Fruits et légumes Français de saison : Janvier

panier fruit et légume de saison

Voici l’une de nos premières nouvelles catégories de cette année.

Nous avons décidé de vous partager les fruits et légumes de saison accompagné de recette pour vous inspirer chaque mois et cela vous permettra d’acheter de plus en plus de produits de saison. Ça vous permettra également de consommer peut être un peu plus local, ou d’être beaucoup plus vigilant sur la provenance des produits et de vous inspirer pour de nouvelles recettes.


Fruits de janvier :

Citron, kiwi, clémentine, poire, pomme.

Légumes de janvier:

Betterave, Chou, Chou de Bruxelles, Carotte, Courge, Endive, Salsifis, Pomme de terre, Épinard, Topinambour, Navet, Poireau, Panais


Les recettes que l’on vous propose:

Nos recettes sont inspirées de bouquin, de recette internet ou simplement de nos propres inspirations. Vous trouverez les liens de chaque recette selon leur provenance.

salade betterave.jpgEntrée :  Salade de betterave cuite aux pommes accompagné d’œufs durs.

Il vous suffit simplement de mettre des œufs à cuire (pour les œufs dur). En attendant, munissez vous d’une betterave cuite, coupez la en cube. Prenez une pomme (plutôt golden), épluchez et coupez la. Une fois vos œufs cuits, ajoutez les à votre salade. Un filet d’huile d’olive est suffisant pour cette salade. Mais n’hésitez pas à faire une sauce un peu relevé.

Plat :   Merlu, accompagné de cube de navet servi sur un nid d’épinard à la crème.

Vous pouvez cuire vos épinards à l »eau ou si vous êtes patient il est possible de les faire revenir à la poêle avec votre navet qui a été préalablement épluché (deux fois) et coupé en cube. A 10-15 minutes de la fin vous pouvez commencé à cuire votre merlu avec un filet d’huile d’olive (ou d’une autre huile, selon vos habitudes culinaires). Une fois vos épinards et navet cuits, rajoutez la crème liquide.

Soupe :

  • de légumes : 2 Grosses carottes , 2 pomme de terre, 2 poireaux et 1 oignon ( pour 2 personnes)

Épluchez vos carottes, vos pommes de terre et votre oignon, et coupez les en rondel. Ne coupez que la parti verte de votre poireau (réservez la parti blanche). Faites cuire le tout dans votre autocuiseur. Sortez vos légumes, mettez du sel, du poivre et un peu d’huile. Réservez l’eau de vos légumes. Puis commencez à mixer et au fur et mesure rajoutez de l’eau selon la texture souhaitez. et voilà votre soupe est prête.

Compote pomme/poire

Dessert : Compote Pomme/poire accompagné d’un filet de citron pour mieux la conserver.

Coupez vos pommes, vos poires. Prenez une casserole et ajoutez un petit fond d’eau. Mettez vos fruits dedans puis laissez cuire à feu doux. Lorsque votre pomme devient un peu « transparente » c’est qu’elle est cuite. Pour finir sortez vos fruits de l’eau s’il en reste, et soit vous mixer le tout , soit vous écrasez vos fruits à la fourchette si vous préférez les compotes avec des morceaux.


 

Conseils :

  • Le citron faisant parti des fruits de saison. Après cette période de débandade alimentaire, rien de tel qu’un citron dans une bouteille à boire toute la journée, ou une tasse de citron chaud avec de l’eau. N’hésitez pas à le rajouter dans vos plats, il donne du goût et ne fait pas grossir.
  • Le blanc du poireau peu vous servir le soir dans une salade, coupé en rondel.

 


 

Pour finir nous avons préparez un questionnaire pour mieux vous connaitre et mieux connaitre vos besoins. N’hésitez pas à venir donner votre avis .

Sans titre

Questionnaire : Bulles de Cactus c’est vous !

Publicités

Recette anti-gaspi sur le pouce : Bretzels improvisés sucrés

Hello les cactus !

Après m’être mise aux fourneaux et m’être fait plaisir avec mes tartelettes aux pommes & amandes, il me restait des morceaux de pâte feuilletée.

 

img_1027
On en fait quoi ? Les jeter c’est pas très zéro déchet et c’est surtout du gâchis ! 
Alors je me suis improvisé des petits Bretzels sucrés !

 


Voici comment j’ai fait : 

J’ai reformé une boule avec mes restes.

 

J’ai divisé ma boule en plusieurs petite boules, j’ai ensuite fait des petits vers de terre avec ! J’ai pris de la farine pour me faciliter la tâche.

On s’emmêle les doigts à essayer de faire des bretzels, une fois qu’on y arrive on crie : « VICTOIRREE » !!!

img_1072

Pour leur donner du goût, je les ai saupoudrés de sucre. Et comme vous pouvez le voir j’en ai fait seulement 5 !

img_1073


On les passe au four à peine 5 minutes thermostat 6. 


img_1097

Pour être honnête avec vous… Il m’a fallu plus de temps pour les faire que pour les manger.

C’était tellement bon, que la prochaine fois je n’attendrai pas d’avoir des restes pour en faire !

 


bannière-sandrine

J’ai lu et testé le chouette livre Anti-gaspi

Anti-Gaspi Judith Clavel Edition Marie Claire

Le gaspillage a toujours été un sujet important pour moi, bien avant que je m’intéresse au zéro déchet. Il est vrai que j’ai toujours été sensibilisée par les pays en voie de développement, les pays touchés par la famine, ceux qui mangent ce qu’ils peuvent, qui n’ont pas le choix de dire « je n’aime pas, donc je ne mange pas, ou pas bien » ; « je ne sais pas quoi en faire, donc je le jette »... à mes yeux, il y a bien trop de misère et de famine dans le monde pour que l’on puisse se permettre ce genre de réactions.
Bien entendu, je ne porte aucun jugement et je ne suis pas parfaite. Il m’arrive, que très rarement, mais il m’arrive de jeter de la nourriture.

 


Coucou mes cactus,

J’ai décidé de vous donner quelques recettes et donc quelques idées pour limiter le gaspillage dans votre cuisine.

On le sait, le zéro déchet est un pli à prendre et cela se fait par le biais de différentes astuces et par l’utilisation de différents produits/matériaux.

Aujourd’hui je vais vous parler du livre ANTI-GASPI  de Judith Clavel avec l’édition Marie Claire (que Sandrine m’a gentiment offert). Ce livre est la bible de l’anti-gaspillage !

On a toujours dans notre frigo des produits à la limite de la date de péremption ou bien des restes de repas dont on ne sait jamais quoi faire et qui, la plupart du temps, finissent : dans nos poubelles.


Le sommaire de ce livre se divise en 2 parties :

  1. Cahier pratique
  2. Cuisiner avec des recettes de : viandes, poissons, légumes, produits laitiers, œufs, féculents, biscuits et fruits.

1. Le cahier pratique, quésaco ?

Ce chapitre parle des différentes astuces pour limiter un maximum le gaspillage.

  • Bonne liste de courses :
    • Inspecter les placards
    • Prévoir les menus à l’avance
    • Préciser les quantités de produits à acheter
    • Définir l’ordre de vos produits par l’ordre des rayons de votre magasin (gain de temps et moins de tentations)
  • L’achat en vrac : Ses atouts, où les trouver et les habitudes à prendre pour ce type d’achat. Il nous informe également où commence le gaspillage alimentaire et, accrochez vous bien, vous n’êtes pas les premiers coupables de la liste bien que ce soit intimement lié. Nous apprenons par exemple que le gâchis alimentaire commence par les champs ou les points de ventes qui ne vendent pas les fruits et légumes jugés trop moches.
  • Bien stocker : Mettre les produits les plus récents au fond du frigo, bien refermer les emballages, ranger les aliments et boissons à des endroits stratégiques, ne pas briser la chaine du froid.
  • Bien conserver : Un tableau pour différents produits afin de savoir où nous devons les ranger, les températures à respecter etc…
  • L’esprit récup : Les recettes amies des restes, les épluchures à conserver, donner une deuxième vie aux aliments.

 

       2. Cuisiner des restes de … (40 recettes)

Voici quelques exemples de plats que l’on peut créér à partir de nos restes :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

  • Cake au potiron : 120g de soupe de courge
  • Pesto de roquette en glaçon : 10g de roquette
  • Galettes de pâtes : 200g de pâtes cuites
  • Crème dessert au caramel : 15cl de lait

 



C’est un très bon livre, car en plus de nous donner des conseils, il nous informe de choses et d’autres autour du gaspillage, des choses mises en places pour le limiter en France etc. Il est vraiment complet (chose à savoir autour des produits, leurs conservations, l’utilisation des restes etc.) et permet à tout le monde d’acquérir des habitudes naturellement, sans que ce soit une contrainte et parfois par le biais d’applications.

Cet article n’est qu’un petit résumé de ce que contient le livre, je vous invite vivement à vous le procurer si comme moi vous manquez parfois d’inspiration pour faire de vos restes un excellent plat !

Bannière-Laura

 

 

 

 

REPLAY: Article Invité : DAVID & le minimalisme

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

J’ai toujours aimé la simplicité, l’organisation, les espaces épurés, les ambiances silencieuses, la beauté de la nature, sous toutes ses formes. L’essentiel. De l’utile. De la beauté.

David 1 (1 sur 1).jpg

Je ne suis pas un minimaliste par idéalisme ou même par mode. Je suis simplement quelqu’un qui cherche à obtenir le meilleur de lui-même, dans une quête sans fin du mieux vivre, via la simplicité vers la tranquillité. Le minimalisme se trouve être la voie naturelle et indispensable pour atteindre ce but. Mais cette quête est en fait une lutte acharnée contre les stratagèmes d’une société consumériste qui fait tout pour nous en éloigner. Tout ou presque autour de nous nous en empêche.

En effet, notre société occidentale moderne veille au grain : elle ne souhaite surtout pas que vous empruntiez la voie du moins. Cela ruinerait son leitmotiv du toujours plus. La logique de vie proposée dans les pays riches est la suivante : posséder et consommer ! Le toujours plus. Une belle maison, un beau salon, une belle cuisine, une belle voiture, avoir de belles vacances, des vêtements à foison, une ou plusieurs TV. Des crédits divers et variés. Des abonnements de toutes sortes inutiles (des magazines jamais lus, des clubs de sport que l’on déserte dès la deuxième séance etc.)

David 3 (1 sur 1).jpg

Notre paix intérieure est en permanence mise à mal par une pollution visuelle et sonore qui nous agresse frontalement ou insidieusement du matin au soir. De la sonnerie du réveil le matin au beuglement des publicités, des chaines d’information continue, en passant par le bruit de la circulation urbaine, tout nous enferme dans une spirale infernale dont on a du mal à sortir.

L’économie mondiale repose sur la croissance sans limite suicidaire et la consommation forcenée de biens inutiles mais vendus comme indispensables à notre bonheur.

Pour vous aider à succomber, un instrument puissant et envahissant a été placé chez vous, sous la forme d’un écran toujours plus grand, diffusant des programmes de milliers de chaines, vomissant des milliers de publicités et volant notre unique vrai richesse, notre temps. Ces programmes nous lobotomisent en créant en nous des désirs superflus.

C’est assez ! Il faut se réapproprier l’essentiel.

J’ai deux « mentors » dans ce domaine : Leo Babauta, célébrissime bloggeur de la sphère du mieux vivre, dont l’excellent livre « L’art de l’essentiel » est un indispensable, et Fumio Sasaki, la tête de file du minimalisme à la japonaise, qualifié « d’extrême », mais dont le mode de vie est vraiment inspirant. La mode des 150 ou même 100 objets est très caractéristique de ce courant. Trois chemises, 3 T-shirts, 3 pantalons, 5 paires de chaussures, un futon, une couette, un oreiller, 2 ou trois vestons ou manteaux, quelques ustensiles de cuisine, et c’est déjà presque trop.

Minimalisme ne rime pas avec pauvreté, mais avec richesse intérieure. Il faut bien choisir les objets qui devront nous accompagner.

De la même façon, les voyageurs/bloggeurs minimalistes qui ne possèdent que leur sac à dos, et des objets triés sur le volet et de qualité sont des modèles à suivre pour ceux qui veulent se libérer (voir par exemple le cas de Andrew Hyde et ses 15 objets comme unique possession).

David 4 (1 sur 1).jpg
Sac pour 2 semaines de voyages

Le minimalisme va de pair avec la quête du mieux vivre. Pour libérer son esprit et se simplifier la vie, il faut libérer son espace vital. L’endroit où l’on vit doit être le premier espace de notre bien-être et de notre épanouissement. C’est le reflet de notre situation personnelle et de l’état dans lequel se trouve notre esprit : apaisé, se fixant sur l’essentiel et recherchant la simplicité au sein d’un espace épuré ? ou bien encombré, fermé, prisonnier de milliers d’objets inutiles et nous enfermant dans un cloaque sans issue ?

Autant il est très difficile d’éliminer (cette démarche de simplification nécessite souvent des mois voire des années), autant re-remplir sa vie et son espace avec de l’inutile est d’une simplicité absolument diabolique. Cela nécessite une vigilance extrême de notre part : les objets nous guettent, prêts à nous envahir de nouveau !

Il est indispensable de faire une différence entre envie et besoin réel. L’envie nait de plusieurs influences, souvent négative, propulsée par notre société de consumérisme forcené. Les besoins vitaux sont en fait peu nombreux. Quand je veux acheter quelque chose, je me donne toujours un délai de réflexion d’une semaine à un mois. Et 9 fois sur 10, l’envie reposait sur du futile.

Suite à un gros changement de vie personnelle (un « reset » salvateur), j’ai décidé de me donner les moyens de vivre enfin comme je le voulais, et de me débarrasser du superflu. Pendant des années, j’étais comme tout le monde, entouré de milliers d’objets, ma vie remplie de possessions qui me possédaient. J’étais dans la norme.

David 2 (1 sur 1).jpg

Franchir le pas, et ne m’entourer que des choses réellement essentielles pour vivre a été une étape importante. Une précision : je vis seul la plupart du temps, et que ce qui marche pour moi ne fonctionnera probablement pas pour d’autres. Pas de prosélytisme dans ma démarche. Juste du pragmatisme. Mon leitmotiv est simplicité et quête de l’essentiel.

(Néanmoins, de nombreuses familles dans le monde adoptent avec bonheur cet art de vivre).

Le minimalisme entraine (ou est la résultante de) une hygiène de vie salvatrice : manger mieux, dormir mieux, se lever tôt (cf le « Miracle Morning »), se coucher tôt, se dépolluer l’esprit en ayant du temps pour s’enrichir intérieurement, s’ouvrir au monde, voyager, sourire, rire, vivre avec le sentiment euphorisant d’une liberté retrouvée.

Ni télévision, ni micro-onde, ni four, ni machine à laver, ni canapé, ni meuble inutile.

Voici pour le moment mes quelques possessions (encore trop nombreuses à mon goût) :

Cuisine

– Une monoplaque de cuisson à induction,
– 2 casseroles,
– 1 poêle,
– 4 bols,
– des couverts,
– 1 tasse et 2 verres,
– 1 bouilloire,
– 1 presse agrume,
– 1 petit mixeur,
– des chiffons de cuisine,
– 1 frigo petit format.

Je suis végétarien. Donc pas de viande, pas de poisson (mais encore des œufs et du fromage… pour le moment), pas de cuisine compliquée, pas de friture (donc pas besoin de hôte aspirante), pas de four, pas de micro-onde. Le moins possible de nourriture transformée. Des plats essentiels, simples et nourrissants et bio si possible. Fruits et légumes. Légumineuses. Graines. Céréales. Féculents.

Pates. Riz. Eau. Alcool avec grande modération.

Couchage20170301_195255

Plus de lit, de table de nuit, d’armoire, de commode etc.

– 1 excellent futon type japonais, repliable en 3. Vous pouvez vous en servir comme sofa. Je dors excellemment bien.
– 1 couette,
– 1 oreiller,
– 2 jeux de draps et housses.

Je dors à même le sol. Mon dos me remercie. Le couchage est aéré et rangé chaque matin.

Vêtements

J’ai donné beaucoup. Et je dois encore optimiser (j’use encore 40 pièces de vêtement – ce qui est énorme). Pas de lave-linge. J’utilise le lavomatic de ma commune pour quelques euros.

– 1 penderie mobile dans la pièce.

Pas de stress le soir pour choisir ses vêtements du lendemain (par exemple le fondateur et CEO de Facebook utilise les mêmes t-shirts et sweats chaque jour).

– 6 chemises,
– 5 T-shirts,
– 5 paires de pantalons,
– 3 sweats à capuche,
– 1 polaire,
– 2 vestes de costumes,
– 1 manteau,
– 1 parka imperméable,
– 1 veste polaire,
– 1 short,
– 1 maillot de bain,
– 1 pantalon multi-poches adéquat pour le camping/randonnée,
– 5 paires de chaussures,
– 1 paire de sandales,
– 2 ceintures,
– 2 pulls over,
– des sous-vêtements.

Je commence à remplacer au fur et à mesure ces pièces par des vêtements dits « techniques », de qualité supérieure, pratique, durable (ex. chemises sans repassage, t-shirts hautes performances etc.). Les couleurs sont assez neutres ou uniformes (blanc, gris, noir, bleu) pour pouvoir se combiner entre eux.

Salon/bureau

Pas de TV (la meilleure chose à faire est de se débarrasser de cet engin infernal). Donc pas de meuble TV. Pas de canapé. Un vieux fauteuil.

– 1 chaise pliable en bois.
– 1 table basse toute simple faite maison.
– 1 bibliothèque.
– 1 bureau tout simple fait maison.

Et c’est bien suffisant.

Salle de bain

Une salle de bain vide est un bonheur dès le matin.

– 1 savon naturel,
– du bicarbonate,
– rasoirs et accessoires,
– brosse à dent électrique,
– 3 serviettes de bain.

Objets divers

– livres (encore trop – je dois en donner/vendre),
– sacs à dos de diverses tailles,
– instruments de musique,
– appareils électroniques divers (ordinateurs, enceintes HIFI etc.),
– pleins d’objets liés à mes passions (dont la magie) – un tri s’impose.

La grande question est : mais quand tu reçois du monde, comment fais-tu ?

La réponse est : on improvise. Dans la joie et la bonne humeur. Il suffit de pas grand-chose pour passer un bon moment convivial. Ou alors, changez d’amis.

Se lever le matin dans une pièce épurée est jouissif. Faire le ménage complet ne prend que quelques minutes. Le minimalisme permet des gains d’argent qui peuvent être considérables à la longue.

 


20170415_180510

Notre temps si précieux est sauvegardé. Notre santé s’améliore. Nous nous concentrons sur l’essentiel. Nous sommes plus proches des êtres aimés. Notre vision du monde change. Malgré nos soucis et les aléas de la vie, notre esprit, le moteur de l’âme, renoue avec l’optimisme, la clarté, l’envie.

Simplifier votre monde vous ouvrira la porte à une vie magnifique, plus proche des considérations de la nature et de sa survie. Par le moins et mieux consommer.

Seulement 32 000 jours. C’est notre banque de temps (optimiste). Cherchons l’essentiel. La vie est courte.

Je terminerai par cette citation de Eminescu, poète roumain: « La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécue comme il l’aurait voulu ».

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

 

 

 

Quand on bulle sur le web #8

C’est les vacances ! Raison de plus pour traîner un peu sur internet entre un plongeon et une sieste…

Sandrine

a découvert le blog de Juliette, plein de recettes très sympas et de saison ! Et les photos de son blog donnent juste très envie de s’y mettre !Capture d_écran 2017-04-17 à 13.48.09

 

Laura

a déniché sur Pinterest une idée coloré pour vos boissons d’été !

Capture

 

Il fait chaud ! Voici une vidéo repérée par Marine, qui vous présente des systèmes de clims écologiques. Bon, ça s’installe pas du jour au lendemain chez soi mais il est bon de savoir que ça existe !

 

Bon dimanche !

Sur le pouce : Omelette épinard & pignon de pin

Hey les Cactus!

J’aime les épinards, j’aime les omelettes, j’aime les pignons de pin, alors le tout mélangé c’est parfait !

Voilà la recette toute simple pour les soirs où l’inspiration n’est pas trop là !


Les ingrédients: 

  • 3 œufs
  • des épinards en branche
  • des pignons de pin
  • 1 ail
  • sel, poivre & muscade

 


Alors, pour commencer rien de plus simple, éplucher l’ail et le couper en tout petits morceaux.

On casse les œufs, et hop, le tout dans le saladier ! Avec les pignons de pin, les épinards, le sel, poivre et pour ma part je rajoute un peu de muscade en poudre.

2017-10-26-19-46-22

On mélange tout !

2017-10-26-19-55-05

Puis dans la poêle, 10 minutes de chaque coté à feu moyen.
Bon courage pour la retourner !

2017-10-26-19-58-28

2017-10-26-20-10-11

Et voilà, c’est terminé !

En moins de 20 minutes vous avez un petit plat simple et rapide.

Bon appétit ! Moi je vais déguster mon omelette.

À très vite les Cactus.

 

 

bannière-sandrine

Article Invité : DAVID & le minimalisme

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

J’ai toujours aimé la simplicité, l’organisation, les espaces épurés, les ambiances silencieuses, la beauté de la nature, sous toutes ses formes. L’essentiel. De l’utile. De la beauté.

David 1 (1 sur 1).jpg

Je ne suis pas un minimaliste par idéalisme ou même par mode. Je suis simplement quelqu’un qui cherche à obtenir le meilleur de lui-même, dans une quête sans fin du mieux vivre, via la simplicité vers la tranquillité. Le minimalisme se trouve être la voie naturelle et indispensable pour atteindre ce but. Mais cette quête est en fait une lutte acharnée contre les stratagèmes d’une société consumériste qui fait tout pour nous en éloigner. Tout ou presque autour de nous nous en empêche.

En effet, notre société occidentale moderne veille au grain : elle ne souhaite surtout pas que vous empruntiez la voie du moins. Cela ruinerait son leitmotiv du toujours plus. La logique de vie proposée dans les pays riches est la suivante : posséder et consommer ! Le toujours plus. Une belle maison, un beau salon, une belle cuisine, une belle voiture, avoir de belles vacances, des vêtements à foison, une ou plusieurs TV. Des crédits divers et variés. Des abonnements de toutes sortes inutiles (des magazines jamais lus, des clubs de sport que l’on déserte dès la deuxième séance etc.)

David 3 (1 sur 1).jpg

Notre paix intérieure est en permanence mise à mal par une pollution visuelle et sonore qui nous agresse frontalement ou insidieusement du matin au soir. De la sonnerie du réveil le matin au beuglement des publicités, des chaines d’information continue, en passant par le bruit de la circulation urbaine, tout nous enferme dans une spirale infernale dont on a du mal à sortir.

L’économie mondiale repose sur la croissance sans limite suicidaire et la consommation forcenée de biens inutiles mais vendus comme indispensables à notre bonheur.

Pour vous aider à succomber, un instrument puissant et envahissant a été placé chez vous, sous la forme d’un écran toujours plus grand, diffusant des programmes de milliers de chaines, vomissant des milliers de publicités et volant notre unique vrai richesse, notre temps. Ces programmes nous lobotomisent en créant en nous des désirs superflus.

C’est assez ! Il faut se réapproprier l’essentiel.

J’ai deux « mentors » dans ce domaine : Leo Babauta, célébrissime bloggeur de la sphère du mieux vivre, dont l’excellent livre « L’art de l’essentiel » est un indispensable, et Fumio Sasaki, la tête de file du minimalisme à la japonaise, qualifié « d’extrême », mais dont le mode de vie est vraiment inspirant. La mode des 150 ou même 100 objets est très caractéristique de ce courant. Trois chemises, 3 T-shirts, 3 pantalons, 5 paires de chaussures, un futon, une couette, un oreiller, 2 ou trois vestons ou manteaux, quelques ustensiles de cuisine, et c’est déjà presque trop.

Minimalisme ne rime pas avec pauvreté, mais avec richesse intérieure. Il faut bien choisir les objets qui devront nous accompagner.

De la même façon, les voyageurs/bloggeurs minimalistes qui ne possèdent que leur sac à dos, et des objets triés sur le volet et de qualité sont des modèles à suivre pour ceux qui veulent se libérer (voir par exemple le cas de Andrew Hyde et ses 15 objets comme unique possession).

David 4 (1 sur 1).jpg
Sac pour 2 semaines de voyages

Le minimalisme va de pair avec la quête du mieux vivre. Pour libérer son esprit et se simplifier la vie, il faut libérer son espace vital. L’endroit où l’on vit doit être le premier espace de notre bien-être et de notre épanouissement. C’est le reflet de notre situation personnelle et de l’état dans lequel se trouve notre esprit : apaisé, se fixant sur l’essentiel et recherchant la simplicité au sein d’un espace épuré ? ou bien encombré, fermé, prisonnier de milliers d’objets inutiles et nous enfermant dans un cloaque sans issue ?

Autant il est très difficile d’éliminer (cette démarche de simplification nécessite souvent des mois voire des années), autant re-remplir sa vie et son espace avec de l’inutile est d’une simplicité absolument diabolique. Cela nécessite une vigilance extrême de notre part : les objets nous guettent, prêts à nous envahir de nouveau !

Il est indispensable de faire une différence entre envie et besoin réel. L’envie nait de plusieurs influences, souvent négative, propulsée par notre société de consumérisme forcené. Les besoins vitaux sont en fait peu nombreux. Quand je veux acheter quelque chose, je me donne toujours un délai de réflexion d’une semaine à un mois. Et 9 fois sur 10, l’envie reposait sur du futile.

Suite à un gros changement de vie personnelle (un « reset » salvateur), j’ai décidé de me donner les moyens de vivre enfin comme je le voulais, et de me débarrasser du superflu. Pendant des années, j’étais comme tout le monde, entouré de milliers d’objets, ma vie remplie de possessions qui me possédaient. J’étais dans la norme.

David 2 (1 sur 1).jpg

Franchir le pas, et ne m’entourer que des choses réellement essentielles pour vivre a été une étape importante. Une précision : je vis seul la plupart du temps, et que ce qui marche pour moi ne fonctionnera probablement pas pour d’autres. Pas de prosélytisme dans ma démarche. Juste du pragmatisme. Mon leitmotiv est simplicité et quête de l’essentiel.

(Néanmoins, de nombreuses familles dans le monde adoptent avec bonheur cet art de vivre).

Le minimalisme entraine (ou est la résultante de) une hygiène de vie salvatrice : manger mieux, dormir mieux, se lever tôt (cf le « Miracle Morning »), se coucher tôt, se dépolluer l’esprit en ayant du temps pour s’enrichir intérieurement, s’ouvrir au monde, voyager, sourire, rire, vivre avec le sentiment euphorisant d’une liberté retrouvée.

Ni télévision, ni micro-onde, ni four, ni machine à laver, ni canapé, ni meuble inutile.

Voici pour le moment mes quelques possessions (encore trop nombreuses à mon goût) :

Cuisine

– Une monoplaque de cuisson à induction,
– 2 casseroles,
– 1 poêle,
– 4 bols,
– des couverts,
– 1 tasse et 2 verres,
– 1 bouilloire,
– 1 presse agrume,
– 1 petit mixeur,
– des chiffons de cuisine,
– 1 frigo petit format.

Je suis végétarien. Donc pas de viande, pas de poisson (mais encore des œufs et du fromage… pour le moment), pas de cuisine compliquée, pas de friture (donc pas besoin de hôte aspirante), pas de four, pas de micro-onde. Le moins possible de nourriture transformée. Des plats essentiels, simples et nourrissants et bio si possible. Fruits et légumes. Légumineuses. Graines. Céréales. Féculents.

Pates. Riz. Eau. Alcool avec grande modération.

Couchage20170301_195255

Plus de lit, de table de nuit, d’armoire, de commode etc.

– 1 excellent futon type japonais, repliable en 3. Vous pouvez vous en servir comme sofa. Je dors excellemment bien.
– 1 couette,
– 1 oreiller,
– 2 jeux de draps et housses.

Je dors à même le sol. Mon dos me remercie. Le couchage est aéré et rangé chaque matin.

Vêtements

J’ai donné beaucoup. Et je dois encore optimiser (j’use encore 40 pièces de vêtement – ce qui est énorme). Pas de lave-linge. J’utilise le lavomatic de ma commune pour quelques euros.

– 1 penderie mobile dans la pièce.

Pas de stress le soir pour choisir ses vêtements du lendemain (par exemple le fondateur et CEO de Facebook utilise les mêmes t-shirts et sweats chaque jour).

– 6 chemises,
– 5 T-shirts,
– 5 paires de pantalons,
– 3 sweats à capuche,
– 1 polaire,
– 2 vestes de costumes,
– 1 manteau,
– 1 parka imperméable,
– 1 veste polaire,
– 1 short,
– 1 maillot de bain,
– 1 pantalon multi-poches adéquat pour le camping/randonnée,
– 5 paires de chaussures,
– 1 paire de sandales,
– 2 ceintures,
– 2 pulls over,
– des sous-vêtements.

Je commence à remplacer au fur et à mesure ces pièces par des vêtements dits « techniques », de qualité supérieure, pratique, durable (ex. chemises sans repassage, t-shirts hautes performances etc.). Les couleurs sont assez neutres ou uniformes (blanc, gris, noir, bleu) pour pouvoir se combiner entre eux.

Salon/bureau

Pas de TV (la meilleure chose à faire est de se débarrasser de cet engin infernal). Donc pas de meuble TV. Pas de canapé. Un vieux fauteuil.

– 1 chaise pliable en bois.
– 1 table basse toute simple faite maison.
– 1 bibliothèque.
– 1 bureau tout simple fait maison.

Et c’est bien suffisant.

Salle de bain

Une salle de bain vide est un bonheur dès le matin.

– 1 savon naturel,
– du bicarbonate,
– rasoirs et accessoires,
– brosse à dent électrique,
– 3 serviettes de bain.

Objets divers

– livres (encore trop – je dois en donner/vendre),
– sacs à dos de diverses tailles,
– instruments de musique,
– appareils électroniques divers (ordinateurs, enceintes HIFI etc.),
– pleins d’objets liés à mes passions (dont la magie) – un tri s’impose.

La grande question est : mais quand tu reçois du monde, comment fais-tu ?

La réponse est : on improvise. Dans la joie et la bonne humeur. Il suffit de pas grand-chose pour passer un bon moment convivial. Ou alors, changez d’amis.

Se lever le matin dans une pièce épurée est jouissif. Faire le ménage complet ne prend que quelques minutes. Le minimalisme permet des gains d’argent qui peuvent être considérables à la longue.

 


20170415_180510

Notre temps si précieux est sauvegardé. Notre santé s’améliore. Nous nous concentrons sur l’essentiel. Nous sommes plus proches des êtres aimés. Notre vision du monde change. Malgré nos soucis et les aléas de la vie, notre esprit, le moteur de l’âme, renoue avec l’optimisme, la clarté, l’envie.

Simplifier votre monde vous ouvrira la porte à une vie magnifique, plus proche des considérations de la nature et de sa survie. Par le moins et mieux consommer.

Seulement 32 000 jours. C’est notre banque de temps (optimiste). Cherchons l’essentiel. La vie est courte.

Je terminerai par cette citation de Eminescu, poète roumain: « La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécue comme il l’aurait voulu ».

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

 

 

bannière-articles-invités

 

Livre : LE BON CHOIX AU SUPERMARCHÉ

Bonjour les Cactus,

Après avoir vidé mes placards et appris à mieux gérer mes courses, la question qu’on peut se poser c’est : quoi acheter maintenant ?

En librairie je suis tombée sur ce livre : LE BON CHOIX AU SUPERMARCHÉ aux éditions Thierry Souccar.

IMG_3752.JPG


LE BON CHOIX est un livre qui vous donne un aperçu de ce qui se cache dans ce que vous achetez. Vous découvrez les additifs, les conservateurs, les épaississants, les matières grasses, les sucres ajoutés ou enlevés à défaut d’autres ingrédients.

Oui, je sais, ce livre fait peur à l’avance… Mais en fait non pas du tout !

Le principe du livre est de mettre en lumière ce qui est bon ou non pour notre santé en choisissant le mieux possible si on souhaite acheter des plats préparés par exemple, ou encore nos huiles, nos produits laitiers, etc.
Le but est vraiment de pouvoir acheter plus sain, économiser et avoir un regard éclairé sur ce que nous consommons au quotidien.

IMG_3748.JPG

Dans les premières pages du livre LE BON CHOIX AU MAGASIN on apprend à lire une étiquette, ça peut paraître tout bête pour certains mais pas pour moi, j’ai appris énormément de choses en le lisant.

Dans la liste des ingrédients, le premier est toujours le plus important.
Donc lorsque vous lisez « sucre » avant « blé » dans un paquet de gâteaux, il est évident qu’il est à fuir !


le bon choix 2 (1 sur 1)



EXEMPLE :

J’ai découvert les différents sucres : glucoses, sucre, fructose…
Vous vous doutez bien qu’ils ne sont pas tous bon pour notre santé ni notre ligne !

Pour ne pas voir l’ingrédient SUCRE affiché en premier au dos de notre paquet de gâteau préféré
– ce qui donnerait :  SUCRE – BLÉ …  et qui  nous ferait reposer le paquet, les industriels ont trouvé une façon de nous faire « moins peur  » en ne mettant pas « sucre » en premier sur la liste des ingrédients. Ils se débrouillent pour mettre plusieurs sucres différents dans leurs recettes afin que le sucre n’apparaissent pas en premier dans la liste.
On se retrouve donc avec : FARINE – sucre – oeufs – glucose


Le livre LE BON CHOIX, nous permet vraiment d’apprendre à faire nos courses plus consciemment.

On découvre également qu’acheter  » 0 %  de matières grasses » ne veut pas dire mieux pour la santé, ou encore que BIO ne veut pas dire plus sain pour autant !

On en apprend sur les labels, et sur ce que nous apporte sur un plan nutritionnel tel ou tel aliment.


IMG_3758.JPG

Je prône le fait maison,  j’achète au maximum des produits de base afin de cuisiner moi-même. Mais même lorsqu’on veut acheter des produits type petits pois, que l’on regarde les ingrédients,  on se retrouve avec du sucre… encore.

Avant de lire ce livre je ne regardais pas autant les étiquettes, maintenant j’ai un autre regard sur ce que j’achète.

Un très bon livre qui m’a ouvert les yeux sur un tas de choses & que je recommande.

Comment je gère mes courses ?

Bonjour les cactus !

Aujourd’hui on parle courses ! Ce moment long et fatigant…

Hé oui, parce que longtemps j’ai eu du mal à gérer mes courses, j’oubliais ma liste tout simplement à la maison avant de partir, et encore, si j’en avais fait une !

LES FAUSSES BONNES IDÉES

Du coup je me retrouvais au milieu des rayons sans savoir quoi prendre. En fonction img_1624des envies sur le moment, mon caddie se remplissait de tout et de rien… MAUVAISE IDÉE ! 
Et puis les magasins sont assez futés pour nous avoir dans leurs poches, avec leurs têtes de gondoles bien rangées.

DEUXIÈME MAUVAISE IDÉE : y aller le ventre vide !
Genre, quand tu crèves de faim, et que tout te donne envie ! En particulier tout ce qui est bien gras et rapide à manger, exit les bons fruits et légumes du caddie.
Tu n’as qu’une seules chose en tête « MANGER MANGER MANGER ! »

Impossible de réfléchir correctement à ce que tu vas mettre dans tes placards pour la semaine. Ton esprit est ailleurs, t’es plus dans le game !

 

MAGASIN OU DRIVE ?

Très vite on a arrêté de faire les courses en magasin. LE MONDE, LE BRUIT, LE TEMPS PERDU… On est donc logiquement passés au Drive. YOUHHOUUU ! 

Le drive c’est : 10 minutes passées sur Internet à ajouter les articles dans le panier virtuel. Et mon Chou va les chercher en rentrant du travail,  ça lui prend 10 minutes à tout casser !
On prévoit les gros cabas dans le coffre, et il ne reste plus qu’à les remplir.
On est passés d’un après-midi perdu, à 20 minutes !
C’est pas beau la vie ?
Le personnel du Drive est souriant, agréable… La vie est belle quoi. Et le top c’est qu’on a accès aux anciennes courses, et à nos listes d’achats réguliers. Ça facilite drôlement les recherches.


FAIRE UNE LISTE DE COURSES OU FAIRE CONFIANCE À SON INSTINCT ?

Maintenant que j’ai compris que ce n’était pas la solution et que mes placards se remplissaient de tout et de rien, j’ai commencé à réfléchir à deux fois avant mes courses.

Je suis devenue une grande fille, maintenant JE FAIS DES LISTES DE COURSES !
Ça parait tellement bête comme principe, pourquoi n’y ai-je pas pensé avant ?

img_1621

Mais ma liste de course ne se fait pas toute seule non plus ! Je la mets en place avant de faire mes achats à l’aide de mon programme pour la semaine. 
C’est à dire que sur le tableau craie de ma cuisine, j’écris les jours de la semaine, et à côté le repas prévu le soir.
C’est toute une histoire ça aussi, car il faut prévoir aussi pour la gamelle du lendemain, et en fonction de nos sorties de certains soirs.

img_1616

 

MÉTHODE PLUS RAPIDE, POUR MANGER MIEUX ET POUR ÉCONOMISER !

C’est un exercice pas facile au début, mais au moins on prévoit bien mieux nos courses ! Plus d’achats inutiles, et nos repas sont bien mieux organisés qu’avant ! Et aussi plus sains.
Pourquoi plus sains ? Parce qu’avant on achetait des légumes pour la semaine, et à la fin on faisait autre chose, ou alors on avait prévu de sortir le soir, du coup les légumes finissaient leur vie au fond du bac à frigo… RIP

Clique sur la vidéo ⤵️

capture-decran-2016-11-28-a-21-46-49

Le budget lui aussi est bien mieux géré, des listes de courses mieux pensées, donc moins de  gaspillage.

Et vous, comment faites-vous pour gérer vos courses ?