[ARTICLE INVITÉ] Jessie – Ciao Comfort Zone! Quittez votre confort, vivez l’aventure !

Bonjour les cactus !

Aujourd’hui on a laissé notre place à Jessie qui vient vous parler d’un jeu qui sort de l’ordinaire et surtout qui vous sortira de votre zone de confort !

Ciao Comfort Zone! Quittez votre confort, vivez l’aventure !

Me voici pour un article invité, non pas pour vous présenter un livre mais un jeu ! Lié au développement personnel bien sûr. Je l’ai reçu il y a plus d’un mois mais j’attendais le moment adéquat pour me lancer. Me lancer ? Oui, car plus qu’un jeu, Ciao Comfort Zone!est un défi pour nous aider à nous dépasser, et comme son nom l’indique, sortir de notre zone de confort. Et la période idéale pour cela n’est-elle pas le début d’année avec ses bonnes résolutions ?

 

Le jeu se présente sous forme de cartes sur lesquelles sont marqués des défis (50) à faire sur une durée de 13 semaines. Ces défis vous permettront de quitter votre confort, de cultiver un état d’esprit positif et bienveillant, de sortir de la routine pour vivre de nouvelles expériences, de combattre vos peurs et vos doutes, d’élargir et entretenir votre cercle social, de mieux vous connaître et progresser en vous amusant, d’améliorer votre santé physique et mentale, de développer de bonnes habitudes et de développer votre confiance en vous.

7 familles de défis sont proposées :

– social : l’amitié est la clé du bonheur ! Des défis pour entretenir et élargir votre cercle social ;

– bienveillance : sois le changement que tu veux voir dans le monde ! Des défis tournés vers le bien-être des autres ;

– expérience : il y a tant de choses à découvrir ! Vivez de nouvelles expériences et explorez de nouveaux univers ;

– gratitude : vous êtes chanceux ! Si vous en doutez encore, les défis qui vous attendent vous le rappelleront ;

– confiance : combattez le mal par le mal ! Exposez-vous à la gêne et au regard des autres pour ne plus en avoir peur ;

– santé : un esprit sain dans un corps sain ! Ces défis auront un impact positif sur votre santé physique et mentale ;

– et enfin, le Super Challenge, à effectuer sur une semaine entière.

 

Je peux vous dire que certains de ces défis ne sont pas de la gnognotte pour une personne réservée comme moi ! Mais je crois que si j’y arrive, je me sentirai définitivement plus forte et plus confiante.

Bien sûr, ce jeu a des règles, et l’on s’offre une récompense à la fin si l’on réussit à obtenir 120 points sur 130. Une récompense surprise est aussi offerte à ceux qui réussissent la totalité des défis !

Honnêtement, cela n’a pas l’air facile (sinon ça ne serait pas drôle…), mais heureusement, il est possible d’effectuer le défi Ciao Comfort Zone! à plusieurs pour se soutenir et se booster. Je vous laisse en savoir plus sur ce lien : https://www.m3journal.com/ciaocomfortzone

À bientôt Jessie !


Sa Page Facebook : Le livre qu’il me faut

Son blog : Le livre qu’il me faut

 

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5 ans de réflexions ? Le journal qu’il te faut !

Bonjour les cactées,

Aujourd’hui je vous parle de ma découverte pour le livre « 5 ans de réflexions ». Bon, une fois n’est pas coutume, je sais, ça fait un moment qu’il est sorti et je n’en parle que maintenant. Mais à vrai dire ça fait qu’un an que je connais son existence par le biais d’une youtubeuse : « Le corps, la maison et l’esprit ».

Ce livre m’a toujours intrigué et son fonctionnement m’a toujours plu mais j’attendais LE moment pour m’en servir et pour vous en parler.

Dernièrement il y a eu un « petit » événement dans ma vie (petit en taille mais grand en changements) qui m’a donné l’envie de me le procurer et de commencer à le remplir.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce livre (mais je pense que vous êtes une minorité), c’est un journal à compléter. Il consiste à répondre à des questions tous les jours durant 5 ans. Au fil des 5 années on peut se rendre compte que l’on a évolué sur certains avis que l’on a pu avoir ou que nos ressenti sont différents selon ce que l’on à vécu entre temps. J’ai trouvé le principe hyper intéressant d’un point de vue personnel.

5 ans de réflexions
5 ans de réflexions

Vous avez dû le remarquer au fil de mes articles que j’aime ce type de bouquins, où il y a un travail personnel, même si celui-ci est plutôt un « livre » où nous devons répondre spontanément. Les questions vont de « Qu’avez-vous mangé hier? » à  » Votre plus belle réussite selon vous » ou « selon vous, quel est votre plus gros défaut ».

Pour ma part je l’ai commencé à la naissance de ma fille, mais il n’y a pas forcément un événement particulier pour le commencer.

Avez-vous fait l’expérience de ce journal ? qu’en avez-vous pensé ?

 

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REPLAY: Article Invité : DAVID & le minimalisme

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

J’ai toujours aimé la simplicité, l’organisation, les espaces épurés, les ambiances silencieuses, la beauté de la nature, sous toutes ses formes. L’essentiel. De l’utile. De la beauté.

David 1 (1 sur 1).jpg

Je ne suis pas un minimaliste par idéalisme ou même par mode. Je suis simplement quelqu’un qui cherche à obtenir le meilleur de lui-même, dans une quête sans fin du mieux vivre, via la simplicité vers la tranquillité. Le minimalisme se trouve être la voie naturelle et indispensable pour atteindre ce but. Mais cette quête est en fait une lutte acharnée contre les stratagèmes d’une société consumériste qui fait tout pour nous en éloigner. Tout ou presque autour de nous nous en empêche.

En effet, notre société occidentale moderne veille au grain : elle ne souhaite surtout pas que vous empruntiez la voie du moins. Cela ruinerait son leitmotiv du toujours plus. La logique de vie proposée dans les pays riches est la suivante : posséder et consommer ! Le toujours plus. Une belle maison, un beau salon, une belle cuisine, une belle voiture, avoir de belles vacances, des vêtements à foison, une ou plusieurs TV. Des crédits divers et variés. Des abonnements de toutes sortes inutiles (des magazines jamais lus, des clubs de sport que l’on déserte dès la deuxième séance etc.)

David 3 (1 sur 1).jpg

Notre paix intérieure est en permanence mise à mal par une pollution visuelle et sonore qui nous agresse frontalement ou insidieusement du matin au soir. De la sonnerie du réveil le matin au beuglement des publicités, des chaines d’information continue, en passant par le bruit de la circulation urbaine, tout nous enferme dans une spirale infernale dont on a du mal à sortir.

L’économie mondiale repose sur la croissance sans limite suicidaire et la consommation forcenée de biens inutiles mais vendus comme indispensables à notre bonheur.

Pour vous aider à succomber, un instrument puissant et envahissant a été placé chez vous, sous la forme d’un écran toujours plus grand, diffusant des programmes de milliers de chaines, vomissant des milliers de publicités et volant notre unique vrai richesse, notre temps. Ces programmes nous lobotomisent en créant en nous des désirs superflus.

C’est assez ! Il faut se réapproprier l’essentiel.

J’ai deux « mentors » dans ce domaine : Leo Babauta, célébrissime bloggeur de la sphère du mieux vivre, dont l’excellent livre « L’art de l’essentiel » est un indispensable, et Fumio Sasaki, la tête de file du minimalisme à la japonaise, qualifié « d’extrême », mais dont le mode de vie est vraiment inspirant. La mode des 150 ou même 100 objets est très caractéristique de ce courant. Trois chemises, 3 T-shirts, 3 pantalons, 5 paires de chaussures, un futon, une couette, un oreiller, 2 ou trois vestons ou manteaux, quelques ustensiles de cuisine, et c’est déjà presque trop.

Minimalisme ne rime pas avec pauvreté, mais avec richesse intérieure. Il faut bien choisir les objets qui devront nous accompagner.

De la même façon, les voyageurs/bloggeurs minimalistes qui ne possèdent que leur sac à dos, et des objets triés sur le volet et de qualité sont des modèles à suivre pour ceux qui veulent se libérer (voir par exemple le cas de Andrew Hyde et ses 15 objets comme unique possession).

David 4 (1 sur 1).jpg
Sac pour 2 semaines de voyages

Le minimalisme va de pair avec la quête du mieux vivre. Pour libérer son esprit et se simplifier la vie, il faut libérer son espace vital. L’endroit où l’on vit doit être le premier espace de notre bien-être et de notre épanouissement. C’est le reflet de notre situation personnelle et de l’état dans lequel se trouve notre esprit : apaisé, se fixant sur l’essentiel et recherchant la simplicité au sein d’un espace épuré ? ou bien encombré, fermé, prisonnier de milliers d’objets inutiles et nous enfermant dans un cloaque sans issue ?

Autant il est très difficile d’éliminer (cette démarche de simplification nécessite souvent des mois voire des années), autant re-remplir sa vie et son espace avec de l’inutile est d’une simplicité absolument diabolique. Cela nécessite une vigilance extrême de notre part : les objets nous guettent, prêts à nous envahir de nouveau !

Il est indispensable de faire une différence entre envie et besoin réel. L’envie nait de plusieurs influences, souvent négative, propulsée par notre société de consumérisme forcené. Les besoins vitaux sont en fait peu nombreux. Quand je veux acheter quelque chose, je me donne toujours un délai de réflexion d’une semaine à un mois. Et 9 fois sur 10, l’envie reposait sur du futile.

Suite à un gros changement de vie personnelle (un « reset » salvateur), j’ai décidé de me donner les moyens de vivre enfin comme je le voulais, et de me débarrasser du superflu. Pendant des années, j’étais comme tout le monde, entouré de milliers d’objets, ma vie remplie de possessions qui me possédaient. J’étais dans la norme.

David 2 (1 sur 1).jpg

Franchir le pas, et ne m’entourer que des choses réellement essentielles pour vivre a été une étape importante. Une précision : je vis seul la plupart du temps, et que ce qui marche pour moi ne fonctionnera probablement pas pour d’autres. Pas de prosélytisme dans ma démarche. Juste du pragmatisme. Mon leitmotiv est simplicité et quête de l’essentiel.

(Néanmoins, de nombreuses familles dans le monde adoptent avec bonheur cet art de vivre).

Le minimalisme entraine (ou est la résultante de) une hygiène de vie salvatrice : manger mieux, dormir mieux, se lever tôt (cf le « Miracle Morning »), se coucher tôt, se dépolluer l’esprit en ayant du temps pour s’enrichir intérieurement, s’ouvrir au monde, voyager, sourire, rire, vivre avec le sentiment euphorisant d’une liberté retrouvée.

Ni télévision, ni micro-onde, ni four, ni machine à laver, ni canapé, ni meuble inutile.

Voici pour le moment mes quelques possessions (encore trop nombreuses à mon goût) :

Cuisine

– Une monoplaque de cuisson à induction,
– 2 casseroles,
– 1 poêle,
– 4 bols,
– des couverts,
– 1 tasse et 2 verres,
– 1 bouilloire,
– 1 presse agrume,
– 1 petit mixeur,
– des chiffons de cuisine,
– 1 frigo petit format.

Je suis végétarien. Donc pas de viande, pas de poisson (mais encore des œufs et du fromage… pour le moment), pas de cuisine compliquée, pas de friture (donc pas besoin de hôte aspirante), pas de four, pas de micro-onde. Le moins possible de nourriture transformée. Des plats essentiels, simples et nourrissants et bio si possible. Fruits et légumes. Légumineuses. Graines. Céréales. Féculents.

Pates. Riz. Eau. Alcool avec grande modération.

Couchage20170301_195255

Plus de lit, de table de nuit, d’armoire, de commode etc.

– 1 excellent futon type japonais, repliable en 3. Vous pouvez vous en servir comme sofa. Je dors excellemment bien.
– 1 couette,
– 1 oreiller,
– 2 jeux de draps et housses.

Je dors à même le sol. Mon dos me remercie. Le couchage est aéré et rangé chaque matin.

Vêtements

J’ai donné beaucoup. Et je dois encore optimiser (j’use encore 40 pièces de vêtement – ce qui est énorme). Pas de lave-linge. J’utilise le lavomatic de ma commune pour quelques euros.

– 1 penderie mobile dans la pièce.

Pas de stress le soir pour choisir ses vêtements du lendemain (par exemple le fondateur et CEO de Facebook utilise les mêmes t-shirts et sweats chaque jour).

– 6 chemises,
– 5 T-shirts,
– 5 paires de pantalons,
– 3 sweats à capuche,
– 1 polaire,
– 2 vestes de costumes,
– 1 manteau,
– 1 parka imperméable,
– 1 veste polaire,
– 1 short,
– 1 maillot de bain,
– 1 pantalon multi-poches adéquat pour le camping/randonnée,
– 5 paires de chaussures,
– 1 paire de sandales,
– 2 ceintures,
– 2 pulls over,
– des sous-vêtements.

Je commence à remplacer au fur et à mesure ces pièces par des vêtements dits « techniques », de qualité supérieure, pratique, durable (ex. chemises sans repassage, t-shirts hautes performances etc.). Les couleurs sont assez neutres ou uniformes (blanc, gris, noir, bleu) pour pouvoir se combiner entre eux.

Salon/bureau

Pas de TV (la meilleure chose à faire est de se débarrasser de cet engin infernal). Donc pas de meuble TV. Pas de canapé. Un vieux fauteuil.

– 1 chaise pliable en bois.
– 1 table basse toute simple faite maison.
– 1 bibliothèque.
– 1 bureau tout simple fait maison.

Et c’est bien suffisant.

Salle de bain

Une salle de bain vide est un bonheur dès le matin.

– 1 savon naturel,
– du bicarbonate,
– rasoirs et accessoires,
– brosse à dent électrique,
– 3 serviettes de bain.

Objets divers

– livres (encore trop – je dois en donner/vendre),
– sacs à dos de diverses tailles,
– instruments de musique,
– appareils électroniques divers (ordinateurs, enceintes HIFI etc.),
– pleins d’objets liés à mes passions (dont la magie) – un tri s’impose.

La grande question est : mais quand tu reçois du monde, comment fais-tu ?

La réponse est : on improvise. Dans la joie et la bonne humeur. Il suffit de pas grand-chose pour passer un bon moment convivial. Ou alors, changez d’amis.

Se lever le matin dans une pièce épurée est jouissif. Faire le ménage complet ne prend que quelques minutes. Le minimalisme permet des gains d’argent qui peuvent être considérables à la longue.

 


20170415_180510

Notre temps si précieux est sauvegardé. Notre santé s’améliore. Nous nous concentrons sur l’essentiel. Nous sommes plus proches des êtres aimés. Notre vision du monde change. Malgré nos soucis et les aléas de la vie, notre esprit, le moteur de l’âme, renoue avec l’optimisme, la clarté, l’envie.

Simplifier votre monde vous ouvrira la porte à une vie magnifique, plus proche des considérations de la nature et de sa survie. Par le moins et mieux consommer.

Seulement 32 000 jours. C’est notre banque de temps (optimiste). Cherchons l’essentiel. La vie est courte.

Je terminerai par cette citation de Eminescu, poète roumain: « La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécue comme il l’aurait voulu ».

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

 

 

 

Article Invité : DAVID & le minimalisme

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

J’ai toujours aimé la simplicité, l’organisation, les espaces épurés, les ambiances silencieuses, la beauté de la nature, sous toutes ses formes. L’essentiel. De l’utile. De la beauté.

David 1 (1 sur 1).jpg

Je ne suis pas un minimaliste par idéalisme ou même par mode. Je suis simplement quelqu’un qui cherche à obtenir le meilleur de lui-même, dans une quête sans fin du mieux vivre, via la simplicité vers la tranquillité. Le minimalisme se trouve être la voie naturelle et indispensable pour atteindre ce but. Mais cette quête est en fait une lutte acharnée contre les stratagèmes d’une société consumériste qui fait tout pour nous en éloigner. Tout ou presque autour de nous nous en empêche.

En effet, notre société occidentale moderne veille au grain : elle ne souhaite surtout pas que vous empruntiez la voie du moins. Cela ruinerait son leitmotiv du toujours plus. La logique de vie proposée dans les pays riches est la suivante : posséder et consommer ! Le toujours plus. Une belle maison, un beau salon, une belle cuisine, une belle voiture, avoir de belles vacances, des vêtements à foison, une ou plusieurs TV. Des crédits divers et variés. Des abonnements de toutes sortes inutiles (des magazines jamais lus, des clubs de sport que l’on déserte dès la deuxième séance etc.)

David 3 (1 sur 1).jpg

Notre paix intérieure est en permanence mise à mal par une pollution visuelle et sonore qui nous agresse frontalement ou insidieusement du matin au soir. De la sonnerie du réveil le matin au beuglement des publicités, des chaines d’information continue, en passant par le bruit de la circulation urbaine, tout nous enferme dans une spirale infernale dont on a du mal à sortir.

L’économie mondiale repose sur la croissance sans limite suicidaire et la consommation forcenée de biens inutiles mais vendus comme indispensables à notre bonheur.

Pour vous aider à succomber, un instrument puissant et envahissant a été placé chez vous, sous la forme d’un écran toujours plus grand, diffusant des programmes de milliers de chaines, vomissant des milliers de publicités et volant notre unique vrai richesse, notre temps. Ces programmes nous lobotomisent en créant en nous des désirs superflus.

C’est assez ! Il faut se réapproprier l’essentiel.

J’ai deux « mentors » dans ce domaine : Leo Babauta, célébrissime bloggeur de la sphère du mieux vivre, dont l’excellent livre « L’art de l’essentiel » est un indispensable, et Fumio Sasaki, la tête de file du minimalisme à la japonaise, qualifié « d’extrême », mais dont le mode de vie est vraiment inspirant. La mode des 150 ou même 100 objets est très caractéristique de ce courant. Trois chemises, 3 T-shirts, 3 pantalons, 5 paires de chaussures, un futon, une couette, un oreiller, 2 ou trois vestons ou manteaux, quelques ustensiles de cuisine, et c’est déjà presque trop.

Minimalisme ne rime pas avec pauvreté, mais avec richesse intérieure. Il faut bien choisir les objets qui devront nous accompagner.

De la même façon, les voyageurs/bloggeurs minimalistes qui ne possèdent que leur sac à dos, et des objets triés sur le volet et de qualité sont des modèles à suivre pour ceux qui veulent se libérer (voir par exemple le cas de Andrew Hyde et ses 15 objets comme unique possession).

David 4 (1 sur 1).jpg
Sac pour 2 semaines de voyages

Le minimalisme va de pair avec la quête du mieux vivre. Pour libérer son esprit et se simplifier la vie, il faut libérer son espace vital. L’endroit où l’on vit doit être le premier espace de notre bien-être et de notre épanouissement. C’est le reflet de notre situation personnelle et de l’état dans lequel se trouve notre esprit : apaisé, se fixant sur l’essentiel et recherchant la simplicité au sein d’un espace épuré ? ou bien encombré, fermé, prisonnier de milliers d’objets inutiles et nous enfermant dans un cloaque sans issue ?

Autant il est très difficile d’éliminer (cette démarche de simplification nécessite souvent des mois voire des années), autant re-remplir sa vie et son espace avec de l’inutile est d’une simplicité absolument diabolique. Cela nécessite une vigilance extrême de notre part : les objets nous guettent, prêts à nous envahir de nouveau !

Il est indispensable de faire une différence entre envie et besoin réel. L’envie nait de plusieurs influences, souvent négative, propulsée par notre société de consumérisme forcené. Les besoins vitaux sont en fait peu nombreux. Quand je veux acheter quelque chose, je me donne toujours un délai de réflexion d’une semaine à un mois. Et 9 fois sur 10, l’envie reposait sur du futile.

Suite à un gros changement de vie personnelle (un « reset » salvateur), j’ai décidé de me donner les moyens de vivre enfin comme je le voulais, et de me débarrasser du superflu. Pendant des années, j’étais comme tout le monde, entouré de milliers d’objets, ma vie remplie de possessions qui me possédaient. J’étais dans la norme.

David 2 (1 sur 1).jpg

Franchir le pas, et ne m’entourer que des choses réellement essentielles pour vivre a été une étape importante. Une précision : je vis seul la plupart du temps, et que ce qui marche pour moi ne fonctionnera probablement pas pour d’autres. Pas de prosélytisme dans ma démarche. Juste du pragmatisme. Mon leitmotiv est simplicité et quête de l’essentiel.

(Néanmoins, de nombreuses familles dans le monde adoptent avec bonheur cet art de vivre).

Le minimalisme entraine (ou est la résultante de) une hygiène de vie salvatrice : manger mieux, dormir mieux, se lever tôt (cf le « Miracle Morning »), se coucher tôt, se dépolluer l’esprit en ayant du temps pour s’enrichir intérieurement, s’ouvrir au monde, voyager, sourire, rire, vivre avec le sentiment euphorisant d’une liberté retrouvée.

Ni télévision, ni micro-onde, ni four, ni machine à laver, ni canapé, ni meuble inutile.

Voici pour le moment mes quelques possessions (encore trop nombreuses à mon goût) :

Cuisine

– Une monoplaque de cuisson à induction,
– 2 casseroles,
– 1 poêle,
– 4 bols,
– des couverts,
– 1 tasse et 2 verres,
– 1 bouilloire,
– 1 presse agrume,
– 1 petit mixeur,
– des chiffons de cuisine,
– 1 frigo petit format.

Je suis végétarien. Donc pas de viande, pas de poisson (mais encore des œufs et du fromage… pour le moment), pas de cuisine compliquée, pas de friture (donc pas besoin de hôte aspirante), pas de four, pas de micro-onde. Le moins possible de nourriture transformée. Des plats essentiels, simples et nourrissants et bio si possible. Fruits et légumes. Légumineuses. Graines. Céréales. Féculents.

Pates. Riz. Eau. Alcool avec grande modération.

Couchage20170301_195255

Plus de lit, de table de nuit, d’armoire, de commode etc.

– 1 excellent futon type japonais, repliable en 3. Vous pouvez vous en servir comme sofa. Je dors excellemment bien.
– 1 couette,
– 1 oreiller,
– 2 jeux de draps et housses.

Je dors à même le sol. Mon dos me remercie. Le couchage est aéré et rangé chaque matin.

Vêtements

J’ai donné beaucoup. Et je dois encore optimiser (j’use encore 40 pièces de vêtement – ce qui est énorme). Pas de lave-linge. J’utilise le lavomatic de ma commune pour quelques euros.

– 1 penderie mobile dans la pièce.

Pas de stress le soir pour choisir ses vêtements du lendemain (par exemple le fondateur et CEO de Facebook utilise les mêmes t-shirts et sweats chaque jour).

– 6 chemises,
– 5 T-shirts,
– 5 paires de pantalons,
– 3 sweats à capuche,
– 1 polaire,
– 2 vestes de costumes,
– 1 manteau,
– 1 parka imperméable,
– 1 veste polaire,
– 1 short,
– 1 maillot de bain,
– 1 pantalon multi-poches adéquat pour le camping/randonnée,
– 5 paires de chaussures,
– 1 paire de sandales,
– 2 ceintures,
– 2 pulls over,
– des sous-vêtements.

Je commence à remplacer au fur et à mesure ces pièces par des vêtements dits « techniques », de qualité supérieure, pratique, durable (ex. chemises sans repassage, t-shirts hautes performances etc.). Les couleurs sont assez neutres ou uniformes (blanc, gris, noir, bleu) pour pouvoir se combiner entre eux.

Salon/bureau

Pas de TV (la meilleure chose à faire est de se débarrasser de cet engin infernal). Donc pas de meuble TV. Pas de canapé. Un vieux fauteuil.

– 1 chaise pliable en bois.
– 1 table basse toute simple faite maison.
– 1 bibliothèque.
– 1 bureau tout simple fait maison.

Et c’est bien suffisant.

Salle de bain

Une salle de bain vide est un bonheur dès le matin.

– 1 savon naturel,
– du bicarbonate,
– rasoirs et accessoires,
– brosse à dent électrique,
– 3 serviettes de bain.

Objets divers

– livres (encore trop – je dois en donner/vendre),
– sacs à dos de diverses tailles,
– instruments de musique,
– appareils électroniques divers (ordinateurs, enceintes HIFI etc.),
– pleins d’objets liés à mes passions (dont la magie) – un tri s’impose.

La grande question est : mais quand tu reçois du monde, comment fais-tu ?

La réponse est : on improvise. Dans la joie et la bonne humeur. Il suffit de pas grand-chose pour passer un bon moment convivial. Ou alors, changez d’amis.

Se lever le matin dans une pièce épurée est jouissif. Faire le ménage complet ne prend que quelques minutes. Le minimalisme permet des gains d’argent qui peuvent être considérables à la longue.

 


20170415_180510

Notre temps si précieux est sauvegardé. Notre santé s’améliore. Nous nous concentrons sur l’essentiel. Nous sommes plus proches des êtres aimés. Notre vision du monde change. Malgré nos soucis et les aléas de la vie, notre esprit, le moteur de l’âme, renoue avec l’optimisme, la clarté, l’envie.

Simplifier votre monde vous ouvrira la porte à une vie magnifique, plus proche des considérations de la nature et de sa survie. Par le moins et mieux consommer.

Seulement 32 000 jours. C’est notre banque de temps (optimiste). Cherchons l’essentiel. La vie est courte.

Je terminerai par cette citation de Eminescu, poète roumain: « La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécue comme il l’aurait voulu ».

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

 

 

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Livre : LE BON CHOIX AU SUPERMARCHÉ

Bonjour les Cactus,

Après avoir vidé mes placards et appris à mieux gérer mes courses, la question qu’on peut se poser c’est : quoi acheter maintenant ?

En librairie je suis tombée sur ce livre : LE BON CHOIX AU SUPERMARCHÉ aux éditions Thierry Souccar.

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LE BON CHOIX est un livre qui vous donne un aperçu de ce qui se cache dans ce que vous achetez. Vous découvrez les additifs, les conservateurs, les épaississants, les matières grasses, les sucres ajoutés ou enlevés à défaut d’autres ingrédients.

Oui, je sais, ce livre fait peur à l’avance… Mais en fait non pas du tout !

Le principe du livre est de mettre en lumière ce qui est bon ou non pour notre santé en choisissant le mieux possible si on souhaite acheter des plats préparés par exemple, ou encore nos huiles, nos produits laitiers, etc.
Le but est vraiment de pouvoir acheter plus sain, économiser et avoir un regard éclairé sur ce que nous consommons au quotidien.

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Dans les premières pages du livre LE BON CHOIX AU MAGASIN on apprend à lire une étiquette, ça peut paraître tout bête pour certains mais pas pour moi, j’ai appris énormément de choses en le lisant.

Dans la liste des ingrédients, le premier est toujours le plus important.
Donc lorsque vous lisez « sucre » avant « blé » dans un paquet de gâteaux, il est évident qu’il est à fuir !


le bon choix 2 (1 sur 1)



EXEMPLE :

J’ai découvert les différents sucres : glucoses, sucre, fructose…
Vous vous doutez bien qu’ils ne sont pas tous bon pour notre santé ni notre ligne !

Pour ne pas voir l’ingrédient SUCRE affiché en premier au dos de notre paquet de gâteau préféré
– ce qui donnerait :  SUCRE – BLÉ …  et qui  nous ferait reposer le paquet, les industriels ont trouvé une façon de nous faire « moins peur  » en ne mettant pas « sucre » en premier sur la liste des ingrédients. Ils se débrouillent pour mettre plusieurs sucres différents dans leurs recettes afin que le sucre n’apparaissent pas en premier dans la liste.
On se retrouve donc avec : FARINE – sucre – oeufs – glucose


Le livre LE BON CHOIX, nous permet vraiment d’apprendre à faire nos courses plus consciemment.

On découvre également qu’acheter  » 0 %  de matières grasses » ne veut pas dire mieux pour la santé, ou encore que BIO ne veut pas dire plus sain pour autant !

On en apprend sur les labels, et sur ce que nous apporte sur un plan nutritionnel tel ou tel aliment.


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Je prône le fait maison,  j’achète au maximum des produits de base afin de cuisiner moi-même. Mais même lorsqu’on veut acheter des produits type petits pois, que l’on regarde les ingrédients,  on se retrouve avec du sucre… encore.

Avant de lire ce livre je ne regardais pas autant les étiquettes, maintenant j’ai un autre regard sur ce que j’achète.

Un très bon livre qui m’a ouvert les yeux sur un tas de choses & que je recommande.

Face à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non pas par la force mais par la persévérance (H. Jackson Brown)

Hi les cactus,

Aujourd’hui j’ai eu envie de vous présenter un livre qui m’a bien plu et vu la couverture du livre, je me suis dit qu’il était approprié en ce début de printemps.

Comme tous les ans, nous commençons l’année avec des résolutions et au fil des mois nous les appliquons ou non. Et puis arrive le printemps, les beaux jours et l’envie de se prendre en main aussi bien professionnellement que personnellement : on se met au sport pour rentrer dans son maillot de bain, on commence le yoga pour apprécier les premiers rayons de soleil matinaux etc. Le livre que je vous présente aujourd’hui a été un peu le best-seller des livres de cet hiver : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une.

J’ai eu un petit coup de cœur pour ce livre, tant par la manière dont il est écrit, que par le personnage et les étapes de sa vie !


« Camille, femme de Sébastien et mère de famille d’Adrien, 9 ans, est installée dans une routine quasi parfaite. Cependant, elle a le sentiment de passer à côté de quelque chose. Suite à sa rencontre avec Claude, son quotidien va être chamboulé… »


J’ai commencé ce livre lors de ma mise en pratique du Miracle Morning, j’étais donc parfaitement dans le thème. Du temps pour soi, de la prise de conscience, du développement personnel et de la remise en question de ce que l’on est et de ce que l’on aimerait être ou devenir, et surtout, que faire pour être épanoui et ne pas avoir le sentiment de subir sa vie, son quotidien, son boulot, sa famille et ses enfants.

Beaucoup d’entre nous empruntent une voix professionnelle qu’ils n’ont pas choisie. Grand nombre d’entre nous se cherchent toujours et n’osent pas ! Que ce soit par manque de moyens, par manque de confiance ou à cause de certaines croyances qu’on a pu nous inculquer dans notre enfance. Le fait de ne pas se « mouiller », de ne pas oser se lancer, par peur des « dégâts » que ça peut causer sans même penser une seule fois au côté positif.

Depuis quelques années, je me persuade qu’il y a une profession qui me conviendrait mieux et dans laquelle je me sentirais épanouie.


Ce livre m’a donc permis de me persuader encore un peu plus que l’on a tous un avenir meilleur qui nous attend quelque part et que nous pouvons être maître de nos décisions.

J’ai vraiment eu LE coup de cœur car il nous raconte une histoire et en même temps nous donne des techniques de développement personnel, des citations fortes et inspirantes sont mises en gras. Il ne donne pas l’impression d’un livre pratique ou trop « scolaire ». Je ne sais pas si c’est le fait de l’avoir lu sans savoir que l’écrivain est une coach personnelle mais ce livre est réellement une belle découverte et à la portée de tout le monde. Tout est dit de manière simple.

N’hésitez pas à vous le procurer, vous le faire offrir, prêter ou autre car il en vaut le détour si vous aimez ce type de livre.