Le point de vue de Jessie

Hello les Cactus !


Aujourd’hui c’est Jessie qui répond à nos questions.


1/ Bonjour Jessie, qui es-tu ?

Salut ! Je suis Jessie, 28 ans, correctrice indépendante et étudiante en master Littérature de jeunesse.

Je tiens aussi un blog sur les livres de développement personnel : Le Livre qu’il me faut

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

Ça me parle oui mais je ne pratique pas. Malheureusement, ma poubelle est bien remplie. Il va vraiment falloir que je fasse quelque chose pour diminuer les emballages. Merci pour cette interview car ça va me donner l’occasion de me renseigner un peu plus sur le sujet et de mettre en place quelques astuces faciles déjà. On fait le point là-dessus dans un an ?

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Le Bio ne devrait pas exister. Ça devrait être la règle et pas l’exception. Il y a 100 ans, tout était Bio non ?

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Là, comme ça, j’ai l’impression de pas faire grand-chose, honnêtement. Mais j’ai quelques exemples tout de même : j’évite de tirer la chasse d’eau pour un pipi. Je ne le fais qu’une fois sur deux. J’utilise des lingettes démaquillantes lavables (merci Sandrine !). J’ai aussi une coupe menstruelle. Ah bah ça, c’est du zéro-déchet ! Au lieu d’acheter des bouteilles d’eau en plastique, j’embarque une gourde avec moi (puis franchement, c’est économique aussi). J’essaie aussi d’utiliser des produits naturels pour faire le ménage : bicarbonate de soude, vinaigre… Il y a sûrement d’autres petites choses auxquelles je ne pense pas, mais globalement, je sais que je pourrais en faire beaucoup plus.

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

Je ne saurais pas dire exactement.

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?

Je le fais pour la planète.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je trouve ça très bien. Je ne vois pas comment on pourrait critiquer tout ça. Que du positif.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etcaecetera que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

N’utiliser que des produits sains pour faire le ménage et pour le corps. Il me reste pas mal de produits « chimiques » à finir, et je n’ai pas l’intention de les jeter à la poubelle non plus, alors je les termine et le but ensuite sera de n’acheter que du nature.

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Omni. Petite, je n’aimais pas la viande. Mais on m’a tellement répété qu’il fallait en manger, que c’était bon pour la santé, que j’ai fini par céder. Cela dit, on ne fera pas manger de gibier ou de steak saignant. Finalement, j’en mange très peu. J’ai essayé de ne plus en manger, j’ai tenu une semaine. Ayant eu des problèmes avec la nourriture (longues périodes où je mangeais très peu, dégoût), je n’ai pas vraiment envie de me priver de quoi que ce soit maintenant que j’ai repris du plaisir à manger.

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Hm… Tu veux une bibliothèque pas chère ? Tu peins une palette et voilà ça que ça donne :

Meuble Palette


 

Le blog de Jessie :  Le livre qu’il me faut

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[VEGGIE WORLD 14 / 15 OCTOBRE 2017] CONCOURS – avec la marque FANTOME

Hello les cactus ! 

Le 14 & 15 Octobre aura lieu le salon VEGGIE WORLD à Paris.

Veggie world Octobre 2017

À cette occasion, Bulles de Cactus organise un joli concours !

À gagner :

Une trousse de toilette offerte par la marque FANTOME.

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Comment participer ? 

Pour ça il suffit : 

– d’être abonné au blog, 

– de marquer 3 de tes amis sur le post Facebook de l’événement,

– et le partager !

VOUS AVEZ JUSQU’AU 21 OCTOBRE 2017 POUR PARTICIPER ! 

 

 Jennie participe au salon en tant qu’exposante avec sa marque FANTOME.

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Fantome qu’est-ce que c’est ?
Des accessoires & sacs à mains réalisés à partir de chambres à air de vélos ! 
Oui, vous avez bien compris, de chambres à air. Elle les récupère puis les transforme en magnifiques créations UNIQUES, car chaque chambre à air est unique !
Mais c’est aussi MADE IN FRANCE.

Et chez les Cactus on aime, car c’est Zéro-déchet & local. 

Elle sera au Veggie World, stand C14  de 10h00 à 19h00. 

 

Crédit photo : Nicolas Demare - Nidimages

 

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Jennie nous avait donné son point de vue : c’est ICI

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Crédit photo : Nicolas Demare - Nidimages

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3 créateurs équitables et funky !

Hello les cactus,

Je ne vous le cache pas, les vêtements et moi, c’est une grande histoire d’amour. Je parlais ici de la manière dont j’ai freiné ma consommation par la force des chose. Seulement, « moins consommer », ce n’est pas « ne plus se faire plaisir avec de belles pièces ». Pour ça, les 3 marques dont je vais vous parler aujourd’hui proposent des pièces que j’adore avec une éthique responsable ! C’est pas beau ?

(Je ne vous refais pas le topo sur les problèmes que posent la mode jetable, je pense que vous êtes au fait. Au cas où, je pose ça là.)

1/ LES RÉCUPÉRABLES

Je vous en avais parlé dans un précédent article, Les Récupérables c’est un concept que je trouve absolument génial : récupérer des chutes de tissus, des vieux rideaux, du linge de maison pour créer des pièces nouvelles et super originales. Je conviens que ce ne sera pas au goût de tout le monde mais je trouve intéressant de dissocier la garde-robe minimaliste d’une garde-robe morne et monochrome. Je rêve de pouvoir m’offrir une de leurs vestes (quand je vivrai à nouveau au froid).
Parce que oui, j’entends l’argument que je partage « le fairtrade, le made in France, c’est cher! » et c’est vrai, mais c’est le VRAI coût des VRAIES choses, faites-main et en rémunérant chaque acteur de la chaîne de manière équitable. Disons qu’au lieu de posséder 50 T-shirt à 12€, on en possèdera 15 à 40€ (ou on fera moit’-moit’ – bref, je vous laisse vous arranger).

Donc, les Récupérables, c’est Made in France, c’est de la récup’, et c’est super stylé.

2/ PANAFRICA

J’ai passé une soirée à baver sur les tennis d’un ami avant de lui demander d’où elles venaient : Panafrica. Cette marque participe au programme Walk for school, 10% des bénéfices de la marque sont reversés à des associations partenaires pour l’accès à l’école et à la formation au Burkina Faso, Benin et Cameroun. Les tissus sont achetés à une association Burkinabé qui forme des femmes au tissage et à la teinture, et la fabrication se fait au Maroc, dans un atelier certifié par l’OIT (Organisation Internationale du Travail). Ce que j’aime aussi chez eux ? La marque est consciente de ce qu’elle peut améliorer et se fixe des objectifs à l’avenir. C’est aussi l’esprit Bulles de cactus, Rome ne s’est pas faite en un jour !

Donc, Panafrica, c’est un projet éthique, responsable, altruiste et des tennis super trop belles !

3/ FANTÔME

Fantôme ne vous est pas inconnue, comme marque, c’est celle de Jennie, qui nous avait donné son point de vue et une recette de dentifrice. Là aussi, il est question de récup’ avec des chambres à air de vélo transformées en accessoires. Sacs, trousses de toilettes, trousses d’école… le résultat est super original et résistant ! Cette fois-ci, c’est une histoire familiale, les sacs Fantôme cumulent tout un tas de petites (non, graaaandes) qualités : vegan/ cruelty free, fabrication locale, production en petites quantités et un processus qui tend vers le zéro-déchet tant que possible.

Donc, Fantôme, c’est la quasi-perfection en terme de production éthique et des sacs à tout faire hyper résistants et super originaux.

Voilà, avec ça vous pouvez vous habiller, vous chausser et partir vous balader… J’ai volontairement choisi des marques assez originales car on a l’habitude des marques éthiques plutôt austères, ou en tout cas proposant une garde robe basique car c’est en effet plus simple à assortir lorsqu’on a une garde-robe minimaliste. Personnellement j’aime les couleurs et les motifs donc j’adore ces marques qui proposent des modèles originaux !

Et vous, quelles sont vos créateurs chouchous ?

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J’ai des passions polluantes et je le vis bien #1 : le dessin !

Hello les cactus,

J’admire les gens comme Chrysostome, qu’on avait interviewé, et qui arrivent à allier parfaitement leurs convictions à leur mode de vie. Pour moi c’est plus compliqué, il y a des choses que j’ai réussi à ancrer dans mon quotidien, d’autres que je me force à tenir et certaines qui ne sont pas encore à l’ordre du jour.

Puis il y a les choses dont je ne pourrais pas me passer…

J’ai une passion : depuis toujours, j’aime dessiner, et pire, j’aime dessiner SUR PAPIER. Je vous laisse imaginer depuis que je suis petite le nombre de feuilles, feutres, crayons, carnets… utilisés juste par plaisir. Ce n’est ni zéro déchet, ni minimaliste car en plus il faut que je stocke chez moi ces dessins et le matériel qui va avec.

Mais je le vis bien.

Pourquoi ?

Pour ces 2 raisons :

1/ Le numérique ne résous pas tout.

Je dessine aussi en numérique, ce qui génère moins de déchets et prend moins de place, cependant j’y prends moins de plaisir… Et en plus, si en apparence le numérique parait zéro-déchet, il a néanmoins un fort impact écologique et humain.

Je mélange un peu tous les domaines du numérique et non pas seulement l’utilisation de ma tablette graphique mais si on possède une tablette graphique il est évident que nous avons un comportement qui impacte sur les points ci-dessus. Donc à ce stade à part dessiner dans le sable avec un bout de bois, je ne vois pas quoi faire d’autre. Ou arrêter de dessiner parce que ça ne « sert » à rien ?

2/ Tout ce qui n’est pas essentiel n’est pas forcément inutile

Je m’intéresse de près au minimalisme et une des règles pour se débarrasser du superflus et sortir de la surconsommation est de se demander si telle chose que l’on désire est essentielle, indispensable et si on ne l’a pas déjà. Très peu de choses sont essentielles pour vivre bien. Mais qu’en est-il des loisirs ? du plaisir trouvé dans une certaine forme de futilité (s’acheter une bougie, un parfum, un bijou, un poster… rien de tout ça n’est vital) ? quid de l’intérêt de l’art ?

Donc, pour résumer :
Si je veux garder cette activité mais la rendre plus responsable, je peux continuer de dessiner sur papier (de préférence du papier recyclé, que je mets, si je le jette, à recycler à nouveau) et me renseigner sur les crayons/stylos/feutres en matière recyclée également.

Et suite à toutes ces données sur le numérique, j’essaie de limiter mon temps sur internet, je débranche mes appareils et je n’abuse pas des clouds (qui saturent le stockage de données). Pour aller plus loin, il existe également des téléphones responsables avec le Fairphone.

Bon, soyons sérieux deux minutes, je ne pense pas me faire lyncher sur la place publique parce que je dessine sur du papier. Il y a quand même bien pire comme activité polluante, mais celles-là, je les garde pour l’article sur mes passions polluantes #2… !

 

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Le point de vue de… Rachelle

Bonjour les Cactus.

Aujourd’hui c’est Rachelle qui répond à nos questions.

1/Bonjour Rachelle, qui es-tu ?

Hello les cactus, je m’appelle Rachelle, j’ai 27 ans et comme vous, j’essaie d’améliorer mon quotidien pour la santé de la planète, même si je suis loin du 20/20 !

2/Le zéro-déchet, ça te parle ?

Oui carrément, ça a commencé dans ma salle de bain quand j’ai abandonné les gels douches pour les savons et shampooings solides. Même sort pour les serviettes hygiéniques et les disques de coton, je suis passée aux solutions lavables donc réutilisables. Plus de sacs plastiques à la caisse, plus de fruits sous blister et plus de paille dans mon cocktail non plus. Ensuite je suis une inconditionnelle de la brocante, mais ça c’est une passion d’enfance. Je récupère et recycle énormément, les vêtements, la vaisselle, les meubles… Donner une seconde vie aux objets c’est leur éviter la poubelle.

3/Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?

Le naturel à fond depuis mes 20 ans, c’est un réflexe pour mon corps : se soigner à la tisane et aux huiles essentielles, se colorer les cheveux au henné, nettoyer sa maison au vinaigre… Le bio c’est moins automatique, j’achète déjà beaucoup en agriculture raisonnée. Il n’y a que certains aliments que j’achète tout le temps en bio, comme le lait par exemple.

4/Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

Zéro huile de palme ! Que ce soit dans l’alimentation, dans les produits ménagers (je fais ma lessive maison) ou dans la cosmétique (c’est simple, je ne me maquille plus du tout !). Je traque toutes les étiquettes. Du coup, il faut se mettre un peu au latin : « sodium palmate », « kernel palmitate » ou « huile végétale » non précisée, je les raye de ma liste ! Ensuite deuxième gros combat, l’origine des produits. Bye Bye le saumon de Norvège, les amandes de Californie et les avocats du Chili qui consomment de l’eau comme personne ! J’essaie d’acheter des produits faits exclusivement en France. Je me fournis pour le quotidien auprès des producteurs locaux, et j’ai la chance d’en avoir pas mal à Cergy-Pontoise. C’est fou quand tu habites en ville, de voir qu’il y a autant de fermes autour de chez toi qui produisent des légumes, de la viande, des œufs, du miel, etc. Pareil pour l’habillement, quand tu te rends comptes qu’un jean « Made in France » (coton italien) ça coute moins cher qu’un Levis (surtout quand tu sais comment c’est fait), tu peux privilégier l’économie circulaire de ton pays et faire un geste pour la planète sans te ruiner !

5/Quand et comment ça t’es venu ?

Ça a débuté il y a six ans, quand j’ai réalisé que des forêts entières brûlaient pour de la palme. J’ai décidé de ne plus en manger. C’est devenu un combat de tous les jours, une vraie philosophie. Ça a été mon premier vrai engagement écologique. Un peu plus militant que d’éteindre la lumière en quittant une pièce ! Comme beaucoup, le déclic vient souvent après avoir lu ou vu des documentaires sur l’environnement (comme celui sur la déforestation perpétuée par Ikea dans les forêts roumaines en toute impunité ou celui sur le business de l’avocat pas si vert que ça !). L’aspect social et politique me révolte tout autant. Ça t’ouvre les yeux sur ta manière de consommer.

6/Tu le fais pour ton bien être ou pour la planète ?

Principalement pour le facteur humain. Pour revaloriser les hommes et le savoir-faire plutôt que les grandes enseignes et l’industriel. Ensuite pour l’environnement, car quand tu passes ton premier hiver à manger de saison, des poireaux, des navets et du chou vert alors que je déteste ça, tu penses bien fort à la planète ! Mais cette philosophie de vivre mieux en harmonie avec l’environnement a forcément un impact sur ton bien être. J’ai mis du temps à le comprendre, mais ne plus mettre de Kinder dans mon estomac est un véritable cadeau pour mon corps !

7/Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Je trouve toutes ses initiatives essentielles. Mais on en est encore au début et du coup et on se retrouve parfois en contradiction. On mange du végétal pour se rapprocher de la nature mais on cultive sur des milliers d’hectares à l’autre bout du monde. On privilégie l’irrigation des terres au détriment de l’accès à l’eau aux populations. On exploite de la main d’œuvre pas chère parce qu’on ne veut plus payer le prix juste. On arrête de manger de la viande mais pas du Nutella. Hélas on se rend compte que la plupart de nos objets du quotidien possèdent une empreinte écologique (et sociale) déplorable. C’est ce mode de consommation et de production en masse (élevage, agriculture, etc…) auquel nous sommes habitués qui nous éloigne de la nature. Mais chacun peut, à son échelle, faire le premier pas et faire bouger les choses, même si on ne peut pas totalement se défaire de son train de vie moderne. C’est très important d’être sensibilisé sur son impact environnemental, de vouloir mieux consommer. C’est indispensable d’en avoir pris conscience.

8/Une bonne résolution écolo-bio-etc. que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est-ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

LE RIZ ! Étant créole, le riz j’en consomme une quantité de dingue ! J’achète des sacs de 10kg qui viennent directement du Cambodge et çà je sais, c’est mal ! Mais quand je vois les boites de riz de Camargue vendues par paquet de 500g, je me dis qu’il y a vraiment un grand écart à faire pour y parvenir. C’est dur de se défaire de certaines habitudes mais heureusement pour moi que le riz pousse en France, c’est ma prochaine résolution !

9/La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?

Houlà, je vais sûrement en fâcher plus d’un. Omnivore. Je mange de la viande, parce que j’adore ça, deux à trois fois par semaine. Mais pas n’importe laquelle : locale ou labellisée, et rarement de provenance industrielle. L’idéal est de faire un tour directement à la ferme à 15min de chez moi, de voir les animaux, de juger de leur environnement et de leurs conditions de vie. Le sujet de la souffrance animale est un point crucial sur notre manière de consommer mais refuser la mort est à mon sens, une autre manière de se déconnecter de la nature.

10/Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ?

Merci Bulles de Cactus pour cet échange ! Voici LA meilleure recette de pommes de terre au monde !
Tu prends tes patates sans les éplucher, tu les coupes en deux dans la longueur, tu mets toutes tes épices préférées dessus. Dans le four comme ça, sans huile, pendant 30min a 210°. Ça te fait des patates soufflées, croustillantes à l’extérieur et méga fondantes à l’intérieur. Aussi bonnes qu’au barbecue mais sans l’aluminium !

 

 

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3 avis sur… le recyclage

Hello les Cactus !

Aujourd’hui on vous donne notre avis sur le recyclage, comment on le gère ?

Sandrine :

Chez mes parents on avait seulement une seule poubelle. C’était très simple !

Lorsque nous avons emménagé avec mon Chou dans une résidence qui réalise le tri sélectif, on s’y est mit tout simplement. J’ai eu la chance que mon chou ait déjà ce système chez ses parents, car pour moi c’était le flou total !

Alors maintenant nous avons 3 poubelles d’une moyenne de 30 litres chacunes dans notre cuisine. Avec notre démarche zéro déchet, ce qui est bien, c’est que nous ne descendons que rarement notre poubelle de recyclage ! *VICTOIRE*

La poubelle de verre c’est pareil, à partir du moment où je recycle mes bocaux, cette poubelle est rarement remplie. Bon, on oublie lors des soirées avec les copains…

Pour le reste, le recyclage c’est un travail de tous les jours.
Comme par exemple : recycler un tee-shirt en chiffon, ou encore le couvercle de mon tuptup abimé, alors je récupère la boîte pour en faire un récipient à cacahuètes pour les soirées apéros. Ou comme regarder d’abord sur Le Bon Coin avant d’aller acheter du neuf.
Lorsque nous achetons en vrac, nous avons moins besoin de recycler. Et oui !

 

Laura:

Pour moi le recyclage c’est un mot … vaste !

Pourquoi ? parce que je considère qu’il y a 2 sortes de recyclage.
Dans un premier temps le recyclage collectif (devoir citoyen). Celui-ci, je ne l’applique pas encore dans mon quotidien. Non pas que je ne veuilles pas mais parce que là où j’habite nous n’avons qu’une seule et même poubelle pour tout et à vrai dire, il n’y a que le verre que je sépare du reste des poubelles. Lorsque je suis chez des personnes qui ont le tri collectif je m’y attèle sans problème.

Dans un second temps, nous avons le recyclage individuel. Celui-ci dépend de vos intérêts, vos idées et vos engagements personnels. Vous le savez, pour moi cette année est plutôt recentrée sur le zéro déchet et recyclage.

Pour cela, j’essaie dans mon quotidien de réutiliser les pots en verre de ma crème fraiche par exemple pour en faire des bougies, de mes petits pois carottes grand format pour y mettre mes lentilles ou mon riz. De prendre une boite de conserve et d’en faire un pot de fleur repeint, une bouteille en verre pour en faire ma carafe d’eau, des contenants de produits cosmétiques pour y mettre mes produits fait maison. Ou bien encore (dans mon futur logement) de récupérer l’eau de pluie pour arroser mes tomates, et autres plantations. Parce que pour moi le recyclage ne se fait pas qu’au niveau des poubelles.

Marine :

Alors que ma famille et beaucoup de mes amis recyclent depuis plusieurs années, moi, non. Il a suffit que je découvre qu’une brique de jus pouvait être à la fois composée d’alu à l’intérieur, de carton à l’extérieur et de plastique au niveau du goulot pour que ça me décourage totalement. Et dans notre premier logement, un tout petit studio, je ne me voyais pas aligner 3 poubelles.

Depuis que je suis en Guyane, j’ai changé de regard sur les déchets, tout simplement parce qu’ils sont visibles. Sur les bords des routes, dans la forêt, sur les plages… bon nombre de la population a d’autres problèmes en tête que le recyclage et déverse ses déchets n’importe où.  Et la ville à mis à disposition depuis quelques mois des bennes de tri, c’est tout récent. Je trouve ça très bien pour sensibiliser la population qui ne trie pas à le faire (et je m’inclus dedans). D’avoir des bennes, bien visibles, à proximité de chez soi pour faciliter un maximum le tri c’est très bien, avec une explication sur la benne en cas de doute sur ce qu’on y met. Du coup maintenant je le fais. Je regarde aussi les contenants de ce que j’achète pour m’assurer qu’ils soient recyclables.

Et depuis que je suis prof d’arts plastiques, je récupère aussi beaucoup pour mes cours et des amis me donnent bouteilles en plastiques et autres « déchets propres » que je peux réutiliser avec mes élèves, ça me permet d’avoir des matériaux divers pour les activités et de leur parler du recyclage aussi d’une certaine manière.

Dans un autre domaine, j’aime bien recycler des vêtements et les échanger. Depuis quelques années je trouve sympa de faire du troc de fringues ou d’acheter sur des sites seconde main. Pareil pour les meubles, si on peut les trouver d’occasion, on fait. En revanche j’ai eu trop de mauvaises surprises avec l’électro-ménager d’occasion, fini pour moi !

Et vous vous en pensez quoi du recyclage ?

Quand on bulle sur le web #5

 

Cette semaine, on a bullé, encore et encore, et on vous a dégoté une vidéo « fringues de récup » et deux tutos récup également !

MARINE

a complètement A-DO-RÉ la marque présentée par Madmoizelle : Les récupérables. Pour celles qui veulent s’habiller avec les rideaux de leur grand-mère, c’est désormais possible et c’est joli !!

 

SANDRINE

a trouvé pour vous cette idée au top ! Qui n’a pas de bocaux chez soi à ne plus quoi savoir qu’en faire ? Maintenant vous savez :

 

Laura

a bien aimé cette déco en mode recyclage, originale et  vintage, trouvée sur Pinterest.

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Bon dimanche les cactus !

 

[VEGGIE WORLD 22/ 23 AVRIL 2017] Jennie et sa marque FANTOME

Hello les cactus ! 

Ce week-end a lieu le salon VEGGIE WORLD à Paris.

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Jennie participe au salon en tant qu’exposante avec sa marque FANTOME.

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Fantome qu’est-ce que c’est ?
Des accessoires & sacs à mains réalisés à partir de chambres à air de vélos ! 
Oui, vous avez bien compris, de chambres à air. Elle les récupère puis les transforme en magnifiques créations UNIQUES, car chaque chambre à air est unique !
Mais c’est aussi MADE IN FRANCE.

Et chez les Cactus on aime, car c’est Zéro déchet & local. 

Elle sera au Veggie World, stand C16  de 10h00 à 19h00. 

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Crédit photo : Nicolas Demare - Nidimages

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Et on se donne rendez-vous le 28 avril pour un article écrit par Jennie. 
Elle nous livrera un DO IT YOURSELF à l’image de sa marque : zéro déchet & écolo. 

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Crédit photo : Nicolas Demare - Nidimages