3 créateurs équitables et funky !

Hello les cactus,

Je ne vous le cache pas, les vêtements et moi, c’est une grande histoire d’amour. Je parlais ici de la manière dont j’ai freiné ma consommation par la force des chose. Seulement, « moins consommer », ce n’est pas « ne plus se faire plaisir avec de belles pièces ». Pour ça, les 3 marques dont je vais vous parler aujourd’hui proposent des pièces que j’adore avec une éthique responsable ! C’est pas beau ?

(Je ne vous refais pas le topo sur les problèmes que posent la mode jetable, je pense que vous êtes au fait. Au cas où, je pose ça là.)

1/ LES RÉCUPÉRABLES

Je vous en avais parlé dans un précédent article, Les Récupérables c’est un concept que je trouve absolument génial : récupérer des chutes de tissus, des vieux rideaux, du linge de maison pour créer des pièces nouvelles et super originales. Je conviens que ce ne sera pas au goût de tout le monde mais je trouve intéressant de dissocier la garde-robe minimaliste d’une garde-robe morne et monochrome. Je rêve de pouvoir m’offrir une de leurs vestes (quand je vivrai à nouveau au froid).
Parce que oui, j’entends l’argument que je partage « le fairtrade, le made in France, c’est cher! » et c’est vrai, mais c’est le VRAI coût des VRAIES choses, faites-main et en rémunérant chaque acteur de la chaîne de manière équitable. Disons qu’au lieu de posséder 50 T-shirt à 12€, on en possèdera 15 à 40€ (ou on fera moit’-moit’ – bref, je vous laisse vous arranger).

Donc, les Récupérables, c’est Made in France, c’est de la récup’, et c’est super stylé.

2/ PANAFRICA

J’ai passé une soirée à baver sur les tennis d’un ami avant de lui demander d’où elles venaient : Panafrica. Cette marque participe au programme Walk for school, 10% des bénéfices de la marque sont reversés à des associations partenaires pour l’accès à l’école et à la formation au Burkina Faso, Benin et Cameroun. Les tissus sont achetés à une association Burkinabé qui forme des femmes au tissage et à la teinture, et la fabrication se fait au Maroc, dans un atelier certifié par l’OIT (Organisation Internationale du Travail). Ce que j’aime aussi chez eux ? La marque est consciente de ce qu’elle peut améliorer et se fixe des objectifs à l’avenir. C’est aussi l’esprit Bulles de cactus, Rome ne s’est pas faite en un jour !

Donc, Panafrica, c’est un projet éthique, responsable, altruiste et des tennis super trop belles !

3/ FANTÔME

Fantôme ne vous est pas inconnue, comme marque, c’est celle de Jennie, qui nous avait donné son point de vue et une recette de dentifrice. Là aussi, il est question de récup’ avec des chambres à air de vélo transformées en accessoires. Sacs, trousses de toilettes, trousses d’école… le résultat est super original et résistant ! Cette fois-ci, c’est une histoire familiale, les sacs Fantôme cumulent tout un tas de petites (non, graaaandes) qualités : vegan/ cruelty free, fabrication locale, production en petites quantités et un processus qui tend vers le zéro-déchet tant que possible.

Donc, Fantôme, c’est la quasi-perfection en terme de production éthique et des sacs à tout faire hyper résistants et super originaux.

Voilà, avec ça vous pouvez vous habiller, vous chausser et partir vous balader… J’ai volontairement choisi des marques assez originales car on a l’habitude des marques éthiques plutôt austères, ou en tout cas proposant une garde robe basique car c’est en effet plus simple à assortir lorsqu’on a une garde-robe minimaliste. Personnellement j’aime les couleurs et les motifs donc j’adore ces marques qui proposent des modèles originaux !

Et vous, quelles sont vos créateurs chouchous ?

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Le point de vue de… Jennie

 

Jennie photo (1 sur 1)
crédit photo : Nicolas Demarre – Nidimages 
www.nidimages.com

Bonjour les Cactus !


Aujourd’hui c’est Jennie qui répond à nos questions


1/ Bonjour Jennie, qui es-tu ?

Mon nom est Jennie Burke, j’ai 30 ans et actuellement je vis en région parisienne et en région bordelaise.
Je suis styliste-multicasquettes pour FANTOME, marque créée en famille par mes parents, mon frère et moi. Je suis aussi batteuse-chanteuse-multicasquettes dans le groupe de rock Klink Clock, duo dans lequel je joue avec mon double.

2/ Le zéro-déchet, ça te parle ?

Pas qu’un peu !
FANTOME est une marque de maroquinerie alternative dont la matière première est la chambre à air de vélo recyclée, ou plus précisément : surcyclée.
Nous récupérons la chambre à air de vélo auprès des réparateurs de vélos du Sud-Ouest, notre atelier étant un peu au Sud de Bordeaux.
Nous sommes fiers de produire localement. Le recyclage de ce matériau nous permet de réduire considérablement notre part d’émission carbone puisqu’il n’y a presque pas de matière première à produire.
Pour ce qui est du Zéro déchet, nous n’y sommes pas encore totalement. Même si nous n’utilisons absolument aucune colle, nous utilisons du fil, de la sangle, des rivets… Eux ne sont pas recyclés mais neufs. Nous travaillons cependant avec des entreprises les plus proches de notre atelier.
Pour ce qui est de la musique et du zéro déchet, c’est peut être moins évident, mais nous essayons de nous déplacer tout le temps avec nos propres verres, assiettes et couverts au cas où il serait proposé de la vaisselle jetable lors des repas dans les lieux qui nous accueillent. Nous prenons très souvent des co-voitureurs pour utiliser les places parfois vide dans notre van et essayons de faire la pause café dans un café et non autour d’un automate.
Et dans la vie de tous les jours… C’est un défi que j’essaie de relever au mieux du possible !
– acheter si possible frais, en vrac ou dans des bocaux en verre
– consommer moins de vêtement mais de  meilleure qualité
– donner ou revendre ce dont on ne se sert plus
– douches de 5 minutes
– recharger son smartphone la journée en deux heures plutôt que de le laisser charger toute la nuit
Etc.

3/ Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ? 

Carrément pas du blabla. Je regrette tellement qu’il y ai un choix à faire. Tout devrait être bio, simplement.
Pourquoi reculer devant le naturel ?
Nous sommes sûrement la seule espèce vivante sur Terre qui détruit son environnement de manière « durable » et on se pose encore la question si le bio ne serait pas mieux ?

4/ Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?

J’essaie de faire toutes mes courses à vélo avec ma petite remorque et j’essaie de me déplacer le plus possible en transports en commun. (J’adore le train, alors ce n’est pas difficile 😉 )
Régime alimentaire : végétarien.
Privilégier les douches aux bains. (Pas difficile, je n’aime pas prendre de bains :D)
Exit la télé, micro ondes, le sèche linge.
Je fais au maximum mes propres cosmétiques.
Je composte.

5/ Quand et comment ça t’es venu ?

J’ai toujours trouvé les animaux cro-cro-cro-mignons. C’est peut être bête, mais je crois que c’est en les observant que je j’ai appris à respecter le vivant dans toute sa diversité.

6/ Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ? 

Hahaha, The Question !
Crois-moi ou non, mais je l’ai à nouveau fait car les animaux sont cro-cro-cro-mignons… Je me suis mise à les respecter et donc à respecter le vivant.

7/ Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?

Plus on est de fous plus on rit !
Plus on est à communiquer autour de ces mouvements, plus il y aura d’acteurs de ce mouvement. Hâte de voir où nous en serons dans dix ans. On s’est même rendu compte que l’écologie était plus présente dans les débats entre candidats à la présidentielle.
Youpi.

8/ Une bonne résolution écolo-bio-etc. que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?

Trouver une solution pour la litière de mes matous… Ils sont habitués depuis longtemps à ce « confort »… qui génère beaucoup de déchets. Il faut que je me penche activement sur la question mais sans les perturber…
Trouver une solution pour mes toilettes aussi… C’est une aberration de faire ses besoins dans de l’eau potable, non ? Soit trouver un système de recup d’eau, soit un système de toilettes sèches… Affaire à suivre !

9/ La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ? 

Cette question ne fâche pas du tout… Il suffit de venir au salon Veggie World pour faire l’expérience de la tolérance. On essaie tous de faire des efforts pour un monde meilleur, on ne va pas se bagarrer !
Je suis végétarienne (pas de viande pas de poisson) depuis plus de 10 ans. Je n’ai jamais été complètement vegane.
Je n’achète plus de vêtements et accessoires en cuir, soie ou laine depuis presque aussi longtemps (sauf mon blouson de moto).
Je suis en train de revenir sur cette position car les alternatives au « textile d’origine animale » sont souvent synthétiques et donc pas respectueuses de l’environnement…
Je cherche des fabricants les plus éthiques possible… Bienvenue dans le calvaire de « qui dit vrai »… Si vous connaissez des marques à l’info vérifiée, je suis preneuse !

10/ Merci de nous avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire partager avant de partir ? 

Je partage une idée top qu’à partagé Romy Seube sur son blog :
– nourrir le cuir de vos chaussures à l’aide d’une peau de banane !
Même si je n’en ai pas l’utilité, j’ai trouvé ça trop cool.
Merci de m’avoir accordé cette interview et merci à vous les petits cactus !
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Les avantages d’un vélo électrique ?

Qui dit printemps, dit beau temps,

Qui dit beau temps, dit balade

Et qui dit balade, dit……….. Vélo électrique.

Depuis que les beaux jours sont de retour, on peut apercevoir le retour des vélos également. Que ce soit les vélos classiques, les vélibs ou les vélos électriques.

Personnellement j’aime faire du vélo mais lorsque je pars faire du vélo je m’équipe de ma plus belle tenue de sport, prête à me dégourdir, faire du tout terrain, à transpirer et sentir que j’ai dépensé de l’énergie.

Suite à notre article 3 avis sur l’utilisation de la voiture, j’en suis venue à me poser des questions sur les déplacements à vélo. Et comme je vous le disais, j’aime beaucoup faire du vélo mais habitant dans une ville en hauteur, avec un vélo classique je suis vite amenée à fatiguer au milieu de la pente ou à arriver toute transpirante. Du coup il n’était même pas envisageable pour moi de penser à prendre le vélo pour aller à un rendez-vous ou au travail.

Puis j’ai supposé que si je venais à travailler plus près de chez moi, le vélo électrique (Vélo à Assistance Électrique = VAE) pouvait être un très bon compromis 6 mois sur 12 de l’année.

Les avantages du vélo électrique :

  • Le vélo électrique est 8 fois moins coûteux qu’une voiture.
  • En ville, vous effectuez en moyenne des trajets en voiture faisant maximum 10km et le plus souvent des trajets faisant 3 à 5km. Avec le vélo électrique c’est une distance largement réalisable.
  • Le temps peut être également facilement réduit car il suffit d’un bouchon aux heures de pointes pour perdre 5 à 10 minutes facile en voiture.
  • Cela vous permets d’entretenir une forme physique.
  • Grâce à l’assistance, vous devenez partisan du moindre effort sans vous en rendre compte. Vous pouvez arriver à votre rendez-vous en toute sérénité sans une goutte de transpiration.
  • Il fait partie des moyens de transports les plus écologiques.
  • Certaines batteries sont recyclable et pour les recharger, elles sont majoritairement amovibles et donc vous n’avez pas besoin de faire suivre votre vélo jusqu’au 4e étage pour recharger la batterie.

Les différentes subventions :

  1. Subvention accordée par certaines communes ou agglomération
    • En effet, certaines communes ou agglomérations vous subventionnent à l’achat d’un vélo électrique. Cette subvention varie selon vôtre commune ou vôtre agglomération. Je vous invite donc à prendre contact avec vôtre Mairie, afin de vous renseigner pour savoir si elle le fait et d’en connaître les conditions.
  2. Aide de l’État
    • L’État vous permet d’obtenir une aide pour l’achat d’un vélo électrique jusqu’au 31 janvier 2018 au plus tard. Pour obtenir cette aide vous devez remplir certaines conditions.
      • Être majeur, justifiant d’un domicile en France
      • Acquérir un vélo neuf à pédalage assisté
      • Qu’il n’ait pas de batterie en plomb
      • Acquisition après le 19 février 2017
    • Le montant de l’aide est fixé à 20% du coût d’acquisition sans dépasser 200€ maximum
    • Cette aide ne sera versée qu’une seule fois à une personne physique.
    • Il n’est pas possible de cumuler 2 aides (exemple : aide de l’état plus la subvention de votre commune)
    • Vous trouverez un peu plus de renseignements sur le site ASP

Et vous qu’en pensez-vous ? Peut être avez-vous déjà opté pour cette option ?

 

Le point de vue de… Chrysostome Ricaud

Hey les cactus !

Cette semaine c’est Chrysostome qui se livre à une « autoBIOgraphie » [dixit himself – on adooore le terme] et qui répond à nos questions !

[Crédit photo : Régis Pailler]

1. Bonjour, qui es-tu ?


Chrysostome Ricaud, trentenaire, bibliothécaire en Ile-de-France, féru de musique et partisan de la sobriété heureuse.

2. Le zéro-déchet, ça te parle ?


Oui, même si j’ai découvert ça sur le tard. On en parle de plus en plus et j’ai dû commencer à entendre parler des livres de Béa Johnson ou de la famille zéro déchets il y a un an environ. Inspiré par leur exemple j’ai changé des tonnes de mes (mauvaises) habitudes du quotidien. Je fais du compost avec tout ce qui est organique. Je garde tous les sacs papier pour peser les fruits et légumes et je réutilise les mêmes à chaque fois. J’achète le plus de produits possible en vrac. Quand j’achète des petits cabécous à la fromagerie du supermarché bio, à chaque fois il me les mettaient dans une boite en plastique. Du coup maintenant j’y vais avec ma propre boite en plastique dur que je réutilise à chaque fois. Quand je vais acheter mon pain j’ai mon sac à pain pour leur éviter de me le mettre dans un sac papier qui aura une durée de vie 5 minutes (le temps que je mets pour aller de la boulangerie à chez moi, où j’enveloppe le pain dans un torchon). Avec toutes ces actions je suis passé d’un sac poubelle par semaine à un par mois !

3. Le Bio, c’est du blabla ou un critère imparable ? Et le naturel, à fond ou à reculons ?


Bio imparable, naturel à fond ! L’attitude inverse nous précipite vers un monde peu enviable où se développent pollution, maladies, catastrophes naturelles, épuisement des ressources de la terre, extinctions animales et qui sait, peut-être l’extinction de l’espèce humaine ?

4. Que fais-tu pour l’environnement au quotidien ?


Je ne possède pas de voiture et ne me déplace qu’en vélo, à pieds ou en transports en commun. Je fais attention à mes consommations d’électricité, de chauffage. Je récupère l’eau de la douche qu’on laisse couler le temps qu’elle devienne chaude pour arroser les plantes. Je consomme 100% de produits bio (aliments, cosmétiques, produits d’entretien). Je n’utilise que de l’eau, du vinaigre d’alcool et du bicarbonate pour laver chez moi. De manière générale je ne consomme presque rien, avant d’acheter quelque chose je me demande toujours si j’en ai vraiment besoin. Lorsque j’ai des besoins j’essaie de les obtenir d’occasion (notamment à travers le SEL dont je suis membre).

5. Quand et comment ça t’es venu ?


De base je viens d’un milieu prédestiné puisque mon père a travaillé toute sa carrière dans les énergies renouvelables. Cependant à son époque on ne se préoccupait pas trop des déchets ou de la pollution que provoquent nos véhicules motorisés. Le directeur de la première bibliothèque où j’ai travaillé venait tous les jours à vélo et militait pour ce mode de transport. Son exemple m’a montré que c’était possible. C’est la même chose avec la famille zéro déchets que je citais précédemment. Je pense qu’on a besoin d’inspirations comme ça, de personnes qui nous démontrent par l’exemple que c’est tout à fait possible de vivre autrement. Pour le fait de consommer 100% de produits bio, j’ai rencontré des gens aux revenus très modestes qui arrivaient à le faire, ce qui m’a fait réaliser que c’était à la portée de tout le monde (à moins bien sûr d’être dans une précarité extrême) à condition de redéfinir ses priorités.

6. Tu le fais pour ton bien-être ou pour la planète ?


Principalement pour la planète. Mais ma personnalité colle parfaitement avec ce mode de vie donc je n’ai pas le sentiment de me sacrifier ou de me priver pour le bien de la planète. Et je pense qu’on se sent de toutes façons mieux lorsqu’on se sépare de toutes les choses matérielles futiles et qu’on se rapproche de la nature. Donc au final je réponds à mon bien-être aussi.

7. Que penses-tu de ces mouvements qui se mettent en place petit à petit (effets de mode du bio, du retour au naturel, diminution des déchets, minimalisme, etc.) ?


Ça redonne un peu d’espoir pour contrebalancer ma réponse extrêmement pessimiste à la troisième question.

8. Une bonne résolution écolo-bio-etc. que tu souhaites prendre mais que tu repousses ? Qu’est ce qui est si difficile dans ce changement à faire ?


Le végétalisme. Une fois qu’on a compris comment fonctionnait l’élevage industriel, la cohérence devrait me pousser à exclure également de mon alimentation les produits laitiers et les œufs. Ne plus toucher à un yaourt ou à une bouteille de lait ne me pose aucun problème, par contre j’adore le fromage et je n’arrive pas à m’en passer ! Même si j’en consomme peu, j’ai du mal à exclure aussi le beurre et les œufs, notamment du fait qu’ils sont utilisés dans plein de recettes et que j’adore cuisiner des gâteaux et des tartes !

9. La question qui fâche : vegan, végé, omni (ou autres) ? Et pourquoi ?


Végétarien depuis un an et demi pour trois raisons : l’écologie, la maltraitance animale et la santé. En voyant le film documentaire Cowspiracy, j’ai découvert l’impact phénoménal de l’élevage animal (tout particulièrement bovin) sur l’environnement. On y apprend notamment que l’empreinte carbone d’un végétarien sera de toute façon plus faible que celle d’un carnivore, même si ce dernier réduisait toutes ses consommations (transports, eau, etc.) au minimum. Des amis végétariens ou les vidéos de L214 m’ont également fait prendre conscience de la barbarie organisée des abattoirs et de la souffrance qu’engendrait l’élevage industriel. Enfin, de plus en plus d’enquêtes démontrent les risques sanitaires et les méfaits sur la santé de la viande.

10. Merci d’avoir partagé ton avis de petit cactus, un diy facile à nous faire découvrir avant de partir ?


Depuis maintenant environ un an je fais ma propre lessive. La recette est toute simple : dissoudre 45 grammes de copeaux de savon de Marseille dans un litre d’eau chaude. Rajouter  quelques gouttes d’huile essentielle si on aime que le linge ait un parfum. J’achète des sacs de copeaux de savon de Marseille de 1 kilo au supermarché bio. Une fois qu’on a fait cet investissement on est tranquille pour 130 lavages ! Comme je fais à peine une lessive par semaine, je n’aurai probablement plus à me réapprovisionner avant 2019 !!!

Quand on bulle sur le web #1

Hello les cactus,

En ce joli dimanche de février, nous inaugurons une petite rubrique destinée à vous montrer ce qu’on a déniché quand on bulle sur le net (ça nous arrive pas mal quand même) !

 

SANDRINE

D’abord du recyclage avec Sandrine qui est tombée sur cette idée originale en se baladant sur Pinterest pour recycler les bouteilles en plastique qui finissent très souvent à la poubelle !

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LAURA

Ensuite, une idée mignonne et généreuse avec Laura : en ces jours ensoleillés, elle a trouvé cette idée sympa pour recycler une bouteille en mangeoire pour oiseaux sur Hellocoton.

Quoi de plus agréable que de contempler notre ami l’oiseau sur son arbre perché ?

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Pour terminer, Marine

a adoré cette idée pour les cyclistes, simple et astucieuse ! C’est sur Pinterest également et ça ressemble à ça :

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Alors, ça vous inspire un dimanche de bricolage ?

Sandrine, Marine & Laura.