REPLAY – Le point de vue de Julien & Chloé, parents de 4 enfants !

Bonjour Les Cactus

Aujourd’hui c’est REPALY !
Chloé & Julien, de jeunes parents qui répondent à nos questions.

1/ Bonjour Julien et Chloé, qui êtes-vous ?

Chloé et Julien : Salut ! Julien et Chloé 30 ans, parents de 4 beaux enfants de 9 ans à 3 mois pour vous servir.

2/ Le zéro-déchet, ça vous parle ?

Chloé : Oui carrément, je suis admirative de certaines personnes qui font vraiment de gros efforts comme cette nana dont j’avais vu une photo passer sur les réseaux sociaux qui en plusieurs mois avait une poubelle qui pouvait tenir dans un sac congélation. Et quand je vois l’état des déchetteries, de la nature et de ce qu’on gâche… Évidemment que je me sens concernée et pas très à l’aise à l’idée d’y participer.

Julien : Oui ! Ça reste encore compliqué d’y arriver mais on met de plus en plus de chose en place notamment un compost et aussi des emballages et de la litière compostables !

 

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Chloé : Le bio devrait être la norme. On a ingéré tellement de saloperies pendans des décennies, j’aimerais réellement protéger mes enfants tout le temps mais je ne suis pas là tout le temps. Alors à la maison, on fait au moins un peu attention. On n’achète pas de plats préparés, on cuisine du frais, on a un potager qui donne bien…

Julien : Le bio c’est du blabla aujourd’hui … C’est devenu une tendance plutôt qu’une norme… Malheureusement trop de produits se définissent comme bio alors que souvent on y est pas du tout… Par contre le naturel à fond !!! Potager maison à partir des graines de l’an passé, vêtements en coton et lin !

 

4/ Que faites-vous pour l’environnement au quotidien ?

Chloé et Julien : On ne mange pas de viande, on utilise le moins de cosmétiques possibles, on essaie de trouver des cotons tiges sans bâtons en plastiques mais c’est compliqué, on recycle les sacs, enfin tout un tas de petits détails comme ça… Et on se dit que si tout le monde faisait un tant soit peu attention, ben ce serait bien.

 

5/ Quand et comment ça vous est venu ?

Chloé : Dès l’enfance je faisais attention à ne pas gâcher l’eau, pas gâcher de nourriture, à trier les déchets. J’y avais été sensibilisée comme beaucoup de ma génération à l’école et par des spots qui passaient à la télé. Mais c’est plus tard que j’ai pris un peu plus conscience du truc (attention je suis loin d’avoir un bon niveau là-dedans). La maternité m’a aidée à faire plus attention, parce que j’ai peur pour mes enfants. Aussi parce qu’en 2013 j’ai vraiment pris conscience que l’homme était un bel enfoiré avec notre environnement (flore et faune). A cette époque après avoir parlé avec un végétarien dont je m’étais moquée parce que j’aimais trop ma viande, j’ai essayé de m’intéresser à son point de vue et parce que j’avais trouvé son discours intéressant. Et à force de me renseigner sur le sujet, de pleurer face a des vidéos d’animaux maltraités et d’abattoirs, je me suis lancée dans le « je ne participe pas à ce crime ».

Julien : jai rencontré qqun qui m’a fait prendre conscience du bien qu’on pouvait faire autour de nous et à nous-mêmes rien qu’en respectant la nature, les animaux et quelques petits gestes quotidiens pour limiter notre impact sur l’environnement. Merci Chloé ❤

 

6/ Vous le faites pour votre bien-être ou pour la planète ?

Chloé et Julien : Eh bien les deux finalement. Notre motivation première était pour la planète, pour le bien d’autrui et puis comme on a vu que ce n’était que bénéfique pour nous, on a aimé d’autant plus.

 

7/ Que pensez-vous de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Chloé : J’adore forcément ! Et je n’aime pas qu’on associe cela à un effet de mode. Je préfère me dire que les mentalités commencent à évoluer dans le bon sens.

Julien : Je pense qu’on est sur la bonne voie ! Il faut continuer à changer ces mentalités mêmes si parfois c’est très compliqué de raisonner ou de faire valoir sa parole comme LOGIQUE.

 

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcetera que vous souhaitez prendre mais que vous repoussez ? Qu’est-ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Chloé : J’aimerais m’inscrire dans une amap. Je n’ai malheureusement pas le temps pour l’instant.

Julien : Aucune idée.

 

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Chloé : Flexitarienne dirons-nous même si je vais faire hurler les végés. Disons qu’à la maison c’est végé et que quand je suis invitée, je ne veux pas gâcher un animal qui a déjà été tué. Je ne supporte pas l’idée qu’il ait été élevé dans des conditions atroces, qu’il ait été trucidé pour finir jeté à la poubelle…

Julien : Pareil que Chloe.

 

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Le point de vue de Julien & Chloé, parents de 4 enfants !

Bonjour Les Cactus

Aujourd’hui c’est Chloé & Julien, de jeunes parents qui répondent à nos questions.

1/ Bonjour Julien et Chloé, qui êtes-vous ?

Chloé et Julien : Salut ! Julien et Chloé 30 ans, parents de 4 beaux enfants de 9 ans à 3 mois pour vous servir.

2/ Le zéro-déchet, ça vous parle ?

Chloé : Oui carrément, je suis admirative de certaines personnes qui font vraiment de gros efforts comme cette nana dont j’avais vu une photo passer sur les réseaux sociaux qui en plusieurs mois avait une poubelle qui pouvait tenir dans un sac congélation. Et quand je vois l’état des déchetteries, de la nature et de ce qu’on gâche… Évidemment que je me sens concernée et pas très à l’aise à l’idée d’y participer.

Julien : Oui ! Ça reste encore compliqué d’y arriver mais on met de plus en plus de chose en place notamment un compost et aussi des emballages et de la litière compostables !

 

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Chloé : Le bio devrait être la norme. On a ingéré tellement de saloperies pendans des décennies, j’aimerais réellement protéger mes enfants tout le temps mais je ne suis pas là tout le temps. Alors à la maison, on fait au moins un peu attention. On n’achète pas de plats préparés, on cuisine du frais, on a un potager qui donne bien…

Julien : Le bio c’est du blabla aujourd’hui … C’est devenu une tendance plutôt qu’une norme… Malheureusement trop de produits se définissent comme bio alors que souvent on y est pas du tout… Par contre le naturel à fond !!! Potager maison à partir des graines de l’an passé, vêtements en coton et lin !

 

4/ Que faites-vous pour l’environnement au quotidien ?

Chloé et Julien : On ne mange pas de viande, on utilise le moins de cosmétiques possibles, on essaie de trouver des cotons tiges sans bâtons en plastiques mais c’est compliqué, on recycle les sacs, enfin tout un tas de petits détails comme ça… Et on se dit que si tout le monde faisait un tant soit peu attention, ben ce serait bien.

 

5/ Quand et comment ça vous est venu ?

Chloé : Dès l’enfance je faisais attention à ne pas gâcher l’eau, pas gâcher de nourriture, à trier les déchets. J’y avais été sensibilisée comme beaucoup de ma génération à l’école et par des spots qui passaient à la télé. Mais c’est plus tard que j’ai pris un peu plus conscience du truc (attention je suis loin d’avoir un bon niveau là-dedans). La maternité m’a aidée à faire plus attention, parce que j’ai peur pour mes enfants. Aussi parce qu’en 2013 j’ai vraiment pris conscience que l’homme était un bel enfoiré avec notre environnement (flore et faune). A cette époque après avoir parlé avec un végétarien dont je m’étais moquée parce que j’aimais trop ma viande, j’ai essayé de m’intéresser à son point de vue et parce que j’avais trouvé son discours intéressant. Et à force de me renseigner sur le sujet, de pleurer face a des vidéos d’animaux maltraités et d’abattoirs, je me suis lancée dans le « je ne participe pas à ce crime ».

Julien : jai rencontré qqun qui m’a fait prendre conscience du bien qu’on pouvait faire autour de nous et à nous-mêmes rien qu’en respectant la nature, les animaux et quelques petits gestes quotidiens pour limiter notre impact sur l’environnement. Merci Chloé ❤

 

6/ Vous le faites pour votre bien-être ou pour la planète ?

Chloé et Julien : Eh bien les deux finalement. Notre motivation première était pour la planète, pour le bien d’autrui et puis comme on a vu que ce n’était que bénéfique pour nous, on a aimé d’autant plus.

 

7/ Que pensez-vous de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Chloé : J’adore forcément ! Et je n’aime pas qu’on associe cela à un effet de mode. Je préfère me dire que les mentalités commencent à évoluer dans le bon sens.

Julien : Je pense qu’on est sur la bonne voie ! Il faut continuer à changer ces mentalités mêmes si parfois c’est très compliqué de raisonner ou de faire valoir sa parole comme LOGIQUE.

 

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcetera que vous souhaitez prendre mais que vous repoussez ? Qu’est-ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Chloé : J’aimerais m’inscrire dans une amap. Je n’ai malheureusement pas le temps pour l’instant.

Julien : Aucune idée.

 

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Chloé : Flexitarienne dirons-nous même si je vais faire hurler les végés. Disons qu’à la maison c’est végé et que quand je suis invitée, je ne veux pas gâcher un animal qui a déjà été tué. Je ne supporte pas l’idée qu’il ait été élevé dans des conditions atroces, qu’il ait été trucidé pour finir jeté à la poubelle…

Julien : Pareil que Chloe.

 

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J’ai des passions polluantes et je le vis bien #1 : le dessin !

Hello les cactus,

J’admire les gens comme Chrysostome, qu’on avait interviewé, et qui arrivent à allier parfaitement leurs convictions à leur mode de vie. Pour moi c’est plus compliqué, il y a des choses que j’ai réussi à ancrer dans mon quotidien, d’autres que je me force à tenir et certaines qui ne sont pas encore à l’ordre du jour.

Puis il y a les choses dont je ne pourrais pas me passer…

J’ai une passion : depuis toujours, j’aime dessiner, et pire, j’aime dessiner SUR PAPIER. Je vous laisse imaginer depuis que je suis petite le nombre de feuilles, feutres, crayons, carnets… utilisés juste par plaisir. Ce n’est ni zéro déchet, ni minimaliste car en plus il faut que je stocke chez moi ces dessins et le matériel qui va avec.

Mais je le vis bien.

Pourquoi ?

Pour ces 2 raisons :

1/ Le numérique ne résous pas tout.

Je dessine aussi en numérique, ce qui génère moins de déchets et prend moins de place, cependant j’y prends moins de plaisir… Et en plus, si en apparence le numérique parait zéro-déchet, il a néanmoins un fort impact écologique et humain.

Je mélange un peu tous les domaines du numérique et non pas seulement l’utilisation de ma tablette graphique mais si on possède une tablette graphique il est évident que nous avons un comportement qui impacte sur les points ci-dessus. Donc à ce stade à part dessiner dans le sable avec un bout de bois, je ne vois pas quoi faire d’autre. Ou arrêter de dessiner parce que ça ne « sert » à rien ?

2/ Tout ce qui n’est pas essentiel n’est pas forcément inutile

Je m’intéresse de près au minimalisme et une des règles pour se débarrasser du superflus et sortir de la surconsommation est de se demander si telle chose que l’on désire est essentielle, indispensable et si on ne l’a pas déjà. Très peu de choses sont essentielles pour vivre bien. Mais qu’en est-il des loisirs ? du plaisir trouvé dans une certaine forme de futilité (s’acheter une bougie, un parfum, un bijou, un poster… rien de tout ça n’est vital) ? quid de l’intérêt de l’art ?

Donc, pour résumer :
Si je veux garder cette activité mais la rendre plus responsable, je peux continuer de dessiner sur papier (de préférence du papier recyclé, que je mets, si je le jette, à recycler à nouveau) et me renseigner sur les crayons/stylos/feutres en matière recyclée également.

Et suite à toutes ces données sur le numérique, j’essaie de limiter mon temps sur internet, je débranche mes appareils et je n’abuse pas des clouds (qui saturent le stockage de données). Pour aller plus loin, il existe également des téléphones responsables avec le Fairphone.

Bon, soyons sérieux deux minutes, je ne pense pas me faire lyncher sur la place publique parce que je dessine sur du papier. Il y a quand même bien pire comme activité polluante, mais celles-là, je les garde pour l’article sur mes passions polluantes #2… !

 

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