloé : J’aimerais m’inscrire dans une amap. Je n’ai malheureusement pas le temps pour l’instant.

Julien : Aucune idée.

 

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Chloé : Flexitarienne dirons-nous même si je vais faire hurler les végés. Disons qu’à la maison c’est végé et que quand je suis invitée, je ne veux pas gâcher un animal qui a déjà été tué. Je ne supporte pas l’idée qu’il ait été élevé dans des conditions atroces, qu’il ait été trucidé pour finir jeté à la poubelle…

Julien : Pareil que Chloe.

 

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LE POINT DE VUE DE … SEVERINE TOMALA

Bonjour les Cactus.

 

Et voilà, un blog tout neuf s’ouvre aujourd’hui !

Découvrez la nouvelle interface et les nouvelles illustrations, on espère que ça va vous plaire 💛

Les catégories sont toujours les mêmes : dans ma cuisine, dans ma salle de bain, lifestyle, en voyage, do it yourself et les articles invités.

Bon dimanche à vous tous les cactus !

On vous laisse avec le point de vue de Severine 🙂


 

Aujourd’hui c’est Severine Tomala qui répond à nos questions

 

1/ Bonjour Séverine, qui es-tu ?

Bonjour, je suis Séverine, fondatrice de Cupcakes & Gourmandises. Je réalise des pâtisseries à la commande et je propose également des ateliers pour différents publics.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

Oui, on va dire que je connais le concept, après il est vrai qu’avec mon métier je remplis vite les poubelles !

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Le bio et le naturel j’aime ! J’essaye au quotidien de faire au mieux, d’acheter des produits bio ou issus de l’agriculture raisonnée et locale. Au niveau cosmétique et hygiène je fais très attention également. Pour le travail je ne peux malheureusement pas utiliser que des produits bio pour des raisons pratiques mais aussi financières ; cependant j’essaye d’utiliser le plus de produits de qualité tels que des oeufs plein air ou du sucre roux...

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Je ne fais sûrement pas assez… Je trie mes déchets, je ne jette jamais rien en dehors des poubelles (ça parait bête et pourtant…), j’essaye de ne pas faire de gaspillage, même si ce n’est pas toujours facile, au pire je donne les restes aux animaux et les épluchures au composte. Je donne également une grande importance à tous les êtres vivants, même si j’avoue avoir un petit problème avec les grosses araignées !

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

On m’a toujours élevé dans le respect de la nature, des gens, des animaux… De plus tout ce qu’on entend aujourd’hui sur les pesticides, perturbateurs endocrinien, réchauffement climatique, cancers à outrance et j’en passe… ça fait froid dans le dos !

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

Pour les 2, d’abord pour mon bien être et celui de mes proches. Surtout pour des raisons de santé. Et également pour le bien commun, pour la planète, car nous avons une responsabilité face à elle !

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je trouve ça très bien, même si à grande échelle ça devient un business, un peu comme le marché du halal, mais bon au moins ça a le mérite d’exister. Après pour moi tout ça ça devrait juste être la norme en fait, c’est l’inverse qui n’est pas normal ! C’est manger de la merde qui n’est pas normal, c’est respirer de la merde qui n’est pas normal, c’est se mettre de la merde sur le corps qui n’est pas normal, c’est être obligé d’administrer 11 vaccins, bourrés d’alumimium et autres saloperies, dans la peau d’un bébé qui n’est pas normal…voilà voilà…

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Lacher un peu plus ma voiture ou investir dans un modèle moins polluant… Difficile à faire par rapport à mon travail, aux transports en communs pas toujours adaptés et chers, surtout quand on a pas de carte mensuelle, et puis difficile financièrement aussi. Également un peu de flemme et de mauvaises habitudes.

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Omni. Je mange de tout. Je suis contre la maltraitance animale mais je pense aussi que certains animaux ont été créés pour être mangés. Après si je devais les tuer moi même effectivement je serai surement végétarienne.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Une recette si vous voulez… ma recette de minis cakes végétaliens : 50g de margarine végétale sans lactose + 100 g de sucre + ½ banane écrasée. A part on pèse 110 g de farine + 3g de levure + 1 pincée de sel. Encore à part on pèse 80g de crème de coco + 6g de vanille liquide ou 1 gousse de vanille. Puis on incorpore le mélange farine et le mélange crème de coco en alternance avec le premier mélange margarine/sucre/banane. Une fois la pâte terminée, on rempli les caissettes disposées dans des moules à cupcakes au 2/3. Les minis cakes sont maintenant prêts à être cuits à 180° pendant 12 minutes environ.

 

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Le point de vue de … Camille se lance

Bonjour les Cactus !

Nous avons demandé à Camille du Blog : CAMILLE SE LANCE ce qu’elle pensait de l’écologie et tout le blabla.

On vous laisse découvrir ses réponses…



1. Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Que du bien !! Plus on est de fous, plus on rit 🙂 Et même si ce n’était qu’un effet de mode (ce que je ne crois pas), et bien on aura oeuvré pour la planète pendant ce laps de temps, c’est toujours ça de gagné (oui, je préfère regarder le verre à moitié plein).

2. Le zéro-déchet, ça te parle ?

Héhé… Un peu oui, vu que genre environ 100% de mes billets parlent de ça, et qu’en dehors de ça, je parle que de ça 😀

3. Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ?

Je pense que le Bio est une très bonne chose si c’est gagnant pour tout le monde : Une meilleure alimentation pour les consommateurs, et de meilleures conditions de travail pour les personnes qui nous nourissent. Si on fait du bio de façon « industrielle », ça n’a pas de sens. Le Bio est donc un critère, mais pas le seul. Par exemple : manger des légumes de saison, et manger local sont également indispensables à mon sens…

4. Et le naturel, à fond ou à reculons ?

A fond ! Sous toutes ses formes ! Dans ma consommation au quotidien, dans mes loisirs, dans mes relations humaines, je préfère les choses naturelles 🙂

5. Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

 Je privilégie le bus et le vélo à la voiture, je ne mange quasiment plus de viande, j’achète moins de vêtements qu’avant, je viens au boulot avec mes petits restes de la veille, je bois de l’eau du robinet, je vais chez mon boulanger avec mon sac en tissu, je fais mes courses en vrac. Je ne fais rien d’extraordinaire, mais tous ces petits gestes mis bout à bout, ajoutés aux petits gestes de tous, eh bien ça compte !

6. Une bonne résolution écolo-bio-etcetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ?

Arrêter d’acheter une certaine marque de céréales au chocolat pour mon petit déjeuner. Elles doivent probalement être bourrées de trucs dégoûtants, mais je n’ose pas regarder la composition et la provenance, j’aime trop leur goût !!

7. Qu’est-ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Pour moi, le plus difficile est de réussir à faire des plats gourmands sans viande. Je ne suis pas végétarienne par goût, mais par conviction écolo. Et comme je ne suis pas un super cordon bleu à la base, je suis assez malheureuse en cuisine en ce moment parce que je ne trouve pas que mes plats soient très bons, malgré de très bons ingrédients… il faut vraiment que je me challenge en fouillant sur les blogs ou en allant trouver des recettes dans de bons bouquins… Sinon, tout le reste (notamment arriver en gros à une poubelle de 500g à deux tous les deux mois) m’a vraiment semblé très simple.

8. La seule chose que tu emporterais sur une île déserte ?

Mon chéri !! 😀 (comment ça c’est pas une chose ?!)

9. Comment t’es venue l’idée de créer ton blog ?

Ce n’est pas du tout naturel pour moi. En revanche, la belle famille tient un blog familial depuis très longtemps. Quand je suis « tombée » dans le Zéro Déchet, j’ai d’abord pensé faire un ou deux billets sur leur blog, mais plus j’y pensais, plus je voyais que j’avais 50 milliards de trucs à dire et qu’un ou deux billets ne suffiraient jamais. Le fait que mon amoureux soit développeur web m’a aidé à sauter le pas. C’est lui qui a tout fait, moi je me contente de… remplir les vides 😀

10. Si tu devais t’engager auprès d’une association ou d’un organisme, lequel choisirais-tu ?

C’est déjà chose faite puisque je suis membre du CA de notre toute jeune Association Zéro Déchet Touraine ! Au niveau national, je contribue parfois financièrement au soutien de certaines campagnes menées par Greenpeace ou par la Fondation Nicolas Hulot

11. Si tu devais tout plaquer pour changer de vie, tu ferais quoi ?

Je me construirais ma propre Tiny House, je me trouverais des supers spots, je m’installerais sur ma mini terrasse en bois, et je regarderais la nature faire sa vie… Avec un bon, bouquin, un bon appareil photo, et une grosse tasse de chocolat chaud !

 

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Le point de vue de… Anne Sophie !

BONJOUR LES CACTUS

 

Aujourd’hui c’est Anne Sophie qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Anne-Sophie, qui es-tu ?

​Je suis une bientôt quadra avec de jolies rides, maman de 2 jeunes garçons (de vrais beaux gosses mais je manque cruellement d’objectivité), j’habite en région parisienne mais je rêve d’ailleurs, je travaille dans une entreprise qui offre des fruits toutes les semaines à ses salariés, et je suis une passionnée de photographie.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

​Oui, ça me parle, ça m’attire, ça me fait rêver mais ça ne va pas plus loin. J’ai l’impression que c’est un mode de vie inaccessible parce que ça demande de changer mon quotidien, mes habitudes, ma zone de confort et ça me paraît insurmontable avec ma vie actuelle. Ça demande du temps et je ne le prends pas car il est occupé par d’autres intérêts.

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

​Pour le Bio, ni l’un ni l’autre. J’ai envie de croire que de manger bio est meilleur pour la santé mais je ne suis pas dupe : le 100% bio n’existe pas. On peut s’en rapprocher mais même si on cultive quelques fruits et légumes bio dans son jardin, il n’en reste pas moins que les sols et les eaux sont pollués. Et puis, derrière les labels bio se cache un marché très porteur donc nous ne sommes pas à l’abri d’escroqueries. Donc le bio pour moi est un critère important dans ma façon de consommer (ce n’est donc ​pas du blabla). Je me dis que ça peut limiter la casse. Mais je reste lucide.

Quant au naturel, c’est très attirant, surtout lorsque l’on voit tous les produits chimiques qui composent nombre de produits dans les rayons des supermarchés. Je regarde beaucoup sur internet les « recettes de grand-mères » pour faire sa propre lessive, son dentifrice, ses produits ménagers mais je ne me libère pas de temps pour ça. Par fainéantise, sans nul doute 😉 Les habitudes de consommation ont la vie dure!

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Je ne suis pas un bon exemple. Mes (petites) actions sont fluctuantes. Un coup je vais demander aux enfants (et à mon mari) de fermer le robinet quand ils se lavent les dents et après je vais laisser couler l’eau de la douche… J’essaie de trier un maximum mes déchets mais si la poubelle est trop chargée, je fais des impasses. De temps en temps, quand j’ai un regain de motivation, je mets les déchets végétaux de côté, soit pour les poules de ma voisine, soit pour le composteur mais la plupart du temps, la flemme me reprend et il est plus facile de tout jeter à la poubelle.
Dernièrement, j’ai installé le navigateur Lilo par défaut sur mon PC (et j’ai proposé à l’entreprise où je travaille de faire la même chose). Il compense la consommation de carbone liée aux recherches sur internet (ah, c’est que ça consomme beaucoup d’énergie de surfer sur internet, si, si !) et permet de financer (un peu) des projets environnementaux et sociaux. J’ai envoyé mes 1ères « gouttes » (un clic = une goutte d’eau) à une association pour la défense de la vie marine.

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

​La réelle prise de conscience est venue lors de la 1ère grossesse. Tu as cet instinct de protection qui te vient. Ça commence par la nourriture qui est de plus en plus bio. Tu te poses des questions sur les couches : jetables ou lavables ? Les crèmes pour les enfants, les shampoings. Et puis, quant ton fils de 8 ans revient de l’école en te parlant écologie, ça amène à réfléchir aussi.

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

​ »Les deux mon capitaine ». Ce qui va à l’un va à l’autre. ​

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

 

​C’est top ! J’admire les gens qui atteignent le stade du zéro déchet ou qui parviennent à vivre en auto-suffisance​. lls ont une réelle volonté de faire bouger les choses et ça commence par leur mode de vie. Je garde espoir que mes réflexions m’amènent un jour aux actions. Mais on n’y est pas encore…

 

 8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

​Devenir végétarienne serait un 1er pas puis parvenir au 0 déchets le 2ème ! Ça serait top, non ?
​J’ai essayé de ne plus manger de viande mais :
1) ​je n’arrive pas à m’en passer (la seule chose que j’ai réussi à faire, et ça en a fait sourire plus d’un-e, c’est d’arrêter de manger les bébés – le veau et l’agneau donc),
2) ça me paraît insurmontable de changer mes habitudes culinaires. Je n’aime pas cuisiner, j’ai du mal à cuisiner des nouvelles choses et faire manger mes enfants est déjà assez difficile donc sans viande, c’est la fin du monde !

Pour le 0 déchets, j’avais commencer par réutiliser des sacs en papier quand j’allais chez le primeur bio. Mais ça, c’était avant. Quand j’étais en congé maternité et que j’avais……du temps ! Pour le reste des aliments, j’aimerais bien les acheter en vrac et les ranger dans de jolies boîtes chez moi mais je fais mes courses sur le Drive. Je n’ai pas encore trouvé la solution pour concilier Drive et 0 déchets.

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

​Pourquoi fâche-t-elle cette question ? 🙂
J’aimerais être végétarienne mais je n’en ai pas la volonté. Vegan, il ne faut pas pousser quand même. Je pense qu’on peut manger des œufs et boire du lait de temps en temps. Là où ça pose problème c’est la surexploitation : les poules pondeuses qui ne voient jamais le jour, les poussins mâles qui sont noyés ou broyés vifs à la naissance, les veaux séparés de leur mère, les vaches qui sont des usines sur pattes et qui finissent en steak haché après quelques années de dur labeur.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Récupérez ​les peaux de citrons et mettez-les dans votre lave-vaisselle (à retirer après 1 ou 2 lavages). Ça dégage une super odeur et c’est naturel.

 

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