Voyager minimaliste : le retour ! (Plus extrême encore…)

Hello les cactus et bonne rentrée,

J’espère que vos vacances ont été productives, reposantes ou aventurières… pour ma part je suis partie 4 semaines au Brésil, Argentine et Uruguay. Comme j’avais tenté 5 jours de rando minimaliste au Suriname j’ai décidé de renouveler l’expérience sur 4 semaines avec le même sac.

Il s’agit donc d’un sac Roxy (la marque importe peu mais ça fait 2 ans que je l’ai et il est toujours en parfait état), il fait environ 30L et comporte 3 grandes poches et 2 petites poches sur les côtés.

Avant toutes choses, à mettre au clair : nous ne faisions pas de camping, donc pas de nourriture ou de sac de couchage à transporter. Nous avions prévu 4 semaines en couchsurfing (chez l’habitant), auberges de jeunesse et dans des villes où on trouve pharmacies, supérettes et autres commodités.

Autre info importante, nous partions au moment de l’hiver en Amérique du sud. Autant à Rio il faisait encore 28 degrés, autant à Buenos Aires on est descendus à 12 degrés (mais ça aurait ou être pire !). Donc il a fallu trouver des vêtements qui couvrent cette « amplitude thermique » pour ne pas être trop gênés pendant nos visites.

Voici sans plus attendre, le contenu de mon sac !

Sur moi le jour du départ : 1 jean noir, 1 T-shirt manches courtes, une veste, 1 grande écharpe, des sous-vêtements (hé oui, surprise !), mes chaussures de marche (toujours celles qui illustrent mon précédent article sur voyager minimaliste).

Dans la grande poche centrale :

  • 1 sweat fin / 1 pull fin
  • 1 robe courte
  • 2 hauts un peu habillés
  • 1 T-shirt manches mi-longues
  • 1 pantalon, 1 legging long
  • 1 serviettes microfibres
  • des sous-vêtements pour 4 jours + 1 maillot de bain
  • Une pochette transparente avec : 1 tube de gel d’aloe vera, 1 tube d’huile de jojoba, 1 tube de dentifrice, 1 tube de shampoing, brosse à dent, rasoir jetable, 1 petit pot avec de l’huile de tea tree, une pince à épiler. (et la ventoline… ça c’est perso !)
  • Une petite trousse avec 4 lingettes lavables, un savon de marseille, une cup, du doliprane, des antihistaminiques, du smecta, des pansements pour ampoules (les trucs qui peuvent pas attendre que tu trouves une pharmacie^^)
  • Mon appareil photo glissé dans une pochette pas du tout faite pour (mais ça prend moins de place) et dans la pochette ma 2ème carte SD et le chargeur de l’appareil.

J’ai roulé mes vêtements un par un pour les mettre au fond de la poche, puis le sac avec les sous-vêtements au dessus, la trousse sur le côté (y a toujours un peu d’espace « gâché ») et, accessible pour l’aéroport, la pochette de produits liquides et celle de l’appareil photo.

Ça paraît dingue quand on voit la photo mais tout rentrait ! Mes vêtements étaient volontairement fins et multi-usages : en allant vers le froid, je les mettais en couches. T-shirt manches courtes + t-shirt manches longues + pull fin + sweat fin + veste, à 12°C, ça passe ! Le legging en pantalon quand je suis en galère ou en pyjama pour les nuits fraîches. La robe courte en coton m’a servi de robe, de haut ou de pyjama. Autre astuce : oubliez les soutifs à coque, prenez-les fins et sans armatures.

Là je me la pète, il fait encore chaud !

Concernant les produits d’hygiène, l’association aloe et jojoba me sert à tout : visage et cheveux. Je dose l’un et l’autre en fonction de mes besoins. Le savon de marseille me sert à la douche et à laver mes vêtements. Et oui, parce qu’emporter si peu de vêtements, c’est les laver souvent ! Généralement on les lavait chez l’habitant, ça sèche dans la journée. Quand on pouvait pas on lavait au moins les sous-vêtements à la main.

Et je vous entends déjà venir : HÉ MAIS DANS TA POCHETTE TRANSPARENTE Y A PAS TOUT CE QUE T’AS ÉNUMÉRÉ ! Non, c’est vrai, il y a la moitié de ce que j’ai énuméré puisque l’autre moitié était dans le sac de Mr Voyageur qui avait exactement la même organisation et un sac de la même contenance que moi. Mais si j’avais été seule je n’aurais eu besoin que de la moitié des doses ! donc ça serait rentré… à savoir que dans ma trousse avec les lingettes et les médocs, c’était un stock pour 2, du coup.

Bon, pour l’appareil photo, il faut quand même faire hyper gaffe à son sac, ne pas le balancer, ne pas s’asseoir dessus, ne pas avoir de fuites de liquides dans son sac… Mais il a survécu et se porte très bien.

Là on commence à sortir les pulls…

Dans la poche plaquée arrière :

L’électronique et mes précieux ! Passeport, clefs, téléphone, un carnet avec une trousse et quelques crayons, ma liseuse, mon portefeuille et chargeur de portable.
Nous n’avons pas emmené d’ordinateur cette fois, et il ne nous a pas manqué, j’avais assez de place pour mes photos avec mes 2 cartes SD.

Dans la poche de devant :

Le bazar restant… accessible pour l’avion. Lunettes de soleil, quelques cadeaux pour les couchsurfers et des totes bags ! J’en ai glissé deux fins dans mes poches de côté et le gros kaki dans la poche avant.

Pourquoi des totes bags ? Pour le linge sale, par exemple, pour emmener ses affaires à la salle de bain en auberges de jeunesse, ou pour ramener ses affaires mouillées de la plage, ou encore pour les affaires que tu gardes dans l’avion ou dans les bus et que ton sac reste en haut. Et mon sac kaki tout simplement parce que je ne vais pas vider tout mon sac à dos pour aller me balader en ville, je prends mon gros sac en sac à main. Mr voyageur avait quant à lui un tout petit sac à dos Quetchua glissé dans son sac.

Et au dernier moment, comme il restait un peu de place dans la poche arrière, j’ai aussi glissé mon K-way, ça se plie hyper facilement et ne prend pas de place mais ça évite d’être trempés en cas de temps pourri.

Elle est sympa Mafalda, mais ça caille chez elle !

Le bilan ?

GÉNIAL !

Un gain d’organisation, plus peur d’oublier des choses (bon, en vrai Mister a oublié sa serviette microfibre chez un couchsurfer… mais ça limite les dégâts !), moins d’encombrement dans les transports en communs, plus besoin de laisser ses bagages en soute donc gain de temps INCROYABLE aux aéroports !!!  Et qui dit taille limitée dit poids limité, nos sacs faisaient environ 7kg et je trouve que c’est bien assez quand on doit les trimballer plusieurs heures.

Je crois que j’ai trouvé la meilleure façon de voyager. Ça ne m’a pas ennuyé de m’habiller toujours avec les mêmes choses, au contraire, je n’avais pas à me poser de questions. Ça ne m’a pas dérangée de ne pas me maquiller pendant 1 mois, même si le soir pour sortir j’aurais bien voulu parfois mais c’est bien vite oublié en profitant simplement des moments sans se demander à quoi on ressemble et l’image qu’on renvoie !

Je n’ai manqué de rien, je n’ai rien eu à acheter ou presque (un labello parce que j’avais sous-estimé le passage de la Guyane humide à la « sécheresse » de l’hiver brésilien, quelques médicament quand on s’est enrhumés en Argentine mais c’est tout).

A l’avenir je glisserai quand même une paire de tongs, plus agréables pour les salles de bains des auberges de jeunesse. J’avais la place puisque je suis revenue avec une planche à découper dans mon sac au retour ! Et avec 5 litres de plus, j’ajouterais une deuxième serviette microfibre parce que t’arrive vite avec quelque chose de jamais vraiment sec et c’est pas hyper agréable. Et j’emmènerai ma gourde pour éviter d’acheter des bouteilles d’eau. ET C’EST TOUT.

Tout ça pour dire, que TOI, oui, toi qui emmène 25 robes et 14 paires de chaussures et une valise entière de maquillage, toi qui emmène ton ordi, ta tablette et 25 batteries de rechange… Arrête tout ! Il en faut peu pour profiter de ses vacances, sisi, j’te jure.

Et si tu veux voir des photos de mes vacances à Rio, Ouro Preto, Iguazu, Sao Paulo, Buenos Aires, Tigre, Montevideo et Colonia del Sacramento, c’est ici, sur mon blog perso.

 

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Voyager minimaliste : le retour ! (Plus extrême encore…)

Hello les cactus et bonne rentrée,

J’espère que vos vacances ont été productives, reposantes ou aventurières… pour ma part je suis partie 4 semaines au Brésil, Argentine et Uruguay. Comme j’avais tenté 5 jours de rando minimaliste au Suriname j’ai décidé de renouveler l’expérience sur 4 semaines avec le même sac.

Il s’agit donc d’un sac Roxy (la marque importe peu mais ça fait 2 ans que je l’ai et il est toujours en parfait état), il fait environ 30L et comporte 3 grandes poches et 2 petites poches sur les côtés.

Avant toutes choses, à mettre au clair : nous ne faisions pas de camping, donc pas de nourriture ou de sac de couchage à transporter. Nous avions prévu 4 semaines en couchsurfing (chez l’habitant), auberges de jeunesse et dans des villes où on trouve pharmacies, supérettes et autres commodités.

Autre info importante, nous partions au moment de l’hiver en Amérique du sud. Autant à Rio il faisait encore 28 degrés, autant à Buenos Aires on est descendus à 12 degrés (mais ça aurait ou être pire !). Donc il a fallu trouver des vêtements qui couvrent cette « amplitude thermique » pour ne pas être trop gênés pendant nos visites.

Voici sans plus attendre, le contenu de mon sac !

Sur moi le jour du départ : 1 jean noir, 1 T-shirt manches courtes, une veste, 1 grande écharpe, des sous-vêtements (hé oui, surprise !), mes chaussures de marche (toujours celles qui illustrent mon précédent article sur voyager minimaliste).

Dans la grande poche centrale :

  • 1 sweat fin / 1 pull fin
  • 1 robe courte
  • 2 hauts un peu habillés
  • 1 T-shirt manches mi-longues
  • 1 pantalon, 1 legging long
  • 1 serviettes microfibres
  • des sous-vêtements pour 4 jours + 1 maillot de bain
  • Une pochette transparente avec : 1 tube de gel d’aloe vera, 1 tube d’huile de jojoba, 1 tube de dentifrice, 1 tube de shampoing, brosse à dent, rasoir jetable, 1 petit pot avec de l’huile de tea tree, une pince à épiler. (et la ventoline… ça c’est perso !)
  • Une petite trousse avec 4 lingettes lavables, un savon de marseille, une cup, du doliprane, des antihistaminiques, du smecta, des pansements pour ampoules (les trucs qui peuvent pas attendre que tu trouves une pharmacie^^)
  • Mon appareil photo glissé dans une pochette pas du tout faite pour (mais ça prend moins de place) et dans la pochette ma 2ème carte SD et le chargeur de l’appareil.

J’ai roulé mes vêtements un par un pour les mettre au fond de la poche, puis le sac avec les sous-vêtements au dessus, la trousse sur le côté (y a toujours un peu d’espace « gâché ») et, accessible pour l’aéroport, la pochette de produits liquides et celle de l’appareil photo.

Ça paraît dingue quand on voit la photo mais tout rentrait ! Mes vêtements étaient volontairement fins et multi-usages : en allant vers le froid, je les mettais en couches. T-shirt manches courtes + t-shirt manches longues + pull fin + sweat fin + veste, à 12°C, ça passe ! Le legging en pantalon quand je suis en galère ou en pyjama pour les nuits fraîches. La robe courte en coton m’a servi de robe, de haut ou de pyjama. Autre astuce : oubliez les soutifs à coque, prenez-les fins et sans armatures.

Là je me la pète, il fait encore chaud !

Concernant les produits d’hygiène, l’association aloe et jojoba me sert à tout : visage et cheveux. Je dose l’un et l’autre en fonction de mes besoins. Le savon de marseille me sert à la douche et à laver mes vêtements. Et oui, parce qu’emporter si peu de vêtements, c’est les laver souvent ! Généralement on les lavait chez l’habitant, ça sèche dans la journée. Quand on pouvait pas on lavait au moins les sous-vêtements à la main.

Et je vous entends déjà venir : HÉ MAIS DANS TA POCHETTE TRANSPARENTE Y A PAS TOUT CE QUE T’AS ÉNUMÉRÉ ! Non, c’est vrai, il y a la moitié de ce que j’ai énuméré puisque l’autre moitié était dans le sac de Mr Voyageur qui avait exactement la même organisation et un sac de la même contenance que moi. Mais si j’avais été seule je n’aurais eu besoin que de la moitié des doses ! donc ça serait rentré… à savoir que dans ma trousse avec les lingettes et les médocs, c’était un stock pour 2, du coup.

Bon, pour l’appareil photo, il faut quand même faire hyper gaffe à son sac, ne pas le balancer, ne pas s’asseoir dessus, ne pas avoir de fuites de liquides dans son sac… Mais il a survécu et se porte très bien.

Là on commence à sortir les pulls…

Dans la poche plaquée arrière :

L’électronique et mes précieux ! Passeport, clefs, téléphone, un carnet avec une trousse et quelques crayons, ma liseuse, mon portefeuille et chargeur de portable.
Nous n’avons pas emmené d’ordinateur cette fois, et il ne nous a pas manqué, j’avais assez de place pour mes photos avec mes 2 cartes SD.

Dans la poche de devant :

Le bazar restant… accessible pour l’avion. Lunettes de soleil, quelques cadeaux pour les couchsurfers et des totes bags ! J’en ai glissé deux fins dans mes poches de côté et le gros kaki dans la poche avant.

Pourquoi des totes bags ? Pour le linge sale, par exemple, pour emmener ses affaires à la salle de bain en auberges de jeunesse, ou pour ramener ses affaires mouillées de la plage, ou encore pour les affaires que tu gardes dans l’avion ou dans les bus et que ton sac reste en haut. Et mon sac kaki tout simplement parce que je ne vais pas vider tout mon sac à dos pour aller me balader en ville, je prends mon gros sac en sac à main. Mr voyageur avait quant à lui un tout petit sac à dos Quetchua glissé dans son sac.

Et au dernier moment, comme il restait un peu de place dans la poche arrière, j’ai aussi glissé mon K-way, ça se plie hyper facilement et ne prend pas de place mais ça évite d’être trempés en cas de temps pourri.

Elle est sympa Mafalda, mais ça caille chez elle !

Le bilan ?

GÉNIAL !

Un gain d’organisation, plus peur d’oublier des choses (bon, en vrai Mister a oublié sa serviette microfibre chez un couchsurfer… mais ça limite les dégâts !), moins d’encombrement dans les transports en communs, plus besoin de laisser ses bagages en soute donc gain de temps INCROYABLE aux aéroports !!!  Et qui dit taille limitée dit poids limité, nos sacs faisaient environ 7kg et je trouve que c’est bien assez quand on doit les trimballer plusieurs heures.

Je crois que j’ai trouvé la meilleure façon de voyager. Ça ne m’a pas ennuyé de m’habiller toujours avec les mêmes choses, au contraire, je n’avais pas à me poser de questions. Ça ne m’a pas dérangée de ne pas me maquiller pendant 1 mois, même si le soir pour sortir j’aurais bien voulu parfois mais c’est bien vite oublié en profitant simplement des moments sans se demander à quoi on ressemble et l’image qu’on renvoie !

Je n’ai manqué de rien, je n’ai rien eu à acheter ou presque (un labello parce que j’avais sous-estimé le passage de la Guyane humide à la « sécheresse » de l’hiver brésilien, quelques médicament quand on s’est enrhumés en Argentine mais c’est tout).

A l’avenir je glisserai quand même une paire de tongs, plus agréables pour les salles de bains des auberges de jeunesse. J’avais la place puisque je suis revenue avec une planche à découper dans mon sac au retour ! Et avec 5 litres de plus, j’ajouterais une deuxième serviette microfibre parce que t’arrive vite avec quelque chose de jamais vraiment sec et c’est pas hyper agréable. Et j’emmènerai ma gourde pour éviter d’acheter des bouteilles d’eau. ET C’EST TOUT.

Tout ça pour dire, que TOI, oui, toi qui emmène 25 robes et 14 paires de chaussures et une valise entière de maquillage, toi qui emmène ton ordi, ta tablette et 25 batteries de rechange… Arrête tout ! Il en faut peu pour profiter de ses vacances, sisi, j’te jure.

Et si tu veux voir des photos de mes vacances à Rio, Ouro Preto, Iguazu, Sao Paulo, Buenos Aires, Tigre, Montevideo et Colonia del Sacramento, c’est ici, sur mon blog perso.

 

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Qu’est-ce que le minimalisme ?

Hello !

Chez bulles de cactus, on vous parle zéro déchets, on vous parle végétarisme ou minimalisme, mais savez-vous bien ce que c’est ?

Aujourd’hui, expliquons le minimalisme.

On a tous eu cette sensation d’un appartement qui déborde, de ne plus savoir que faire de ses objets, la sensation de ne plus avoir de place, de ne plus savoir comment ranger…alors on achète des boîtes, des étagères et encore des boîtes ou on déménage pour plus grand. Et 6 mois plus tard, rebelotte, tout déborde c’est le bazar dans notre espace et dans nos têtes !

Le minimalisme, c’est trouver une alternative au « ranger mieux » et au déménagement pour plus d’espace : c’est posséder moins pour posséder mieux et vivre avec le strict minimum. Ce n’est pas seulement faire des économies, ce n’est pas être radin, ce n’est pas se priver. Penser minimaliste c’est arriver à connaître ce dont on a réellement besoin et ne plus s’encombrer de superflu.

La démarche n’est pas facile à adopter. Déjà parce qu’on est conditionnés à posséder mais aussi parce que selon où nous vivons, nous sommes tentés perpétuellement et poussés à la consommation. Vêtements, ustensiles, déco, technologies, nous avons souvent la sensation de manquer de quelque chose et de devoir changer au gré des modes et même parfois sous couvert de bien-être !

Sur le plan personnel, faire le vide c’est aussi ce concentrer sur l’essentiel. Sur des instants de vie et non sur un patrimoine matériel accumulé pendant des années. C’est moins d’objets, moins de meubles, moins de ménage donc plus de temps !

Mais c’est également un acte politique que de ne plus consommer à outrance. Les supermarchés proposent parce que nous achetons, si nous n’achetons plus, ils ne proposent plus. Si nous achetons mieux, ils proposeront mieux.

Comment faire ?

Pour commencer, il faut vider ! Pièce par pièce, se séparer de ce qui ne nous sert pas au moins une fois par mois. Cet appareil à raclette qui nous sert 4 mois dans l’année ? OUT ! Ce manteau vintage super joli mais que je n’ose pas mettre ? OUT ! La combi de ski que je garde pour les prochaines vacances à la neige alors que je n’y suis pas allée depuis 1999… OUT !

Puis pour la suite, se poser des questions à chaque achat : est ce que j’en ai besoin ? Est-ce que c’est nécessaire ? Est-ce que je ne peux pas faire sans/ autrement ? Est-ce que je ne peux pas l’emprunter ?

En parlant de ça ! EMPRUNTER, partager ? c’est bien aussi. Pour cet appareil à raclettes que vous n’avez plus, peut-être que votre amie Georgette peut vous prêter le sien à l’occasion ? Puisqu’elle a emprunté la tondeuse du voisin à qui vous aviez prêté votre machine à coudre lorsqu’il en avait besoin.

C’est ça aussi le minimalisme. Nul besoin d’accumuler, mais s’équiper avec intelligence et partager !

A vous de jouer…