5 produits multi-usages indispensables – par Laura

Hello les cactus !

On continue sur notre lancée des 5 produits multi-usages indispensables à la maison, et vous verrez que je n’ai pas inventé l’eau chaude !

Contrairement à mes copines, mes indispensables sont plutôt en rapport avec le ménage. Mais ce n’est pas une surprise car je vous avais déjà confié lors de mon article « Belle au naturel » que je n’avais pas de routine beauté.

1. Le citron

Le citron me sert à beaucoup de chose à la maison. Autant j’ aime me faire une petite tasse d’eau chaude citronnée pour nettoyer mon corps, le détoxifier surtout après les fêtes. Rien de mieux pour se sentir bien dans son corps. Fini les ballonnements et la sensation d’être lourde après les fêtes. J’en mets également dans un masque avec de la poudre d’argile verte.

C’est aussi un très bon allié pour enlever le calcaire à la brosse à dent accompagné d’un peu de bicarbonate.

2. Le bicarbonate de soude

Justement venons en au bicarbonate de soude. Comme je le disais juste au dessus, je m’en sers pour enlever le calcaire autour des robinets mais également de désodorisant dans le frigo ou dans l’évier.

Concernant le frigo, je mets une à deux cuillères à soupe dans une coupelle et hop au frigo. Cela enlève les odeurs, parfait quand on a du fromage ou d’autres aliments qui dégagent une odeur particulière. Comme je le disais, j’en mets également une à deux cuillère dans l’évier mais sans eau, si j’ai des remontées d’odeurs désagréables comme les égouts ou des aliments restés coincés.

Il me sert également pour nettoyer la robinetterie avec une brosse à dent et un peu d’eau.

3. La pierre blanche

C’est  un très bon allié contre le calcaire, et il dégraisse également. Je m’en sers sur tout type de surface .

4. L’huile d’olive

J’utilise l’huile d’olive bien évidement dans mon alimentation en générale mais également pour fabriquer mes savon à froid ainsi que des masques cheveux.

5. Le vinaigre blanc

Je m’en sers pour détartrer ma bouilloire en y rajoutant de l’eau, je l’allume et hop votre bouilloire retrouve une seconde jeunesse et adieu les petits requins dans votre tasse. Il m’est utile également lors du grand nettoyage. Je fais tourner mon lave vaisselle à vide avec du vinaigre également pour détartrer et enlever les mauvaises odeurs.

Et vous quels sont vos indispensables ? Avez-vous d’autres utilisations avec ces produits ?

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5 produits multi-usages indispensables (par Marine)

Hello les cactus !

On vous propose aujourd’hui le premier article d’une série qui liste nos 5 produits multi-usages indispensables à la maison.

Je m’y colle donc pour cette première !

1.Le bicarbonate de soude

Ce n’est pas une grande nouvelle, le bicarbonate sert à plein de choses ! De mon côté, j’ai toujours un spray de bicarbonate mélangé à de l’eau. Je secoue le tout et ça me permet de nettoyer un peu toute la maison, du sol au lavabo en passant par la douche et les toilettes. Pour les toilettes, je verse directement du bicarbonate au fond pour nettoyer à la brosse !
Je m’en sers également pour nettoyer ma cup en mettant une cuillère de bicarbonate dans la casserole en train de bouillir (avec la cup dedans !).
A savoir : il ne faut pas mélanger le bicarbonate et le vinaigre, leurs effets s’annulent. En revanche, j’ai aussi un autre spray avec du vinaigre que j’applique après avoir nettoyé au bicarbonate. Donc je fais la quasi-totalité de mon ménage au bicarbonate puis vinaigre !

2.L’huile de jojoba

Elle me sert à me démaquiller (aux doigts, même le maquillage le plus tenace n’y résiste pas). Elle me sert également d’huile hydratante visage et corps et d’huile pour les cheveux quand ils sont très très secs (quelques gouttes sur les longueurs).

3.Le gel d’aloe vera

C’est mon deuxième produit indispensable de salle de bain, je m’en sers  pour m’hydrater le visage quotidiennement, matin et soir, après la douche. J’en applique aussi sur les cheveux mouillés après le shampoing. Moi qui ait les cheveux fins, secs et ondulés, c’est une révolution depuis que je fais ça, je n’ai plus de frisottis !

4.Huile essentielle de tea tree

En cas d’imperfections, elle assèche et cicatrise. Combinée au gel d’aloe vera qui cicatrise par dessus, c’est parfait. Ce produit n’est pas tellement multi-usage mais j’ai essayé TELLEMENT de produits pour la peau, des trucs de pharmacie chers et dont il faut acheter toute la gamme pour espérer avoir un semblant de résultat, et en fait, depuis que je me contente de passer mon visage sous l’eau et du combo jojoba + aloe vera et éventuellement tea tree, c’est juste parfait !! Et je me sers de moins en moins du tea tree puisque ma peau va de mieux en mieux.
Le tea tree me sers aussi de déodorant lorsque je n’en ai plus (un pshit de jojoba + 2 gouttes de tea tree que j’applique directement sur les aisselles). J’évite de le faire trop souvent car je ne crois pas qu’il soit bon d’appliquer directement une huile essentielle sur les aisselles.

5.Le savon de marseille

Ou en tout cas un pain de savon qui limite les emballages par rapport à un gel douche et avec lequel je prends ma douche et fais ma vaisselle. J’en prends des plus parfumés pour la douche et les plus neutres possibles niveau odeur pour la vaisselle. C’est super économique et ça fonctionne au top !
Je me sers aussi du savon de Marseille pour nettoyer directement des petites surfaces (plan de travail de la cuisine, lavabos… en complément du bicarbonate et/ou du vinaigre.

Voilà, vous avez dans cette liste tous les produits qui composent ma salle de bain (jojoba + aloe vera + tea tree + savon de Marseille) et tout ceux qui me servent à faire mon ménage (bicarbonate + savon de Marseille).

Et vous, utilisez-vous ces produits ? Quels sont vos produits chouchoux ?
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Le phénomène de l’écolo-bio et ses dérives

Hello les cactus,

J’ai souvent entendu quand je parlais d’écologie ou de zéro déchet que c’est la lubie du moment, un effet de mode. Je me suis toujours défendue en disant que non, c’est une prise de conscience et également un mode de vie qui me simplifie le quotidien au fur et à mesure qu’il s’ancre dans mes habitudes. Et c’est vrai. Mais on ne peut pas nier non plus que l’image de l’écolo s’est un peu améliorée ces dernières années, voire qu’elle est devenue tendance dans plein de domaines : de plus en plus de restaurants et marchés qui affichent une image « bio et locale », les marques de vêtements qui ont des gammes « responsables », les cosmétiques « naturels » qui se développent, des supermarchés vracs et qui proposent de recycler nos déchets. Il y a un engouement qui émerge de plus en plus de ce côté là et la frontière entre conscience/mode et marketing est souvent bien légère et donne lieu à quelques « dérives »…

1/Le green washing

Le green-washing c’est souvent quand les marques commencent à sentir le vent tourner et les consommateurs s’intéresser aux compos des produits. Les industriels se mettent alors à faire du « bio », du « naturel », bref, des jolis packagings en papier recyclé avec des jolis motifs floraux dans des teintes vertes. Et voilà, magie magie, le produit est devenu écologique !
Vous l’aurez deviné, il s’agit davantage de marketing que d’écologie puisqu’en réalité, il est très facile de jouer à la fois sur le visuel du produit pour nous manipuler et de jouer sur les mots en toute légalité.
Pour exemple le plus connu, l’appellation « savon de Marseille »  :


Nous avons ici une appellation « savon de Marseille » ou presque, avec une couleur crème et verte, des jolies petites olives et des mentions qui font rêver « 72% » « extra pur » et « à l’huile d’olive », génial !
Mais les mentions ne figurent pas sur la même ligne, alors qu’est-ce qui est à 72% ? Qu’est-ce qui est extra pur ? Et combien d’huile d’olive contient ce savon ?

Le meilleur moyen de s’y retrouver c’est de lire l’étiquette : les ingrédients sont rangés par ordre d’importance dans la composition du produit. Donc nous avons ici huile de palme, eau, palme encore, du parfum (olive, sûrement), de la glycérine, de l’huile d’olive (ah, enfin !), du sel, de la soude, un agent parfumant, un colorant blanc… et une mention bénite « sans paraben » parce que ça, on est au courant, le paraben c’est caca.

Alors l’huile d’olive ne peut pas être à 72% puisqu’elle apparaît en 6ème position. Vous voulez savoir pourquoi cette mention 72% ? Précisément ? Eh bien, je vais vous l’dire m’ssieur dames, parce que la vraie compo du savon de Marseille, c’est 72% d’huile d’olive, puis soude, eau et sel. Voi-là. Donc on a là une véritable volonté de nous mettre sur une fausse piste en reprenant des mentions du vrai savon de Marseille. Bouh !

Ça veut pas dire que vous devez acheter du savon de Marseille vrai de vrai et rien d’autre, vous aurez beaucoup de mal à en trouver, ils sont désormais tous mélangés à l’huile de palme ou de coco. Mais observer les étiquettes permet déjà de choisir la compo qui vous paraîtra la plus saine.

J’ai pris cet exemple mais le greenwashing on le trouve partout. Dans la bouffe, dans les fringues aussi, on pense à des collections micro-capsules comme la gamme conscious d’H&M qui semble être conçue davantage pour soulager leur conscience une fois l’an que pour changer les modes de fabrication de nos fringues à 5€…

2/Le phénomène des totes-bags

Bon, le piège du green washing, c’est quand on commence à s’y mettre et qu’on tâtonne, puis après, il y a ce que l’on SAIT qu’on doit refuser, genre : les sacs plastiques ! Le diable en personne avec l’huile de palme.
Donc, les sacs plastiques, j’en avais fait un article, c’est pas bien-bouh-caca, et ce qui est cool c’est que depuis quelques années on trouve partout des totes-bags, ces alternatives en coton, lavables, réutilisables à l’infini. Ca se plie tout petit dans son sac, bref, une vraie bonne idée écologique.

Ça, c’est sur le papier.

Le problème, c’est pas le sac, c’est nous, petits consommateurs assidus de mode ! Parce que ce qu’il y a de cool avec ces petits sacs, c’est qu’il  y a des designs hyper sympas, des messages rigolos, ou engagés et donc on a très vite envie d’en faire collection.

« Jamais sans mon tote-bag »

Et là, ben non, c’est contre productif en fait. Parce que la fabrication de coton textile en soi n’a pas moins d’impact sur l’environnement que la production de sacs plastiques. La culture du coton nécessite énormément d’eau et est souvent OGM. Et non, ce n’est pas forcément mieux avec du coton bio. Pourquoi ? Parce que la certification bio concerne souvent exclusivement la culture. Le traitement par le suite du textile est ultra chimique dans les deux cas…

Il existe toujours des labels certifiés plus respectueux mais dans tous les cas, ton tote-bag, tu le chérie, tu le recouds si il a un trou et tu le gardes loooooongtemps. Tu peux en avoir 10 si tu en as besoin de 10 et que tu t’en sert (j’en ai toujours 3-4 en voyage car c’est hyper pratique) mais SURTOUT, tu t’en sert de la manière pour laquelle ils ont été conçus : tu les gardes, tu les laves et tu ne les jettes pas comme des sacs plastiques.

Parce que les fibres de cotons font autant de dégâts dans la nature que les sacs plastiques. Ben oui, mon p’tit. L’avantage du tote-bag n’est pas que c’est un sac-magique-non-polluant, c’est juste qu’il est réutilisable, donc réutilise-le, s’il te plait et ne l’oublie pas quand tu vas faire tes courses !

3/La surconsommation d’huiles essentielles et végétales

Ah, ça ! Les huiles, c’est naturel, pas très cher (sur un fameux site internet) et tu peux te concocter tout plein de recettes. Le problème, un peu comme avec les totes-bags, c’est que le naturel, le bio, l’écologique, c’est un effet de mode positif puisqu’il permet une prise de conscience, mais qui a aussi ses dérives lorsque les mécaniques de la surconsommation refont surface dans des domaines qui se voudraient plus responsables.


Donc, on a compris, on va éviter l’huile de palme, c’est pas bien, la déforestation, les singes qui n’ont plus d’habitat, on sait. Mais si c’est pour commander 12 litres d’huile de coco par mois sur internet, on arrive au même problème. Les entreprises doivent répondre à la demande, et donc produire plus, cultiver plus et souvent c’est fait au détriment des populations locales d’où les huiles sont cultivées/ extraites.

Autre souci, ces sites proposent des recettes parfois complexes (qui nécessitent beaucoup de produits différents) alors que nous allons mettre plus de temps à les utiliser que le produit à se périmer. C’est tout simplement du gâchis.

Pour ça, préférer quelques huiles multi-usages, utilisées pures ou de manière très simple. Pour moi, huile de jojoba, tea tree et aloe vera me tiennent longtemps et me servent quasiment à tout. Sur ce fameux site qui commence par Aroma- et termine par -zone (et sur lequel je me fournis), on peut trouver des tout petits formats, utiles pour tester au départ et voir ce qui nous convient. Mais le plus raisonnable est de rapidement se limiter à quelques produits essentiels et ne pas dévaliser le site tous les mois.

Bon j’ai l’air de vous faire la morale, mais…

En fait, ce qu’il faut comprendre là dedans c’est que TOUT a un impact environnemental. On pointe du doigt l’huile de palme, car à bas coût la filière est exploitée à un niveau catastrophique. Mais la consommation de soja par exemple, et sa demande pose exactement le même problème en Argentine depuis quelques années. Pourtant c’est gentil du soja, hein ? Et je trouve extrêmement dommage de détourner des alternatives intéressantes pour les faire basculer à nouveau dans une consommation déraisonnée.

Dans ces exemples précis, le souci, ce n’est pas le produit en soi, mais la demande, donc nous. Moi aussi j’ai envie d’acheter tous les totes-bags que je vois mais désintoxiquons-nous, nom d’un cactus !

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