Le point de vue de… Eléonore

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Eléonore qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Eléonore qui es-tu ?

Bonjour, je m’appelle Eléonore, je suis céramiste, j’ai 35 ans, j’habite en Alsace dans le Haut-Rhin.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

A Guebwiller, la ville a mis en place un système de tri des déchets obligatoire pour tous  les habitants et qui se solde par une amende si on fait trop de déchets standards non recyclables. Ici en plus si tu ne finis pas ton assiette spontanément le restaurateur te propose un dogy-bag, je n’avais jamais osé demander avant l’Alsace.

Mais je n’ai pas attendu l’Alsace, depuis toujours j’ai du mal à jeter et je n’aime pas cela, j’aime réutiliser les matériaux par exemple pour la création artistique, j’ai toujours eu envie de réparer ce qui explique ma vocation première pour le métier de restauratrice d’objets d’art. Je donne à des associations, à des amis, famille. Je mets mes vêtements dans les boites à vêtements quand ils ne sont plus utilisables ou je m’en sers comme chiffon ou comme habits cracra pour faire de la création artistique. J’ai découvert un association à Cergy le REPAIR CAFE qui permet de réparer toute sortes de choses, des cafetières, des imprimantes, des ordis, des vélos, des montres, il y a aussi une couturière. Et sinon il y a aussi le SEL (Système d’échange Local), associaiton qui permet des échanges de service et du troc moyennant une monnaie interne à l’association, Les Fagots, des vrais billets que tu obtiens en vendant tes objets lors des Blés, et que tu peux réutiliser en demandant un service par exemple repeindre une pièce, aider pour un déménagement, demander un covoiturage, en même temps on rencontre du monde. Je réutilise aussi les papiers et enveloppes pour écrire des courriers et j’achète brocante, asso comme LA RESSOURCERIE, EMMAUS, CROIX ROUGE.

Ce qui est difficile à ne plus utiliser car il génère beaucoup de déchets facilement ce sont  les cotons, sopalins et kleneex, ça me manque, je n’en achète plus mais ça me manque, enfin j’utilise les lunettes réutilisables que tu m’as cousu Sandrine! Pour les emballages dans les commerces, je fais attention aussi, le papier toilette est la prochaine étape mais j’avoue c’est dur. Et oui ça y est j’ai ma CUP aussi! Par contre je fais amende honorable mais non je n’ai pas lu le bouquin zéro déchets, la flemme. ça me fait penser que pour les bouquins c’est pareil, je les dépose dans les BOITES À LIVRES et j’en prend aussi dans les boites à livre, je suis grande consommatrice de la médiathèque à côté de chez moi. Je les vends aussi chez GIBERT ça rapporte et en plus cela est utile à des étudiants qui n’ont pas beaucoup d’argent.

Mais je fais toujours des déchets, ce sont les papiers même sur ma boite à lettre il y a un stop pub, d’ailleurs vraiment respecter en Alsace, j’ai du mal à croire c’est la première fois que ça m’arrive, les papiers imprimés recto je les utilise en verso pour du brouillons, je me bricole des cahiers avec papiers brouillons, et les autres déchets que je n’ai pas pu éliminer non plus sont les emballages alimentaires même si j’achète le plus dans des pots en verre que je vais porter au conteneur après. Je vais aussi chercher un panier de légumes chaque semaine ce qui génère zéro emballage.

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Le BIO c’est indispensable et ça n’aurait jamais du être autrement, mais ce qui m’énerve c’est le bla-bla autour justement, la BIOattitude, le côté branchouillard réservé aux privilégiés, le salon Marjolaine en est un exemple criant un peu caricatural sur le style de personnes qui le fréquente et ça m’énerve, ce n’est pas ça le bio pour moi !

Ce n’est pas un mode de vie, ce n’est pas une vague. On s’est rendu compte d’ailleurs que les personnes défavorisés socialement, s’alimentent très mal, plats tout préparés, boissons sucrées, alcool…Ils grossissent ou souffrent plus de diabète, maladie cardio-vasculaire, cancer, que la moyenne… Je pense que la première éducation ne devrais pas être celle des arts et de la littérature mais celle de l’assiette, car lorsque que le microbiote va bien, le cerveau fonctionne mieux et c’est un gage alors pour une société meilleure prête à l évolution des mentalités pour que la société comprenne que maintenant il est indispensable de produire et de s’alimenter bio si l’on veut sauver l’espèce humaine. Pour que le Bio soit valable il doit être généraliser et donc le seul pouvoir du consommateur ou consommacteur et d’acheter massivement bio et local. Le bio ne peut pas être autre que local, sinon ce n’est pas du Bio, l’emprunte carbone doit être quasi nulle, si l’aliment voyage de l’autre bout de la planète impactant lourdement l’environnement sur son passage c’est un non sens. Le bio est avant tout un acte militant écologique pour moi. Dans les rayons bio et les magasin bio malheureusement nous trouvons beaucoup de produits transformés, ce qui n’est pas vraiment du bio non plus, si on se penche sur les étiquettes, ils utilisent des conservateurs, colorants, huile de palme. Je trouve que le lait végétal est un produit qui ne sert à rien, apparement il n’y aurait quasiment que de l’eau dedans d’après une enquête. Quitte à ne plus boire du lait de vache autant ne plus en boire, je bois des tisanes, de la chicorée et même du chocolat à l’eau et c’est bien plus digeste. De temps en temps je m’accorde un lait de chèvre.

Le naturel, je ne sais pas trop ce que ça recouvre, car comme dirait mes grand parents, tout ce que nous utilisons est naturel, le pétrole et le plastique sont naturel car ils viennent de la nature. Pour une planète en bonne santé le pétrole devrait rester dans le sol, le problème c’est la transformation et le prélèvement des matières premières naturelles est relâchées dans la nature sans précaution comme le plastique qui jamais n’aurait jamais dû se retrouver dans l’océan et dont les poissons n’auraient jamais du en connaître le goût, c’est absurde si on y réfléchit. Mais si je répond vraiment sur le fond, oui je n’utilise plus de produit ménager astringent, je nettoie tout au citron, bicarbonate de soude et occasionnellement avec du savon noir, pour les produits de toilette, je n’utilise plus que du savon, alep, lait d’Anesse, ou savon maison fabriqué par ma belle soeur, shampoing en magasin bio, beurre de karité pour la crème, aloé véra pour les cheveux et la peau, le produit vaisselle je n’en utilise que pour les casseroles grasses, les verres, tasses, assiettes non grasses, je les nettoie à l’eau chaude uniquement.

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Au quotidien, je marche, je prends le vélo, les transports en commun mais en même temps je ne conduit pas donc c’est facile, sinon je prends des douches très courtes et c’est tout je crois, le reste je l’ai dit plus haut

J’achète local et bio, je fais vivre les commerce de ma ville, je prend un panier bio dans une association qui emploi des gens en réinsertions professionnel, RESEAU COGAGNE.

J’essaye le moins possible d’acheter internet. J’ai découvert une autre asso aussi dans ma ville, dépôt-vente de producteurs locaux, des super bon produits originaux de ma région! Du miel des montagnes alentours, du vins des vignes d’à côtés, du sirop miel et thym, trop bon!! De la farine moulue du matin même, des fromages du coin comme LE LEHWALD…

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Depuis toujours en fait, mes parents m’ont sensibilisé, ils faisaient attention à l’eau, au chauffage, à l’électricité, par soucis d’économie ainsi que d’écologie, dans les années 80 la planète allait déjà mal, j’avais fait un voyage en Allemagne et je voulais aussi trier mes déchets, mais ce n’était pas possible car pour cela il faut aussi des politiques publiques, qui mettent en place un ramassage des ordures.

Mais c’était plus l’écologie, le bio ça n’existait pas en tout cas pas autour de moi à CERGY. Adolescente, fin 90 début 2000 je me suis rendue compte que la planète allait vraiment mal, avec l’augmentation des catastrophes naturelles et l’alerte régulière des scientifiques, je parlais de mon inquiétude parfois à ma famille ou à des amis et connaissances, je n’ai trouvé personne qui me croyait, tous me disaient que c’était un mythe que ça n’existait pas, que je me faisais des idées. Ensuite, il y a eu vers 2006 -2008, les documentaires de Yann Arthus Bertrand et de Nicolas Hulot, qui nous ont montré concrètement ce qui se passait en dehors de la France, il y a eu une certaine prise de conscience d’une classe d’érudit, gaucho, puis Arte a commencé ces documentaires sale temps sur la planète, le flip total! Finalement, je me suis engagée chez Greenpeace et beaucoup de ceux qui se moquaient de moi à l’époque ont compris qu’il était nécessaire de manger bio et d’agir pour la planète. Pourtant malgré la prise de conscience massive de la population, je suis pessimiste, il est trop tard, on a réagit trop tard, car la population dans sa masse n’a pas réussi à comprendre à temps le danger et pour agir l’effort aurait du être de masse depuis au moins déjà 15 ans, nous sommes sensibilisés nous les européens mais aux état unis les climatoseptiques font rage et organisent des défilés de camions qui crachent le plus possible gaz et fumée pour dire que tout ça l’écologie c’est de la connerie en un défilé ils annulent nos petits efforts quotidien d’une année entière. Et ne parlons pas des autres pays comme l’Inde ou l’Amérique du sud où des montagnes de déchets sauvages infestent le pays. Il faut absolument lire comment tout peut s’effondrer de Pablo SERVIGNE et Raphaël STEVENS, ça y est on est arrivé au pic des ressources dans un peu tout les domaines, on ne va pas avoir d’autre solution que de décroitre, quand nous ne pourrons plus extraire le pétrole, qu’il n’y aura plus d’abeilles pour nos fruits et légumes et que l’électricité se fera de plus en plus rare. C’est très sérieux, alors je me suis dit ok c’est pas grave, maintenant je profite de la vie au max tant que je bénéficie encore du confort.

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

J’ai arrêté de fumer pour la santé alors j’ai commencé à lire toute sorte de livre sur l’alimentation et j’ai vu qu’une des premières choses à faire pour être mieux et qu’en plus de cela le bio et l’écologie sont en adéquation totale. Je suis allée faire du WOOFING chez un producteur de pomme bio et j’avais envie de travailler dans ce domaine…

Donc ce sont les deux bien sûr, en plus le bio est meilleur au goût.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je pense que c’est bien et super, je ne peux pas dire le contraire, le problème c’est qu’il est déjà trop tard! Et que je trouve qu’il y a certains mouvements un peu sectaire et extrémiste.

Je suis triste et frustrée que ces mouvements ne se mettent en marche que maintenant et en colère contre tous ceux qui ne m’ont pas cru quand j’exprimais mes craintes il y a déjà 15 ou 20 ans, je regrette moi même de ne pas avoir pu prendre les devant car mon énergie était monopolisée à me battre contre de gros problèmes de santé.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Une bonne résolution ça serait ne plus utiliser de papier toilettes, je commence un peu mais c’est dur franchement.

Mais rien de plus, le mouvement doit être collectif et planétaire pour être réellement efficace et je n’ai pas envie de me sacrifier pour d’autres qui polluent comme des porcs, genre patron du quatre quarante ou grandes multinationales, ou industrie agroalimentaire ( Monsanto, notre ami Vincent Bolloré ect.)

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

C’est la QUESTION QUI FACHE! Je suis hétéroclite, je n’aime pas la monotonie ou la monogamie et je suis contre toute forme d’idéologie, de puritanisme de la part de certains mouvements. Leurs raisonnements poussés à l’extrême ne tiennent pas, car vivre c’est polluer même si on peu limiter notre impact. Faire des efforts c’est bien mais mollo, je ne m’appèle pas Siméon le stylite qui a vécu toute sa vie en haut d’une colonne, ne se nourrissant que de pain et d’eau acheminés par une poulie, il n’a pas trop pollué lui c’est sûr!!

Tous énervement mis à part, je ne mange pas de viande au quotidien, des oeufs bio uniquement, si je suis invitée qu’on me propose de la charcuterie ou que je mange dans un bon restau qui propose de la viande rouge j’en mange, parce que c’est rare, que j’aime ça et que physiquement j’ai besoin d’un peu de protéines végétales pour avoir de l’énergie.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Pour faire les petits cahiers de brouillons, soit je prends des feuilles A4 que je plie en deux et que je couds dans leur milieu en prenant un bout de chemise cartonnée mais pas trop épaisse coloré pour la couverture. Prendre une planche en bois, un clou un marteau pour marquer les trous de la couture pour passer le fil de coton plus facilement ou alors prendre les feuilles A4 dans leur longueur, mettre quelques coups d’agrafe sur les bords longs en prenant en même temps la couverte une vieille chemise coloré entière en office de couverture, recouvrir les agrafes d’un scotch mat et ne pas hésiter et s’amuser sur la couverture, photocollage, image, dessin, graph … et voilà plus besoin d’acheter de cahier, tout en faisant du recyclage.

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Le point de vue de Patrice Savonnier de métier

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Patrice Savonnier de métier qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Patrice, qui es-tu ?

Patrice, j’ai 49 ans, après avoir eu 1000 vie j’ai choisi de devenir savonnier.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

Absolument ! Même si dans notre activité ( la savonnerie ) la loi nous impose des normes, nous essayons de limiter nos déchets au maximum les sur emballages.

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Notre activité de savonnerie respecte les matières premières ( huile… ), il nous a semblé cohérent de choisir des huiles végétales bio.
Pour colorer nos savons nous n’utilisons aucuns colorants synthétiques, uniquement des argiles et du chocolat.
Ce n’est pas forcement obligatoire, mais c’est par nos choix de consommateurs que nous préparons le monde de demain et franchement autant qu’il soit bio.

Savonnerie du vexin - savon 2 (1 sur 1)

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Je coupe l’eau pour me laver les dents ? Plus sérieusement nous avons fait le choix de n’utiliser que des énergies renouvelables en nous engageant avec enercoop ( Fournisseur d’énergie renouvelable et responsable ).

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Je suis d’une génération qui n’a pas uniquement vécu hors sol, le respect de la Terre avait déjà du sens pour moi . Il suffit d’y ajouter les excès de l’industrie agro-alimentaire et voilà. Ensuite un parcours qui doit être classique intérêt pour la permaculture, pour les circuit courts et décroissance .

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

Aujourd’hui avoir pris conscience des dérives du système futile et consumériste et essayer, à humble échelle, de le changer apporte en plus des biens faits direct une énorme satisfaction personnelle.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous raconter la fable du colibri mais je pense que le mouvement de fond qui se met en place peux réellement changer les choses, ce ne sera pas une révolution mais une évolution. Moins rapide mais peut être plus en profondeur.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Partir vivre à la campagne et devenir auto suffisant, mais entre la vie de famille et la création de la savonnerie ce projet reste pour l’instant dans les cartons. Après le Vexin nous offrira peut être un bon compromis.

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Omni raisonné, nous avons fait le choix de consommer différemment et cela ce passe plutôt bien.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Une recette très compliquée le beurre d’aloé :

Ingredients:

50% d’aloé vera
50% de beurre de coco

Recette:

Faire fondre la coco au bain marie. Une fois fondu, Ajoutez ensuite l’aloé vera.
Émulsionner* l’ensemble.
Stocker le tout au frais, fini !

Ce produit est magique pour hydrater la peau !

Patrice Savonnier 

Savonnerie du vexin - bougie (1 sur 1)


Les liens vers la savonnerie du Vexin 

Le SITE INTERNET de la savonnerie
La BOUTIQUE EN LIGNE
La page FACEBOOK de la savonnerie

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REPLAY: DIY : Le déodorant crème

Hello les cactus,

Aujourd’hui on va parler AISSELLES !!
Ah ah ah, quel sujet glamour n’est ce pas ?  Mais pourtant si essentiel ! C’est pourquoi j’ai décidé de partager mon expérience avec vous.


Au départ, j’utilisais les déodorants à spray mais ma peau a commencée à faire des réactions. J’avais la sensation de vraiment mettre tout un tas de produits chimiques, de le mettre peut être trop près de ma peau car j’avais besoin de sentir que le déodorant s’était posé sur ma peau.

Du coup je suis passée au dédorant à bille, toujours acheté en grande surface. Ça a duré un certains temps, je n’avais plus de brûlures mais un autre problème est survenu… J’avais le sentiment que le déodorant ne faisait pas son travail, je sentais sous les bras… BEURK ! J’ai donc rejeté la faute sur la marque du déodorant (une sous-marque) et je me suis mise au Narta en bille. Bon, niveau senteur ça se passait mieux, mais à mi-flacon j’ai commencé à avoir des démangeaisons le soir. Je me grattais, et le lendemain dès que j’appliquais mon déo, je parcourais le 100m les bras levés pour pour atténuer la douleur et les picotements.

Après ces 2 alternatives, j’ai commencé à chercher des recettes de déodorants faits maison, rapides, simples et adaptées à ma grossesse. J’en ai donc trouvé une que j’ai revisitée. Je vous retrouve juste après la recette pour vous donner mon avis après 3 semaines de test.


  • 30g de bicarbonate de soude
    (neutralise les odeurs)
  • 20g de fécule
    (vertus absorbantes)
  • 30g d’huile de coco
    (antibactérienne et donne une petite consistance au déodorant)
  • 3 gouttes de Vitamine E
    (conservateur)
  • 10 gouttes d’extrait de pêche ou
    10 gouttes d’huile essentielle de lavande ou tea tree
  • Cire d’abeille si besoin
    (solidifie)
  • Petite boite et moule cupcake/muffin

P1020076.JPG

  1. Faites fondre l’huile de coco
  2. Ajoutez le bicarbonate de soude,
    mélangez bien pour éviter au maximum les grumeaux
  3. Ajoutez la fécule et mélangez à nouveau pour éviter les grumeaux
  4. Puis ajoutez l’huile essentielle ou l’extrait de votre choix
  5. Une fois le tout mélangé, vous pouvez le mettre dans un moule.
    Moi j’ai choisi un moule a cupcake et l’ai mis au frigo 4 heures.
  6. Une fois le déodorant solidifié, le mieux est de le mettre dans une boite
    pour éviter de tout salir. Attention, si vous n’avez pas mis de cire d’abeille,
    votre déodorant va ramollir et ressembler à un baume.

 

Étant enceinte, je n’ai pas mis d’huile essentielle car ce n’est pas recommandé. Mais à savoir que l’huile essentielle de lavande ou de Tea tree neutralise les odeurs. Par conséquent pour ma part j’ai un peu augmenté l’huile de coco et le bicarbonate, car celui-ci est aussi un agent qui neutralise les odeurs.


Mon ressenti : Après 3 semaines de test, je suis satisfaite de ce déodorant. Au bout de 2 jours je n’avais plus d’irritations sous les bras, ma peau n’était plus rouge, plus de picotements,  plus de démangeaisons et plus d’odeurs. Je ne sens pas trop l’extrait de pêche, je pense en rajouter la prochaine fois. En ce qui concerne la texture, le déodorant est très crémeux, je l’ai déjà mis une nuit au frigo pour le re solidifier un peu. Pour l’instant ça va mieux, mais sachez que vous pouvez rajouter de la cire d’abeille (pendant la preparation) pour solidifier un peu votre déodorant. Chose que je n’ai pas faite.

By Laura

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3 avis sur les zoos

 

Hello les Cactus.

Aujourd’hui on vous donne notre avis sur les ZOO, qu’est ce que ca nous évoque, est ce qu’on est pour ou contre ?

 

Marine :

J’adore les zoos depuis toute petite simplement parce que j’adore les animaux, mais depuis une mauvaise expérience – à New York, des visiteurs qui hurlaient et tapaient aux vitres des gorilles qui avaient l’air complètement déprimés – je remets en question certains zoos qui sont davantage dans une logique mercantile et de tourisme que de protection. Ce n’est pas le cas du zoo de Cayenne, par exemple, où les animaux sont des animaux qui ont été trouvés blessés et qui ne pourraient pas survivre dans la nature. Certains sont soignés puis relâchés. Je suis aussi attentive aux tailles des cages et certains zoos me font mal au cœur, je pense qu’il faudrait davantage de vigilance et obliger les zoos à des missions de protection et de bien-être animal avant tout.

Je profite des vacances pour aborder les loisirs touristiques à l’étranger comme les tours à dos d’éléphants : souvent ces bêtes sont maltraitées et ce tourisme encourage ces pratiques. Donc certes, c’est tentant, mais c’est à boycotter, please !!

 

Laura :

Les zoos . . . Un sujet pour lequel je suis partagée.  J’adore les animaux et entre autres les félins.  Je les admire et ne me lasserais pas de les observer. C’est tout l’avantage du zoo lorsque l’on ne peut pas voyager dans leur pays d’origine et donc leur milieu naturel. 

Avant j’allais dans les zoos, mais en grandissant et en regardant certains reportage, je me suis aperçue de la tristesse des animaux, leur façon d’être entre ces 4 murs. On les voit sans cesse tourner en rond, la tête baissée et le regard vide. J’ai beaucoup de peine à les voir et c’est pour cela que j’ai décidé de ne plus retourner dans un zoo. En payant ma place, je contribue à cela.

Les seuls zoos qui pourraient me tenter ce sont ceux où ils sont en semi-liberté.

Sandrine :

J’adore les parcs animaliers, on y voit des animaux qu’on ne croiserait pas ici, en France. Mais à quel prix ? Une toute petite cage, ou un enclos pas assez grand, un voyage fatigant pour l’animal  ? Tout ça pour qu’on puisse en voir de près ?
J’adore découvrir, observer mais parfois cautionner les zoos, veut aussi dire être d’accord avec le fait qu’on prive l’animal de sa liberté, pour notre plaisir personnel. Alors que nous nous battons chaque jour pour garder la notre.

Les zoos, ou parcs qui accueillent des animaux en voie de disparition ou encore malades, blessés, est une très bonne chose. Mais en même temps il faut aussi se poser les bonnes questions, si ils sont en voie de disparition, est-ce qu’on n’y serait pas pour quelque chose ? Avant même de savoir si les zoos c’est bien ou non, il faudrait déjà réaliser qu’on les a privés de leur liberté dès le moment où nous avons empiété sur leurs territoires.

On ne peut pas mettre tout les zoos dans le même sacs, à nous de choisir lequel aller voir.


Et vous ? Vous allez au zoo ?

 

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Face à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non pas par la force mais par la persévérance (H. Jackson Brown)

Hi les cactus,

Aujourd’hui j’ai eu envie de vous présenter un livre qui m’a bien plu et vu la couverture du livre, je me suis dit qu’il était approprié en ce début de printemps.

Comme tous les ans, nous commençons l’année avec des résolutions et au fil des mois nous les appliquons ou non. Et puis arrive le printemps, les beaux jours et l’envie de se prendre en main aussi bien professionnellement que personnellement : on se met au sport pour rentrer dans son maillot de bain, on commence le yoga pour apprécier les premiers rayons de soleil matinaux etc. Le livre que je vous présente aujourd’hui a été un peu le best-seller des livres de cet hiver : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une.

J’ai eu un petit coup de cœur pour ce livre, tant par la manière dont il est écrit, que par le personnage et les étapes de sa vie !


« Camille, femme de Sébastien et mère de famille d’Adrien, 9 ans, est installée dans une routine quasi parfaite. Cependant, elle a le sentiment de passer à côté de quelque chose. Suite à sa rencontre avec Claude, son quotidien va être chamboulé… »


J’ai commencé ce livre lors de ma mise en pratique du Miracle Morning, j’étais donc parfaitement dans le thème. Du temps pour soi, de la prise de conscience, du développement personnel et de la remise en question de ce que l’on est et de ce que l’on aimerait être ou devenir, et surtout, que faire pour être épanoui et ne pas avoir le sentiment de subir sa vie, son quotidien, son boulot, sa famille et ses enfants.

Beaucoup d’entre nous empruntent une voix professionnelle qu’ils n’ont pas choisie. Grand nombre d’entre nous se cherchent toujours et n’osent pas ! Que ce soit par manque de moyens, par manque de confiance ou à cause de certaines croyances qu’on a pu nous inculquer dans notre enfance. Le fait de ne pas se « mouiller », de ne pas oser se lancer, par peur des « dégâts » que ça peut causer sans même penser une seule fois au côté positif.

Depuis quelques années, je me persuade qu’il y a une profession qui me conviendrait mieux et dans laquelle je me sentirais épanouie.


Ce livre m’a donc permis de me persuader encore un peu plus que l’on a tous un avenir meilleur qui nous attend quelque part et que nous pouvons être maître de nos décisions.

J’ai vraiment eu LE coup de cœur car il nous raconte une histoire et en même temps nous donne des techniques de développement personnel, des citations fortes et inspirantes sont mises en gras. Il ne donne pas l’impression d’un livre pratique ou trop « scolaire ». Je ne sais pas si c’est le fait de l’avoir lu sans savoir que l’écrivain est une coach personnelle mais ce livre est réellement une belle découverte et à la portée de tout le monde. Tout est dit de manière simple.

N’hésitez pas à vous le procurer, vous le faire offrir, prêter ou autre car il en vaut le détour si vous aimez ce type de livre.

 

DIY : Le déodorant crème

Hello les cactus,

Aujourd’hui on va parler AISSELLES !!
Ah ah ah, quel sujet glamour n’est ce pas ?  Mais pourtant si essentiel ! C’est pourquoi j’ai décidé de partager mon expérience avec vous.


Au départ, j’utilisais les déodorants à spray mais ma peau a commencée à faire des réactions. J’avais la sensation de vraiment mettre tout un tas de produits chimiques, de le mettre peut être trop près de ma peau car j’avais besoin de sentir que le déodorant s’était posé sur ma peau.

Du coup je suis passée au dédorant à bille, toujours acheté en grande surface. Ça a duré un certains temps, je n’avais plus de brûlures mais un autre problème est survenu… J’avais le sentiment que le déodorant ne faisait pas son travail, je sentais sous les bras… BEURK ! J’ai donc rejeté la faute sur la marque du déodorant (une sous-marque) et je me suis mise au Narta en bille. Bon, niveau senteur ça se passait mieux, mais à mi-flacon j’ai commencé à avoir des démangeaisons le soir. Je me grattais, et le lendemain dès que j’appliquais mon déo, je parcourais le 100m les bras levés pour pour atténuer la douleur et les picotements.

Après ces 2 alternatives, j’ai commencé à chercher des recettes de déodorants faits maison, rapides, simples et adaptées à ma grossesse. J’en ai donc trouvé une que j’ai revisitée. Je vous retrouve juste après la recette pour vous donner mon avis après 3 semaines de test.


  • 30g de bicarbonate de soude
    (neutralise les odeurs)
  • 20g de fécule
    (vertus absorbantes)
  • 30g d’huile de coco
    (antibactérienne et donne une petite consistance au déodorant)
  • 3 gouttes de Vitamine E
    (conservateur)
  • 10 gouttes d’extrait de pêche ou
    10 gouttes d’huile essentielle de lavande ou tea tree
  • Cire d’abeille si besoin
    (solidifie)
  • Petite boite et moule cupcake/muffin

P1020076.JPG

  1. Faites fondre l’huile de coco
  2. Ajoutez le bicarbonate de soude,
    mélangez bien pour éviter au maximum les grumeaux
  3. Ajoutez la fécule et mélangez à nouveau pour éviter les grumeaux
  4. Puis ajoutez l’huile essentielle ou l’extrait de votre choix
  5. Une fois le tout mélangé, vous pouvez le mettre dans un moule.
    Moi j’ai choisi un moule a cupcake et l’ai mis au frigo 4 heures.
  6. Une fois le déodorant solidifié, le mieux est de le mettre dans une boite
    pour éviter de tout salir. Attention, si vous n’avez pas mis de cire d’abeille,
    votre déodorant va ramollir et ressembler à un baume.

Étant enceinte, je n’ai pas mis d’huile essentielle car ce n’est pas recommandé. Mais à savoir que l’huile essentielle de lavande ou de Tea tree neutralise les odeurs. Par conséquent pour ma part j’ai un peu augmenté l’huile de coco et le bicarbonate, car celui-ci est aussi un agent qui neutralise les odeurs.


Mon ressenti : Après 3 semaines de test, je suis satisfaite de ce déodorant. Au bout de 2 jours je n’avais plus d’irritations sous les bras, ma peau n’était plus rouge, plus de picotements,  plus de démangeaisons et plus d’odeurs. Je ne sens pas trop l’extrait de pêche, je pense en rajouter la prochaine fois. En ce qui concerne la texture, le déodorant est très crémeux, je l’ai déjà mis une nuit au frigo pour le re solidifier un peu. Pour l’instant ça va mieux, mais sachez que vous pouvez rajouter de la cire d’abeille (pendant la preparation) pour solidifier un peu votre déodorant. Chose que je n’ai pas faite.

By Laura

Miracle Morning [partie 1]

Salut les petits cactées,

En ce mois de janvier, mois des bonnes résolutions, j’ai décidé de tester pour vous pendant un mois, le mode de vie MOR-NING-O-PHILE.

Mais quel est ce mode de vie ? Et bien, mis à part son nom aux airs scientifiques, son explication est assez simple. En effet, dans les grandes lignes, cela consiste à se lever plus tôt le matin. Et là vous me dites : Mais pour quoi faire?

C’est ce que je vais vous expliquer.

Le concept provient (entre autres) d’une étude faite par Hal Elrod  auteur du livre « Miracle Morning » et coach en développement personnel. Le concept est très prisé par les américains et commence depuis quelques mois à être de plus en plus appliqué en France.


Rentrons dans le vif du sujet !


C’est simple, si habituellement vous vous levez à 7h00 et bien là, vous mettez votre réveil à 6h00, par exemple. Le but étant d’avoir assez de temps pour vous occuper de vous et vous seule, et de faire quelque chose qui vous tient à cœur. Entamer un livre que vous n’auriez jamais eu le temps de lire, entre les problèmes de transports, le travail, les enfants, les repas, etc… Ou bien faire votre petite séance de sport, qu’habituellement vous reportez chaque soir car vous n’avez plus le courage de faire quoique ce soit, que vous en avez déjà plein les pattes et que l’idée de devoir souffrir un peu plus après la journée passée, est juste impensable pour vous. D’autres en profitent pour s’initier au Yoga, ce qui leur permet d’entamer la journée dans un état d’esprit différent, sûrement plus zen et plus réfléchi.

 

L’objectif de ce concept est donc, vous l’aurez compris, de mieux appréhender et entamer sa journée.

A vrai dire, je suis un peu septique car je me dis que cela peut faire un effet Kiss Cool. Est-ce qu’entamer de longues journées comme ça, ne peut pas nous faire un effet inverse et nous donner envie de ne plus rien faire, d’être encore plus fatiguée, d’avoir l’impression de n’avoir aucun temps de répit ? Et de l’autre côté, je me dis que ça me permettrait de finir tous ce que j’ai pu entamer, comme le tricot d’une écharpe, prendre le temps d’entretenir mes plantes, de me faire à manger le matin, lire un livre etc…

C’est pour ça que j’ai voulu tester pour vous, durant tout le mois de janvier, le mode de vie Morningophile. Pour m’aider, le père Noël m’a gentillement apporté le Guide Pratique de Laura MABILLE. Celui-ci reprend les points principaux de la théorie de Hal Elrod et vous aide à mieux mettre en œuvre votre expérience et pourquoi pas, nouveau mode vie !

 

Dans un mois je publierai mes impressions, ce que j’ai fait durant toutes ces matinées pour prendre soin de moi, les points positifs et négatifs.


 N’hésitez pas à participer avec moi, afin que l’on échange à ce sujet. Que chacun puisse partager son ressenti. Si vous comptez continuer l’expérience ou pas, etc… 

Partagez sur les réseaux sociaux Facebook,  Twitter, instagram  votre expérience avec le #B2Cmiraclemorning


 

Cadeaux de Noël Home made

Bonjour les cactus !

Quoi de plus stressant que cette période ? Tous les ans c’est la même galère. Il faut courir dans les magasins, faire des queues interminables aux caisses, avoir des idées, être sûre que ça plaise, etc…

Aujourd’hui j’ai décidé de m’y mettre tôt, mais surtout de faire mes cadeaux moi même.

C’est pourquoi j’ai décidé de partager avec vous  mon cadeaux Home made.

Mon choix s’est porté sur : un panier garni de soin cocooning home made.


Composition du panier pour une soirée détente assurée :

( Les liens que je vous ai mis, sont ceux pour lesquels je vais m’inspirer pour la suite de mon panier garni cocooning )


 

1.Exfoliant liquide pour le corps

Recette:

  • Faire fondre 40g d’huile de noix de coco
  • Ajoutez environ 250 ml de sucre cristal
  • Ajoutez 4 cuillères à soupe de miel
  • Si trop liquide, rajoutez du sucre
  • 10 à 15 gouttes d’huile essentielle (selon vos envies, assurez-vous simplement que l’huile peut s’appliquer sur le corps)
  • Quelque gouttes de colorant alimentaire (laissez parler votre imagination au niveau des couleurs)

Mélangez l’ensemble et votre exfoliant est prêt.

Niveau présentation, j’ai décidé de mettre mon exfoliant dans un bocal et de le décorer d’un petit ruban avec une étiquette portant le nom du produit et ses ingrédients.

2. Savon corps

En ce qui concerne le savon, j’ai choisi la saponification à froid.

Attention !  Ce produit s’adresse à toutes personnes ayant déjà pratiqué la saponification à froid. C’est pourquoi j’ai fait le choix de ne mettre aucune quantité.

A l’occasion de Noël j’ai choisi une recette détourné en 2 façons.


Ingrédients:

  • Huile d’olive
  • Huile de pépin de raisin
  • Huile de noisette

 

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Premier savon: une partie jaune clair avec un nappage rosé (fait à l’aide d’une poudre cosmétique, voir sur Aroma-zone), parsemé de pétale de rose

 

 

 

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Deuxième savon: Simplement parsemé de flocon d’avoine

 

 

 

3. Exfoliant solide

J’ai pris la même base que les savons, j’ai simplement rajouté de la poudre de cannelle pour le côté exfoliant. L’avantage de la poudre de cannelle, c’est que ça exfolie sans vous arracher la peau. Ça devient très agréable de prendre soin de sa peau.

4. Vide poche

J’ai choisi de faire des vides-poches en tissus de chez mondial tissu avec mes petites mains de novice (donc ce ne sera pas à la perfection). Pour celles ou ceux qui ne savent pas coudre, vous pouvez fouiller dans vos placards pour trouver un petit panier ou bien une boîte neutre d’un coffret parfum ou autre.

Voici un petit lien pour vous aider à faire le patron Un tuto de la part de Pink et Cetera


Bien sûr, vous trouverez toute sorte de paniers garnis à faire vous même (alimentaire, soin beauté, S.O.S cookies ….). Si vous savez tricoter, pourquoi ne pas vous lancer sur un panier « S.O.S voilà le froid » ? Si vous avez des livres à ne plus savoir quoi en faire, pourquoi ne pas les offrir sous forme de lots avec un beau marque page et un bel emballage. Vous pouvez également vous inspirer sur Pinterest pour trouver différent panier garni.

Laissez parler votre imagination et voir ce que chaque personne de votre entourage vous inspire, car il y a toujours possibilité de faire un cadeau personnalisé, fait maison, que l’on soit manuelle ou non ! 😉

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A vous de jouer !

By Laura