Le point de vue de… Eléonore

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Eléonore qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Eléonore qui es-tu ?

Bonjour, je m’appelle Eléonore, je suis céramiste, j’ai 35 ans, j’habite en Alsace dans le Haut-Rhin.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

A Guebwiller, la ville a mis en place un système de tri des déchets obligatoire pour tous  les habitants et qui se solde par une amende si on fait trop de déchets standards non recyclables. Ici en plus si tu ne finis pas ton assiette spontanément le restaurateur te propose un dogy-bag, je n’avais jamais osé demander avant l’Alsace.

Mais je n’ai pas attendu l’Alsace, depuis toujours j’ai du mal à jeter et je n’aime pas cela, j’aime réutiliser les matériaux par exemple pour la création artistique, j’ai toujours eu envie de réparer ce qui explique ma vocation première pour le métier de restauratrice d’objets d’art. Je donne à des associations, à des amis, famille. Je mets mes vêtements dans les boites à vêtements quand ils ne sont plus utilisables ou je m’en sers comme chiffon ou comme habits cracra pour faire de la création artistique. J’ai découvert un association à Cergy le REPAIR CAFE qui permet de réparer toute sortes de choses, des cafetières, des imprimantes, des ordis, des vélos, des montres, il y a aussi une couturière. Et sinon il y a aussi le SEL (Système d’échange Local), associaiton qui permet des échanges de service et du troc moyennant une monnaie interne à l’association, Les Fagots, des vrais billets que tu obtiens en vendant tes objets lors des Blés, et que tu peux réutiliser en demandant un service par exemple repeindre une pièce, aider pour un déménagement, demander un covoiturage, en même temps on rencontre du monde. Je réutilise aussi les papiers et enveloppes pour écrire des courriers et j’achète brocante, asso comme LA RESSOURCERIE, EMMAUS, CROIX ROUGE.

Ce qui est difficile à ne plus utiliser car il génère beaucoup de déchets facilement ce sont  les cotons, sopalins et kleneex, ça me manque, je n’en achète plus mais ça me manque, enfin j’utilise les lunettes réutilisables que tu m’as cousu Sandrine! Pour les emballages dans les commerces, je fais attention aussi, le papier toilette est la prochaine étape mais j’avoue c’est dur. Et oui ça y est j’ai ma CUP aussi! Par contre je fais amende honorable mais non je n’ai pas lu le bouquin zéro déchets, la flemme. ça me fait penser que pour les bouquins c’est pareil, je les dépose dans les BOITES À LIVRES et j’en prend aussi dans les boites à livre, je suis grande consommatrice de la médiathèque à côté de chez moi. Je les vends aussi chez GIBERT ça rapporte et en plus cela est utile à des étudiants qui n’ont pas beaucoup d’argent.

Mais je fais toujours des déchets, ce sont les papiers même sur ma boite à lettre il y a un stop pub, d’ailleurs vraiment respecter en Alsace, j’ai du mal à croire c’est la première fois que ça m’arrive, les papiers imprimés recto je les utilise en verso pour du brouillons, je me bricole des cahiers avec papiers brouillons, et les autres déchets que je n’ai pas pu éliminer non plus sont les emballages alimentaires même si j’achète le plus dans des pots en verre que je vais porter au conteneur après. Je vais aussi chercher un panier de légumes chaque semaine ce qui génère zéro emballage.

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Le BIO c’est indispensable et ça n’aurait jamais du être autrement, mais ce qui m’énerve c’est le bla-bla autour justement, la BIOattitude, le côté branchouillard réservé aux privilégiés, le salon Marjolaine en est un exemple criant un peu caricatural sur le style de personnes qui le fréquente et ça m’énerve, ce n’est pas ça le bio pour moi !

Ce n’est pas un mode de vie, ce n’est pas une vague. On s’est rendu compte d’ailleurs que les personnes défavorisés socialement, s’alimentent très mal, plats tout préparés, boissons sucrées, alcool…Ils grossissent ou souffrent plus de diabète, maladie cardio-vasculaire, cancer, que la moyenne… Je pense que la première éducation ne devrais pas être celle des arts et de la littérature mais celle de l’assiette, car lorsque que le microbiote va bien, le cerveau fonctionne mieux et c’est un gage alors pour une société meilleure prête à l évolution des mentalités pour que la société comprenne que maintenant il est indispensable de produire et de s’alimenter bio si l’on veut sauver l’espèce humaine. Pour que le Bio soit valable il doit être généraliser et donc le seul pouvoir du consommateur ou consommacteur et d’acheter massivement bio et local. Le bio ne peut pas être autre que local, sinon ce n’est pas du Bio, l’emprunte carbone doit être quasi nulle, si l’aliment voyage de l’autre bout de la planète impactant lourdement l’environnement sur son passage c’est un non sens. Le bio est avant tout un acte militant écologique pour moi. Dans les rayons bio et les magasin bio malheureusement nous trouvons beaucoup de produits transformés, ce qui n’est pas vraiment du bio non plus, si on se penche sur les étiquettes, ils utilisent des conservateurs, colorants, huile de palme. Je trouve que le lait végétal est un produit qui ne sert à rien, apparement il n’y aurait quasiment que de l’eau dedans d’après une enquête. Quitte à ne plus boire du lait de vache autant ne plus en boire, je bois des tisanes, de la chicorée et même du chocolat à l’eau et c’est bien plus digeste. De temps en temps je m’accorde un lait de chèvre.

Le naturel, je ne sais pas trop ce que ça recouvre, car comme dirait mes grand parents, tout ce que nous utilisons est naturel, le pétrole et le plastique sont naturel car ils viennent de la nature. Pour une planète en bonne santé le pétrole devrait rester dans le sol, le problème c’est la transformation et le prélèvement des matières premières naturelles est relâchées dans la nature sans précaution comme le plastique qui jamais n’aurait jamais dû se retrouver dans l’océan et dont les poissons n’auraient jamais du en connaître le goût, c’est absurde si on y réfléchit. Mais si je répond vraiment sur le fond, oui je n’utilise plus de produit ménager astringent, je nettoie tout au citron, bicarbonate de soude et occasionnellement avec du savon noir, pour les produits de toilette, je n’utilise plus que du savon, alep, lait d’Anesse, ou savon maison fabriqué par ma belle soeur, shampoing en magasin bio, beurre de karité pour la crème, aloé véra pour les cheveux et la peau, le produit vaisselle je n’en utilise que pour les casseroles grasses, les verres, tasses, assiettes non grasses, je les nettoie à l’eau chaude uniquement.

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Au quotidien, je marche, je prends le vélo, les transports en commun mais en même temps je ne conduit pas donc c’est facile, sinon je prends des douches très courtes et c’est tout je crois, le reste je l’ai dit plus haut

J’achète local et bio, je fais vivre les commerce de ma ville, je prend un panier bio dans une association qui emploi des gens en réinsertions professionnel, RESEAU COGAGNE.

J’essaye le moins possible d’acheter internet. J’ai découvert une autre asso aussi dans ma ville, dépôt-vente de producteurs locaux, des super bon produits originaux de ma région! Du miel des montagnes alentours, du vins des vignes d’à côtés, du sirop miel et thym, trop bon!! De la farine moulue du matin même, des fromages du coin comme LE LEHWALD…

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Depuis toujours en fait, mes parents m’ont sensibilisé, ils faisaient attention à l’eau, au chauffage, à l’électricité, par soucis d’économie ainsi que d’écologie, dans les années 80 la planète allait déjà mal, j’avais fait un voyage en Allemagne et je voulais aussi trier mes déchets, mais ce n’était pas possible car pour cela il faut aussi des politiques publiques, qui mettent en place un ramassage des ordures.

Mais c’était plus l’écologie, le bio ça n’existait pas en tout cas pas autour de moi à CERGY. Adolescente, fin 90 début 2000 je me suis rendue compte que la planète allait vraiment mal, avec l’augmentation des catastrophes naturelles et l’alerte régulière des scientifiques, je parlais de mon inquiétude parfois à ma famille ou à des amis et connaissances, je n’ai trouvé personne qui me croyait, tous me disaient que c’était un mythe que ça n’existait pas, que je me faisais des idées. Ensuite, il y a eu vers 2006 -2008, les documentaires de Yann Arthus Bertrand et de Nicolas Hulot, qui nous ont montré concrètement ce qui se passait en dehors de la France, il y a eu une certaine prise de conscience d’une classe d’érudit, gaucho, puis Arte a commencé ces documentaires sale temps sur la planète, le flip total! Finalement, je me suis engagée chez Greenpeace et beaucoup de ceux qui se moquaient de moi à l’époque ont compris qu’il était nécessaire de manger bio et d’agir pour la planète. Pourtant malgré la prise de conscience massive de la population, je suis pessimiste, il est trop tard, on a réagit trop tard, car la population dans sa masse n’a pas réussi à comprendre à temps le danger et pour agir l’effort aurait du être de masse depuis au moins déjà 15 ans, nous sommes sensibilisés nous les européens mais aux état unis les climatoseptiques font rage et organisent des défilés de camions qui crachent le plus possible gaz et fumée pour dire que tout ça l’écologie c’est de la connerie en un défilé ils annulent nos petits efforts quotidien d’une année entière. Et ne parlons pas des autres pays comme l’Inde ou l’Amérique du sud où des montagnes de déchets sauvages infestent le pays. Il faut absolument lire comment tout peut s’effondrer de Pablo SERVIGNE et Raphaël STEVENS, ça y est on est arrivé au pic des ressources dans un peu tout les domaines, on ne va pas avoir d’autre solution que de décroitre, quand nous ne pourrons plus extraire le pétrole, qu’il n’y aura plus d’abeilles pour nos fruits et légumes et que l’électricité se fera de plus en plus rare. C’est très sérieux, alors je me suis dit ok c’est pas grave, maintenant je profite de la vie au max tant que je bénéficie encore du confort.

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

J’ai arrêté de fumer pour la santé alors j’ai commencé à lire toute sorte de livre sur l’alimentation et j’ai vu qu’une des premières choses à faire pour être mieux et qu’en plus de cela le bio et l’écologie sont en adéquation totale. Je suis allée faire du WOOFING chez un producteur de pomme bio et j’avais envie de travailler dans ce domaine…

Donc ce sont les deux bien sûr, en plus le bio est meilleur au goût.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je pense que c’est bien et super, je ne peux pas dire le contraire, le problème c’est qu’il est déjà trop tard! Et que je trouve qu’il y a certains mouvements un peu sectaire et extrémiste.

Je suis triste et frustrée que ces mouvements ne se mettent en marche que maintenant et en colère contre tous ceux qui ne m’ont pas cru quand j’exprimais mes craintes il y a déjà 15 ou 20 ans, je regrette moi même de ne pas avoir pu prendre les devant car mon énergie était monopolisée à me battre contre de gros problèmes de santé.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Une bonne résolution ça serait ne plus utiliser de papier toilettes, je commence un peu mais c’est dur franchement.

Mais rien de plus, le mouvement doit être collectif et planétaire pour être réellement efficace et je n’ai pas envie de me sacrifier pour d’autres qui polluent comme des porcs, genre patron du quatre quarante ou grandes multinationales, ou industrie agroalimentaire ( Monsanto, notre ami Vincent Bolloré ect.)

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

C’est la QUESTION QUI FACHE! Je suis hétéroclite, je n’aime pas la monotonie ou la monogamie et je suis contre toute forme d’idéologie, de puritanisme de la part de certains mouvements. Leurs raisonnements poussés à l’extrême ne tiennent pas, car vivre c’est polluer même si on peu limiter notre impact. Faire des efforts c’est bien mais mollo, je ne m’appèle pas Siméon le stylite qui a vécu toute sa vie en haut d’une colonne, ne se nourrissant que de pain et d’eau acheminés par une poulie, il n’a pas trop pollué lui c’est sûr!!

Tous énervement mis à part, je ne mange pas de viande au quotidien, des oeufs bio uniquement, si je suis invitée qu’on me propose de la charcuterie ou que je mange dans un bon restau qui propose de la viande rouge j’en mange, parce que c’est rare, que j’aime ça et que physiquement j’ai besoin d’un peu de protéines végétales pour avoir de l’énergie.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Pour faire les petits cahiers de brouillons, soit je prends des feuilles A4 que je plie en deux et que je couds dans leur milieu en prenant un bout de chemise cartonnée mais pas trop épaisse coloré pour la couverture. Prendre une planche en bois, un clou un marteau pour marquer les trous de la couture pour passer le fil de coton plus facilement ou alors prendre les feuilles A4 dans leur longueur, mettre quelques coups d’agrafe sur les bords longs en prenant en même temps la couverte une vieille chemise coloré entière en office de couverture, recouvrir les agrafes d’un scotch mat et ne pas hésiter et s’amuser sur la couverture, photocollage, image, dessin, graph … et voilà plus besoin d’acheter de cahier, tout en faisant du recyclage.

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Le point de vue de Patrice Savonnier de métier

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Patrice Savonnier de métier qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Patrice, qui es-tu ?

Patrice, j’ai 49 ans, après avoir eu 1000 vie j’ai choisi de devenir savonnier.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

Absolument ! Même si dans notre activité ( la savonnerie ) la loi nous impose des normes, nous essayons de limiter nos déchets au maximum les sur emballages.

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Notre activité de savonnerie respecte les matières premières ( huile… ), il nous a semblé cohérent de choisir des huiles végétales bio.
Pour colorer nos savons nous n’utilisons aucuns colorants synthétiques, uniquement des argiles et du chocolat.
Ce n’est pas forcement obligatoire, mais c’est par nos choix de consommateurs que nous préparons le monde de demain et franchement autant qu’il soit bio.

Savonnerie du vexin - savon 2 (1 sur 1)

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Je coupe l’eau pour me laver les dents ? Plus sérieusement nous avons fait le choix de n’utiliser que des énergies renouvelables en nous engageant avec enercoop ( Fournisseur d’énergie renouvelable et responsable ).

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Je suis d’une génération qui n’a pas uniquement vécu hors sol, le respect de la Terre avait déjà du sens pour moi . Il suffit d’y ajouter les excès de l’industrie agro-alimentaire et voilà. Ensuite un parcours qui doit être classique intérêt pour la permaculture, pour les circuit courts et décroissance .

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

Aujourd’hui avoir pris conscience des dérives du système futile et consumériste et essayer, à humble échelle, de le changer apporte en plus des biens faits direct une énorme satisfaction personnelle.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous raconter la fable du colibri mais je pense que le mouvement de fond qui se met en place peux réellement changer les choses, ce ne sera pas une révolution mais une évolution. Moins rapide mais peut être plus en profondeur.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Partir vivre à la campagne et devenir auto suffisant, mais entre la vie de famille et la création de la savonnerie ce projet reste pour l’instant dans les cartons. Après le Vexin nous offrira peut être un bon compromis.

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Omni raisonné, nous avons fait le choix de consommer différemment et cela ce passe plutôt bien.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Une recette très compliquée le beurre d’aloé :

Ingredients:

50% d’aloé vera
50% de beurre de coco

Recette:

Faire fondre la coco au bain marie. Une fois fondu, Ajoutez ensuite l’aloé vera.
Émulsionner* l’ensemble.
Stocker le tout au frais, fini !

Ce produit est magique pour hydrater la peau !

Patrice Savonnier 

Savonnerie du vexin - bougie (1 sur 1)


Les liens vers la savonnerie du Vexin 

Le SITE INTERNET de la savonnerie
La BOUTIQUE EN LIGNE
La page FACEBOOK de la savonnerie

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Recette anti-gaspi sur le pouce : Bretzels improvisés sucrés

Hello les cactus !

Après m’être mise aux fourneaux et m’être fait plaisir avec mes tartelettes aux pommes & amandes, il me restait des morceaux de pâte feuilletée.

 

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On en fait quoi ? Les jeter c’est pas très zéro déchet et c’est surtout du gâchis ! 
Alors je me suis improvisé des petits Bretzels sucrés !

 


Voici comment j’ai fait : 

J’ai reformé une boule avec mes restes.

 

J’ai divisé ma boule en plusieurs petite boules, j’ai ensuite fait des petits vers de terre avec ! J’ai pris de la farine pour me faciliter la tâche.

On s’emmêle les doigts à essayer de faire des bretzels, une fois qu’on y arrive on crie : « VICTOIRREE » !!!

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Pour leur donner du goût, je les ai saupoudrés de sucre. Et comme vous pouvez le voir j’en ai fait seulement 5 !

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On les passe au four à peine 5 minutes thermostat 6. 


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Pour être honnête avec vous… Il m’a fallu plus de temps pour les faire que pour les manger.

C’était tellement bon, que la prochaine fois je n’attendrai pas d’avoir des restes pour en faire !

 


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Je vous livre ma recette du liniment pour bébé :)

Hi la famille Cactus!

Après avoir fait un point sur le zéro déchet avec bébé, aujourd’hui je vous donne une des recettes de liniments et qui plus est, celle que moi j’utilise pour bébé.


Ingrédient Liniment maison
Ingrédient Liniment maison

Ingrédients :

  • 250ml d’huile d’olive
  • 250ml d’eau de chaux

Ustensiles :

  • Mixeur
  • Saladier ou doseur
  • Spatule
  • Flacon vide

Préparation:

  1. Préparer 250ml d’huile d’olive
  2. Ajouter au fur et mesure 250ml d’eau de chaux en fouettant
  3. Fouetter jusqu’à ce que le tout soit homogène
  4. Transvaser dans un contenant à pompe

 

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Voilà encore un DIY rapide et simple à faire lorsque l’on manque de temps mais qui nous serre vachement!

By Laura

 

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Idées cadeaux de naissance zéro-déchets & faits-mains

Bonjour Les Cactus ! 

Il n’y a pas si longtemps Laura a eu une petite fille (une très jolie princesse même !).

J’ai tenu à lui réaliser moi-même un petit cadeau de naissance zéro-déchets et fait-main. Pour moi « plaisir d’offrir » rime avec réaliser le cadeau soi-même, prendre du temps pour le faire, y mettre son coeur.

Et je vous dévoile aujourd’hui ce petit paquet 🙂 J’espère que ces petites idées vous inspireront pour vos prochains cadeaux.


UNE PETITE POCHETTE CADEAU 

J’ai crée une petite pochette qui m’a permis d’emballer les cadeaux de manière écologique et zéro-déchets, qu’elle pourra réutiliser par la suite !

Pour cela j’ai utilisé un tissu acheté chez Mondial tissu.

Mais qu’est-ce que j’ai bien pu cacher dedans? 

sac, pochette, cadeau
Mais qu’est-ce que j’ai bien pu cacher dedans ?

 

UNE PETITE ROBE SO CUTE !!

Pour commencer j’ai réalisé une robe en coton du même tissu que le sac.
Avec un petit ruban pour la resserrer au niveau de la taille, la robe compte deux pressions au dos pour faciliter les parents afin de la mettre et de la retirer plus simplement.

Je l’ai faite en taille 6 mois, ainsi une fois que la petite ne pourra plus la mettre elle pourra toujours servir à une poupée ou un nounours de petite taille sans problème.

 

Robe 6 mois fille coton


 

UN PETIT BAVOIR TOUT DOUX ! 

J’ai ensuite fait toujours avec le même tissu un bavoir tout mignon avec une face en coton et l’autre en tissu éponge , afin de pouvoir essuyer le visage de Baby.

Et pour finir la propreté du bavoir j’ai utilisé un biais corail pour rajouter une petite touche de couleur. 

Bavoir coton et Eponge

Robe 6 mois fille coton


 

DES LINGETTES REUTILISABLES & LAVABLES

Je lui ai réalisé un petit paquet de 5 lingettes lavables facilement pour débarbouiller Baby. Elles font environ 12 cm sur 10 cm.
Avec la méthode que je vous avais déjà présentée au travers de ce DIY .

Lingettes réutilisable et lavable


 

ET ENFIN ON N’OUBLIE PAS LES PARENTS ! 

Pour ce faire, j’ai été faire un petit tour chez HEMA.

Avec Laura on adore se retrouver autour d’un petit thé et papoter des heures ! Et durant sa grossesse, elle a été privée de thé 😦
Du coup j’ai pensé à elle avec ce thé BIO & Fairtrade.

Et enfin un bocal de chocolat pour la douceur, parce que le chocolat c’est la vie ! 

Chocolat et Thé HEMA


 

C’est un cadeau que j’ai pris beaucoup de plaisir à réaliser.
Parce que j’aime cette petite famille et déjà beaucoup cette petite Princesse !
J’espère que ça leur a plu 🙂

cadeau fait mains

Et vous ? Vous aimez créer, réaliser vous-même vos cadeaux ? 

 

 


 

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REPLAY: DIY : Le déodorant crème

Hello les cactus,

Aujourd’hui on va parler AISSELLES !!
Ah ah ah, quel sujet glamour n’est ce pas ?  Mais pourtant si essentiel ! C’est pourquoi j’ai décidé de partager mon expérience avec vous.


Au départ, j’utilisais les déodorants à spray mais ma peau a commencée à faire des réactions. J’avais la sensation de vraiment mettre tout un tas de produits chimiques, de le mettre peut être trop près de ma peau car j’avais besoin de sentir que le déodorant s’était posé sur ma peau.

Du coup je suis passée au dédorant à bille, toujours acheté en grande surface. Ça a duré un certains temps, je n’avais plus de brûlures mais un autre problème est survenu… J’avais le sentiment que le déodorant ne faisait pas son travail, je sentais sous les bras… BEURK ! J’ai donc rejeté la faute sur la marque du déodorant (une sous-marque) et je me suis mise au Narta en bille. Bon, niveau senteur ça se passait mieux, mais à mi-flacon j’ai commencé à avoir des démangeaisons le soir. Je me grattais, et le lendemain dès que j’appliquais mon déo, je parcourais le 100m les bras levés pour pour atténuer la douleur et les picotements.

Après ces 2 alternatives, j’ai commencé à chercher des recettes de déodorants faits maison, rapides, simples et adaptées à ma grossesse. J’en ai donc trouvé une que j’ai revisitée. Je vous retrouve juste après la recette pour vous donner mon avis après 3 semaines de test.


  • 30g de bicarbonate de soude
    (neutralise les odeurs)
  • 20g de fécule
    (vertus absorbantes)
  • 30g d’huile de coco
    (antibactérienne et donne une petite consistance au déodorant)
  • 3 gouttes de Vitamine E
    (conservateur)
  • 10 gouttes d’extrait de pêche ou
    10 gouttes d’huile essentielle de lavande ou tea tree
  • Cire d’abeille si besoin
    (solidifie)
  • Petite boite et moule cupcake/muffin

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  1. Faites fondre l’huile de coco
  2. Ajoutez le bicarbonate de soude,
    mélangez bien pour éviter au maximum les grumeaux
  3. Ajoutez la fécule et mélangez à nouveau pour éviter les grumeaux
  4. Puis ajoutez l’huile essentielle ou l’extrait de votre choix
  5. Une fois le tout mélangé, vous pouvez le mettre dans un moule.
    Moi j’ai choisi un moule a cupcake et l’ai mis au frigo 4 heures.
  6. Une fois le déodorant solidifié, le mieux est de le mettre dans une boite
    pour éviter de tout salir. Attention, si vous n’avez pas mis de cire d’abeille,
    votre déodorant va ramollir et ressembler à un baume.

 

Étant enceinte, je n’ai pas mis d’huile essentielle car ce n’est pas recommandé. Mais à savoir que l’huile essentielle de lavande ou de Tea tree neutralise les odeurs. Par conséquent pour ma part j’ai un peu augmenté l’huile de coco et le bicarbonate, car celui-ci est aussi un agent qui neutralise les odeurs.


Mon ressenti : Après 3 semaines de test, je suis satisfaite de ce déodorant. Au bout de 2 jours je n’avais plus d’irritations sous les bras, ma peau n’était plus rouge, plus de picotements,  plus de démangeaisons et plus d’odeurs. Je ne sens pas trop l’extrait de pêche, je pense en rajouter la prochaine fois. En ce qui concerne la texture, le déodorant est très crémeux, je l’ai déjà mis une nuit au frigo pour le re solidifier un peu. Pour l’instant ça va mieux, mais sachez que vous pouvez rajouter de la cire d’abeille (pendant la preparation) pour solidifier un peu votre déodorant. Chose que je n’ai pas faite.

By Laura

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REPLAY: DIY – Le tawashi (éponge lavable)

Hey les cactus !

Si vous faites la vaisselle à la main, comme moi, vous aurez remarqué que la durée de vie d’une éponge n’est pas bien longue et qu’il suffit d’un simple plat à gratin pour l’achever plus vite que prévu…

J’en ai eu marre de racheter des éponges sans cesse. Sur une semaine, on utilisait 1 éponge pour la vaisselle, 1 pour le ménage de la cuisine et 1 pour le ménage de la salle de bain. Ça fait 3. Par semaine. J’ai bien essayé de garder une éponge d’une semaine sur l’autre mais cette perspective de réutiliser une éponge qui a macéré dans ses microbes pendant une semaine…non merci.

Donc pour en revenir à ma vaisselle, j’ai changé 2 choses :

Remplacé l’éponge par UNE BROSSE A VAISSELLE, top.
Remplacé le produit vaisselle par DU SAVON DE MARSEILLE, re-top !

La brosse est carrément plus efficace pour décrasser certains plats et le savon de marseille fonctionne tout aussi bien, est naturel et plus économique.

Mais ce n’était pas tout pour remplacer les éponges car la brosse « n’absorbe » pas l’eau quand on en a mis un peu partout… Et là, j’ai entendu parler des tawashis :  une éponge que l’on confectionne soi-même avec des vieux vêtements, qui est lavable, et réutilisable et qu’on peut – moyennant beaucoup un peu de patience – confectionner soi-même.


Il vous faudra un vieux pantalon ou un vieux t-shirt ou des vieilles chaussettes. Des ciseaux, des pinces à linge et une boîte.

Étape 1 : J’ai pris un vieux jean, le tissu est un peu élasthanne donc c’est parfait. Coupez 8 bandes dans les jambes (essayez d’avoir des bandes de la même taille).

Étape 2 : Sur la boîte (qui doit être de la largeur des bandes), disposez 4 pinces de chaque côté.
Vous pouvez aussi faire 10 bandes et mettre 5 pinces de chaque côté, ou 12 bandes et 6 pinces… bref, tout dépend de la taille de votre boîte et de vos bandes.

Étape 3 : On commence par mettre les premières bandes, les unes à côté des autres, en passant autour des pinces qui se font face.

 

Étape 4 : (ça se complique) Il va falloir « tisser », bon, ça va c’est pas un grand tissage mais ça demande quand même un peu de dextérité. On va donc placer les 4 autres bandes perpendiculairement aux premières en passant au dessus de la 1ère bande, en dessous de la 2ème, au dessus de la 3ème puis en dessous de la 4ème. Puis la deuxième bande ce sera l’inverse, d’abord dessous, puis dessus, puis dessous et dessus. Et ainsi de suite.

 

Étape 5 : (ça se complique encore plus!!) Alors. C’est là que j’ai raté 4 fois avant de comprendre.
Une fois que c’est tissé, vous avez toutes les extrémités qui forment des boucles. Prenez-en 2. Passez celle de gauche à l’intérieur de celle de droite. Puis prenez-en une nouvelle à gauche que vous passez dans la précédente, et ainsi de suite. Faites tout le tour jusqu’aux deux dernières. Enlevez au fur et à mesure les pinces quand vous passez une boucle dans une autre.

 

Étape 6 : Nouez les 2 dernières, et voilà !

Bon, je vous l’accorde, il faut un peu de patience. J’ai failli abandonner après 3 échecs mais finalement la 4ème tentative fut la bonne ! Une fois que vous avez compris le truc, c’est assez rapide à réaliser.

Sinon, vous pouvez aussi les acheter toutes faites, on ne vous en voudra pas et vous ferez le bonheur de petits créateurs ! 😉

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Quand on bulle sur le web #8

C’est les vacances ! Raison de plus pour traîner un peu sur internet entre un plongeon et une sieste…

Sandrine

a découvert le blog de Juliette, plein de recettes très sympas et de saison ! Et les photos de son blog donnent juste très envie de s’y mettre !Capture d_écran 2017-04-17 à 13.48.09

 

Laura

a déniché sur Pinterest une idée coloré pour vos boissons d’été !

Capture

 

Il fait chaud ! Voici une vidéo repérée par Marine, qui vous présente des systèmes de clims écologiques. Bon, ça s’installe pas du jour au lendemain chez soi mais il est bon de savoir que ça existe !

 

Bon dimanche !