Voyager minimaliste : le retour ! (Plus extrême encore…)

Hello les cactus et bonne rentrée,

J’espère que vos vacances ont été productives, reposantes ou aventurières… pour ma part je suis partie 4 semaines au Brésil, Argentine et Uruguay. Comme j’avais tenté 5 jours de rando minimaliste au Suriname j’ai décidé de renouveler l’expérience sur 4 semaines avec le même sac.

Il s’agit donc d’un sac Roxy (la marque importe peu mais ça fait 2 ans que je l’ai et il est toujours en parfait état), il fait environ 30L et comporte 3 grandes poches et 2 petites poches sur les côtés.

Avant toutes choses, à mettre au clair : nous ne faisions pas de camping, donc pas de nourriture ou de sac de couchage à transporter. Nous avions prévu 4 semaines en couchsurfing (chez l’habitant), auberges de jeunesse et dans des villes où on trouve pharmacies, supérettes et autres commodités.

Autre info importante, nous partions au moment de l’hiver en Amérique du sud. Autant à Rio il faisait encore 28 degrés, autant à Buenos Aires on est descendus à 12 degrés (mais ça aurait ou être pire !). Donc il a fallu trouver des vêtements qui couvrent cette « amplitude thermique » pour ne pas être trop gênés pendant nos visites.

Voici sans plus attendre, le contenu de mon sac !

Sur moi le jour du départ : 1 jean noir, 1 T-shirt manches courtes, une veste, 1 grande écharpe, des sous-vêtements (hé oui, surprise !), mes chaussures de marche (toujours celles qui illustrent mon précédent article sur voyager minimaliste).

Dans la grande poche centrale :

  • 1 sweat fin / 1 pull fin
  • 1 robe courte
  • 2 hauts un peu habillés
  • 1 T-shirt manches mi-longues
  • 1 pantalon, 1 legging long
  • 1 serviettes microfibres
  • des sous-vêtements pour 4 jours + 1 maillot de bain
  • Une pochette transparente avec : 1 tube de gel d’aloe vera, 1 tube d’huile de jojoba, 1 tube de dentifrice, 1 tube de shampoing, brosse à dent, rasoir jetable, 1 petit pot avec de l’huile de tea tree, une pince à épiler. (et la ventoline… ça c’est perso !)
  • Une petite trousse avec 4 lingettes lavables, un savon de marseille, une cup, du doliprane, des antihistaminiques, du smecta, des pansements pour ampoules (les trucs qui peuvent pas attendre que tu trouves une pharmacie^^)
  • Mon appareil photo glissé dans une pochette pas du tout faite pour (mais ça prend moins de place) et dans la pochette ma 2ème carte SD et le chargeur de l’appareil.

J’ai roulé mes vêtements un par un pour les mettre au fond de la poche, puis le sac avec les sous-vêtements au dessus, la trousse sur le côté (y a toujours un peu d’espace « gâché ») et, accessible pour l’aéroport, la pochette de produits liquides et celle de l’appareil photo.

Ça paraît dingue quand on voit la photo mais tout rentrait ! Mes vêtements étaient volontairement fins et multi-usages : en allant vers le froid, je les mettais en couches. T-shirt manches courtes + t-shirt manches longues + pull fin + sweat fin + veste, à 12°C, ça passe ! Le legging en pantalon quand je suis en galère ou en pyjama pour les nuits fraîches. La robe courte en coton m’a servi de robe, de haut ou de pyjama. Autre astuce : oubliez les soutifs à coque, prenez-les fins et sans armatures.

Là je me la pète, il fait encore chaud !

Concernant les produits d’hygiène, l’association aloe et jojoba me sert à tout : visage et cheveux. Je dose l’un et l’autre en fonction de mes besoins. Le savon de marseille me sert à la douche et à laver mes vêtements. Et oui, parce qu’emporter si peu de vêtements, c’est les laver souvent ! Généralement on les lavait chez l’habitant, ça sèche dans la journée. Quand on pouvait pas on lavait au moins les sous-vêtements à la main.

Et je vous entends déjà venir : HÉ MAIS DANS TA POCHETTE TRANSPARENTE Y A PAS TOUT CE QUE T’AS ÉNUMÉRÉ ! Non, c’est vrai, il y a la moitié de ce que j’ai énuméré puisque l’autre moitié était dans le sac de Mr Voyageur qui avait exactement la même organisation et un sac de la même contenance que moi. Mais si j’avais été seule je n’aurais eu besoin que de la moitié des doses ! donc ça serait rentré… à savoir que dans ma trousse avec les lingettes et les médocs, c’était un stock pour 2, du coup.

Bon, pour l’appareil photo, il faut quand même faire hyper gaffe à son sac, ne pas le balancer, ne pas s’asseoir dessus, ne pas avoir de fuites de liquides dans son sac… Mais il a survécu et se porte très bien.

Là on commence à sortir les pulls…

Dans la poche plaquée arrière :

L’électronique et mes précieux ! Passeport, clefs, téléphone, un carnet avec une trousse et quelques crayons, ma liseuse, mon portefeuille et chargeur de portable.
Nous n’avons pas emmené d’ordinateur cette fois, et il ne nous a pas manqué, j’avais assez de place pour mes photos avec mes 2 cartes SD.

Dans la poche de devant :

Le bazar restant… accessible pour l’avion. Lunettes de soleil, quelques cadeaux pour les couchsurfers et des totes bags ! J’en ai glissé deux fins dans mes poches de côté et le gros kaki dans la poche avant.

Pourquoi des totes bags ? Pour le linge sale, par exemple, pour emmener ses affaires à la salle de bain en auberges de jeunesse, ou pour ramener ses affaires mouillées de la plage, ou encore pour les affaires que tu gardes dans l’avion ou dans les bus et que ton sac reste en haut. Et mon sac kaki tout simplement parce que je ne vais pas vider tout mon sac à dos pour aller me balader en ville, je prends mon gros sac en sac à main. Mr voyageur avait quant à lui un tout petit sac à dos Quetchua glissé dans son sac.

Et au dernier moment, comme il restait un peu de place dans la poche arrière, j’ai aussi glissé mon K-way, ça se plie hyper facilement et ne prend pas de place mais ça évite d’être trempés en cas de temps pourri.

Elle est sympa Mafalda, mais ça caille chez elle !

Le bilan ?

GÉNIAL !

Un gain d’organisation, plus peur d’oublier des choses (bon, en vrai Mister a oublié sa serviette microfibre chez un couchsurfer… mais ça limite les dégâts !), moins d’encombrement dans les transports en communs, plus besoin de laisser ses bagages en soute donc gain de temps INCROYABLE aux aéroports !!!  Et qui dit taille limitée dit poids limité, nos sacs faisaient environ 7kg et je trouve que c’est bien assez quand on doit les trimballer plusieurs heures.

Je crois que j’ai trouvé la meilleure façon de voyager. Ça ne m’a pas ennuyé de m’habiller toujours avec les mêmes choses, au contraire, je n’avais pas à me poser de questions. Ça ne m’a pas dérangée de ne pas me maquiller pendant 1 mois, même si le soir pour sortir j’aurais bien voulu parfois mais c’est bien vite oublié en profitant simplement des moments sans se demander à quoi on ressemble et l’image qu’on renvoie !

Je n’ai manqué de rien, je n’ai rien eu à acheter ou presque (un labello parce que j’avais sous-estimé le passage de la Guyane humide à la « sécheresse » de l’hiver brésilien, quelques médicament quand on s’est enrhumés en Argentine mais c’est tout).

A l’avenir je glisserai quand même une paire de tongs, plus agréables pour les salles de bains des auberges de jeunesse. J’avais la place puisque je suis revenue avec une planche à découper dans mon sac au retour ! Et avec 5 litres de plus, j’ajouterais une deuxième serviette microfibre parce que t’arrive vite avec quelque chose de jamais vraiment sec et c’est pas hyper agréable. Et j’emmènerai ma gourde pour éviter d’acheter des bouteilles d’eau. ET C’EST TOUT.

Tout ça pour dire, que TOI, oui, toi qui emmène 25 robes et 14 paires de chaussures et une valise entière de maquillage, toi qui emmène ton ordi, ta tablette et 25 batteries de rechange… Arrête tout ! Il en faut peu pour profiter de ses vacances, sisi, j’te jure.

Et si tu veux voir des photos de mes vacances à Rio, Ouro Preto, Iguazu, Sao Paulo, Buenos Aires, Tigre, Montevideo et Colonia del Sacramento, c’est ici, sur mon blog perso.

 

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Voyager minimaliste : le retour ! (Plus extrême encore…)

Hello les cactus et bonne rentrée,

J’espère que vos vacances ont été productives, reposantes ou aventurières… pour ma part je suis partie 4 semaines au Brésil, Argentine et Uruguay. Comme j’avais tenté 5 jours de rando minimaliste au Suriname j’ai décidé de renouveler l’expérience sur 4 semaines avec le même sac.

Il s’agit donc d’un sac Roxy (la marque importe peu mais ça fait 2 ans que je l’ai et il est toujours en parfait état), il fait environ 30L et comporte 3 grandes poches et 2 petites poches sur les côtés.

Avant toutes choses, à mettre au clair : nous ne faisions pas de camping, donc pas de nourriture ou de sac de couchage à transporter. Nous avions prévu 4 semaines en couchsurfing (chez l’habitant), auberges de jeunesse et dans des villes où on trouve pharmacies, supérettes et autres commodités.

Autre info importante, nous partions au moment de l’hiver en Amérique du sud. Autant à Rio il faisait encore 28 degrés, autant à Buenos Aires on est descendus à 12 degrés (mais ça aurait ou être pire !). Donc il a fallu trouver des vêtements qui couvrent cette « amplitude thermique » pour ne pas être trop gênés pendant nos visites.

Voici sans plus attendre, le contenu de mon sac !

Sur moi le jour du départ : 1 jean noir, 1 T-shirt manches courtes, une veste, 1 grande écharpe, des sous-vêtements (hé oui, surprise !), mes chaussures de marche (toujours celles qui illustrent mon précédent article sur voyager minimaliste).

Dans la grande poche centrale :

  • 1 sweat fin / 1 pull fin
  • 1 robe courte
  • 2 hauts un peu habillés
  • 1 T-shirt manches mi-longues
  • 1 pantalon, 1 legging long
  • 1 serviettes microfibres
  • des sous-vêtements pour 4 jours + 1 maillot de bain
  • Une pochette transparente avec : 1 tube de gel d’aloe vera, 1 tube d’huile de jojoba, 1 tube de dentifrice, 1 tube de shampoing, brosse à dent, rasoir jetable, 1 petit pot avec de l’huile de tea tree, une pince à épiler. (et la ventoline… ça c’est perso !)
  • Une petite trousse avec 4 lingettes lavables, un savon de marseille, une cup, du doliprane, des antihistaminiques, du smecta, des pansements pour ampoules (les trucs qui peuvent pas attendre que tu trouves une pharmacie^^)
  • Mon appareil photo glissé dans une pochette pas du tout faite pour (mais ça prend moins de place) et dans la pochette ma 2ème carte SD et le chargeur de l’appareil.

J’ai roulé mes vêtements un par un pour les mettre au fond de la poche, puis le sac avec les sous-vêtements au dessus, la trousse sur le côté (y a toujours un peu d’espace « gâché ») et, accessible pour l’aéroport, la pochette de produits liquides et celle de l’appareil photo.

Ça paraît dingue quand on voit la photo mais tout rentrait ! Mes vêtements étaient volontairement fins et multi-usages : en allant vers le froid, je les mettais en couches. T-shirt manches courtes + t-shirt manches longues + pull fin + sweat fin + veste, à 12°C, ça passe ! Le legging en pantalon quand je suis en galère ou en pyjama pour les nuits fraîches. La robe courte en coton m’a servi de robe, de haut ou de pyjama. Autre astuce : oubliez les soutifs à coque, prenez-les fins et sans armatures.

Là je me la pète, il fait encore chaud !

Concernant les produits d’hygiène, l’association aloe et jojoba me sert à tout : visage et cheveux. Je dose l’un et l’autre en fonction de mes besoins. Le savon de marseille me sert à la douche et à laver mes vêtements. Et oui, parce qu’emporter si peu de vêtements, c’est les laver souvent ! Généralement on les lavait chez l’habitant, ça sèche dans la journée. Quand on pouvait pas on lavait au moins les sous-vêtements à la main.

Et je vous entends déjà venir : HÉ MAIS DANS TA POCHETTE TRANSPARENTE Y A PAS TOUT CE QUE T’AS ÉNUMÉRÉ ! Non, c’est vrai, il y a la moitié de ce que j’ai énuméré puisque l’autre moitié était dans le sac de Mr Voyageur qui avait exactement la même organisation et un sac de la même contenance que moi. Mais si j’avais été seule je n’aurais eu besoin que de la moitié des doses ! donc ça serait rentré… à savoir que dans ma trousse avec les lingettes et les médocs, c’était un stock pour 2, du coup.

Bon, pour l’appareil photo, il faut quand même faire hyper gaffe à son sac, ne pas le balancer, ne pas s’asseoir dessus, ne pas avoir de fuites de liquides dans son sac… Mais il a survécu et se porte très bien.

Là on commence à sortir les pulls…

Dans la poche plaquée arrière :

L’électronique et mes précieux ! Passeport, clefs, téléphone, un carnet avec une trousse et quelques crayons, ma liseuse, mon portefeuille et chargeur de portable.
Nous n’avons pas emmené d’ordinateur cette fois, et il ne nous a pas manqué, j’avais assez de place pour mes photos avec mes 2 cartes SD.

Dans la poche de devant :

Le bazar restant… accessible pour l’avion. Lunettes de soleil, quelques cadeaux pour les couchsurfers et des totes bags ! J’en ai glissé deux fins dans mes poches de côté et le gros kaki dans la poche avant.

Pourquoi des totes bags ? Pour le linge sale, par exemple, pour emmener ses affaires à la salle de bain en auberges de jeunesse, ou pour ramener ses affaires mouillées de la plage, ou encore pour les affaires que tu gardes dans l’avion ou dans les bus et que ton sac reste en haut. Et mon sac kaki tout simplement parce que je ne vais pas vider tout mon sac à dos pour aller me balader en ville, je prends mon gros sac en sac à main. Mr voyageur avait quant à lui un tout petit sac à dos Quetchua glissé dans son sac.

Et au dernier moment, comme il restait un peu de place dans la poche arrière, j’ai aussi glissé mon K-way, ça se plie hyper facilement et ne prend pas de place mais ça évite d’être trempés en cas de temps pourri.

Elle est sympa Mafalda, mais ça caille chez elle !

Le bilan ?

GÉNIAL !

Un gain d’organisation, plus peur d’oublier des choses (bon, en vrai Mister a oublié sa serviette microfibre chez un couchsurfer… mais ça limite les dégâts !), moins d’encombrement dans les transports en communs, plus besoin de laisser ses bagages en soute donc gain de temps INCROYABLE aux aéroports !!!  Et qui dit taille limitée dit poids limité, nos sacs faisaient environ 7kg et je trouve que c’est bien assez quand on doit les trimballer plusieurs heures.

Je crois que j’ai trouvé la meilleure façon de voyager. Ça ne m’a pas ennuyé de m’habiller toujours avec les mêmes choses, au contraire, je n’avais pas à me poser de questions. Ça ne m’a pas dérangée de ne pas me maquiller pendant 1 mois, même si le soir pour sortir j’aurais bien voulu parfois mais c’est bien vite oublié en profitant simplement des moments sans se demander à quoi on ressemble et l’image qu’on renvoie !

Je n’ai manqué de rien, je n’ai rien eu à acheter ou presque (un labello parce que j’avais sous-estimé le passage de la Guyane humide à la « sécheresse » de l’hiver brésilien, quelques médicament quand on s’est enrhumés en Argentine mais c’est tout).

A l’avenir je glisserai quand même une paire de tongs, plus agréables pour les salles de bains des auberges de jeunesse. J’avais la place puisque je suis revenue avec une planche à découper dans mon sac au retour ! Et avec 5 litres de plus, j’ajouterais une deuxième serviette microfibre parce que t’arrive vite avec quelque chose de jamais vraiment sec et c’est pas hyper agréable. Et j’emmènerai ma gourde pour éviter d’acheter des bouteilles d’eau. ET C’EST TOUT.

Tout ça pour dire, que TOI, oui, toi qui emmène 25 robes et 14 paires de chaussures et une valise entière de maquillage, toi qui emmène ton ordi, ta tablette et 25 batteries de rechange… Arrête tout ! Il en faut peu pour profiter de ses vacances, sisi, j’te jure.

Et si tu veux voir des photos de mes vacances à Rio, Ouro Preto, Iguazu, Sao Paulo, Buenos Aires, Tigre, Montevideo et Colonia del Sacramento, c’est ici, sur mon blog perso.

 

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Quand on bulle sur le web #10

Cette semaine on vous fait une mini-sélection de blogs, parce qu’on est pas les seules à parler bio, ZD et minimalisme !

 

SANDRINE :

Pour les vacanciers tardifs, Sandrine a trouvé un petite recette d’huile préparatrice sur le blog des Litsées Citronées.

Laura

… a découvert le blog Mémé dans ses orties, qui nous partage son expérience Zéro Déchet parfois un peu galère…

Enfin, Marine

… a découvert la bible du voyage minimaliste chez Luizzati !

 

Bonne lecture !

REPLAY: Article Invité : DAVID & le minimalisme

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

J’ai toujours aimé la simplicité, l’organisation, les espaces épurés, les ambiances silencieuses, la beauté de la nature, sous toutes ses formes. L’essentiel. De l’utile. De la beauté.

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Je ne suis pas un minimaliste par idéalisme ou même par mode. Je suis simplement quelqu’un qui cherche à obtenir le meilleur de lui-même, dans une quête sans fin du mieux vivre, via la simplicité vers la tranquillité. Le minimalisme se trouve être la voie naturelle et indispensable pour atteindre ce but. Mais cette quête est en fait une lutte acharnée contre les stratagèmes d’une société consumériste qui fait tout pour nous en éloigner. Tout ou presque autour de nous nous en empêche.

En effet, notre société occidentale moderne veille au grain : elle ne souhaite surtout pas que vous empruntiez la voie du moins. Cela ruinerait son leitmotiv du toujours plus. La logique de vie proposée dans les pays riches est la suivante : posséder et consommer ! Le toujours plus. Une belle maison, un beau salon, une belle cuisine, une belle voiture, avoir de belles vacances, des vêtements à foison, une ou plusieurs TV. Des crédits divers et variés. Des abonnements de toutes sortes inutiles (des magazines jamais lus, des clubs de sport que l’on déserte dès la deuxième séance etc.)

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Notre paix intérieure est en permanence mise à mal par une pollution visuelle et sonore qui nous agresse frontalement ou insidieusement du matin au soir. De la sonnerie du réveil le matin au beuglement des publicités, des chaines d’information continue, en passant par le bruit de la circulation urbaine, tout nous enferme dans une spirale infernale dont on a du mal à sortir.

L’économie mondiale repose sur la croissance sans limite suicidaire et la consommation forcenée de biens inutiles mais vendus comme indispensables à notre bonheur.

Pour vous aider à succomber, un instrument puissant et envahissant a été placé chez vous, sous la forme d’un écran toujours plus grand, diffusant des programmes de milliers de chaines, vomissant des milliers de publicités et volant notre unique vrai richesse, notre temps. Ces programmes nous lobotomisent en créant en nous des désirs superflus.

C’est assez ! Il faut se réapproprier l’essentiel.

J’ai deux « mentors » dans ce domaine : Leo Babauta, célébrissime bloggeur de la sphère du mieux vivre, dont l’excellent livre « L’art de l’essentiel » est un indispensable, et Fumio Sasaki, la tête de file du minimalisme à la japonaise, qualifié « d’extrême », mais dont le mode de vie est vraiment inspirant. La mode des 150 ou même 100 objets est très caractéristique de ce courant. Trois chemises, 3 T-shirts, 3 pantalons, 5 paires de chaussures, un futon, une couette, un oreiller, 2 ou trois vestons ou manteaux, quelques ustensiles de cuisine, et c’est déjà presque trop.

Minimalisme ne rime pas avec pauvreté, mais avec richesse intérieure. Il faut bien choisir les objets qui devront nous accompagner.

De la même façon, les voyageurs/bloggeurs minimalistes qui ne possèdent que leur sac à dos, et des objets triés sur le volet et de qualité sont des modèles à suivre pour ceux qui veulent se libérer (voir par exemple le cas de Andrew Hyde et ses 15 objets comme unique possession).

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Sac pour 2 semaines de voyages

Le minimalisme va de pair avec la quête du mieux vivre. Pour libérer son esprit et se simplifier la vie, il faut libérer son espace vital. L’endroit où l’on vit doit être le premier espace de notre bien-être et de notre épanouissement. C’est le reflet de notre situation personnelle et de l’état dans lequel se trouve notre esprit : apaisé, se fixant sur l’essentiel et recherchant la simplicité au sein d’un espace épuré ? ou bien encombré, fermé, prisonnier de milliers d’objets inutiles et nous enfermant dans un cloaque sans issue ?

Autant il est très difficile d’éliminer (cette démarche de simplification nécessite souvent des mois voire des années), autant re-remplir sa vie et son espace avec de l’inutile est d’une simplicité absolument diabolique. Cela nécessite une vigilance extrême de notre part : les objets nous guettent, prêts à nous envahir de nouveau !

Il est indispensable de faire une différence entre envie et besoin réel. L’envie nait de plusieurs influences, souvent négative, propulsée par notre société de consumérisme forcené. Les besoins vitaux sont en fait peu nombreux. Quand je veux acheter quelque chose, je me donne toujours un délai de réflexion d’une semaine à un mois. Et 9 fois sur 10, l’envie reposait sur du futile.

Suite à un gros changement de vie personnelle (un « reset » salvateur), j’ai décidé de me donner les moyens de vivre enfin comme je le voulais, et de me débarrasser du superflu. Pendant des années, j’étais comme tout le monde, entouré de milliers d’objets, ma vie remplie de possessions qui me possédaient. J’étais dans la norme.

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Franchir le pas, et ne m’entourer que des choses réellement essentielles pour vivre a été une étape importante. Une précision : je vis seul la plupart du temps, et que ce qui marche pour moi ne fonctionnera probablement pas pour d’autres. Pas de prosélytisme dans ma démarche. Juste du pragmatisme. Mon leitmotiv est simplicité et quête de l’essentiel.

(Néanmoins, de nombreuses familles dans le monde adoptent avec bonheur cet art de vivre).

Le minimalisme entraine (ou est la résultante de) une hygiène de vie salvatrice : manger mieux, dormir mieux, se lever tôt (cf le « Miracle Morning »), se coucher tôt, se dépolluer l’esprit en ayant du temps pour s’enrichir intérieurement, s’ouvrir au monde, voyager, sourire, rire, vivre avec le sentiment euphorisant d’une liberté retrouvée.

Ni télévision, ni micro-onde, ni four, ni machine à laver, ni canapé, ni meuble inutile.

Voici pour le moment mes quelques possessions (encore trop nombreuses à mon goût) :

Cuisine

– Une monoplaque de cuisson à induction,
– 2 casseroles,
– 1 poêle,
– 4 bols,
– des couverts,
– 1 tasse et 2 verres,
– 1 bouilloire,
– 1 presse agrume,
– 1 petit mixeur,
– des chiffons de cuisine,
– 1 frigo petit format.

Je suis végétarien. Donc pas de viande, pas de poisson (mais encore des œufs et du fromage… pour le moment), pas de cuisine compliquée, pas de friture (donc pas besoin de hôte aspirante), pas de four, pas de micro-onde. Le moins possible de nourriture transformée. Des plats essentiels, simples et nourrissants et bio si possible. Fruits et légumes. Légumineuses. Graines. Céréales. Féculents.

Pates. Riz. Eau. Alcool avec grande modération.

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Plus de lit, de table de nuit, d’armoire, de commode etc.

– 1 excellent futon type japonais, repliable en 3. Vous pouvez vous en servir comme sofa. Je dors excellemment bien.
– 1 couette,
– 1 oreiller,
– 2 jeux de draps et housses.

Je dors à même le sol. Mon dos me remercie. Le couchage est aéré et rangé chaque matin.

Vêtements

J’ai donné beaucoup. Et je dois encore optimiser (j’use encore 40 pièces de vêtement – ce qui est énorme). Pas de lave-linge. J’utilise le lavomatic de ma commune pour quelques euros.

– 1 penderie mobile dans la pièce.

Pas de stress le soir pour choisir ses vêtements du lendemain (par exemple le fondateur et CEO de Facebook utilise les mêmes t-shirts et sweats chaque jour).

– 6 chemises,
– 5 T-shirts,
– 5 paires de pantalons,
– 3 sweats à capuche,
– 1 polaire,
– 2 vestes de costumes,
– 1 manteau,
– 1 parka imperméable,
– 1 veste polaire,
– 1 short,
– 1 maillot de bain,
– 1 pantalon multi-poches adéquat pour le camping/randonnée,
– 5 paires de chaussures,
– 1 paire de sandales,
– 2 ceintures,
– 2 pulls over,
– des sous-vêtements.

Je commence à remplacer au fur et à mesure ces pièces par des vêtements dits « techniques », de qualité supérieure, pratique, durable (ex. chemises sans repassage, t-shirts hautes performances etc.). Les couleurs sont assez neutres ou uniformes (blanc, gris, noir, bleu) pour pouvoir se combiner entre eux.

Salon/bureau

Pas de TV (la meilleure chose à faire est de se débarrasser de cet engin infernal). Donc pas de meuble TV. Pas de canapé. Un vieux fauteuil.

– 1 chaise pliable en bois.
– 1 table basse toute simple faite maison.
– 1 bibliothèque.
– 1 bureau tout simple fait maison.

Et c’est bien suffisant.

Salle de bain

Une salle de bain vide est un bonheur dès le matin.

– 1 savon naturel,
– du bicarbonate,
– rasoirs et accessoires,
– brosse à dent électrique,
– 3 serviettes de bain.

Objets divers

– livres (encore trop – je dois en donner/vendre),
– sacs à dos de diverses tailles,
– instruments de musique,
– appareils électroniques divers (ordinateurs, enceintes HIFI etc.),
– pleins d’objets liés à mes passions (dont la magie) – un tri s’impose.

La grande question est : mais quand tu reçois du monde, comment fais-tu ?

La réponse est : on improvise. Dans la joie et la bonne humeur. Il suffit de pas grand-chose pour passer un bon moment convivial. Ou alors, changez d’amis.

Se lever le matin dans une pièce épurée est jouissif. Faire le ménage complet ne prend que quelques minutes. Le minimalisme permet des gains d’argent qui peuvent être considérables à la longue.

 


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Notre temps si précieux est sauvegardé. Notre santé s’améliore. Nous nous concentrons sur l’essentiel. Nous sommes plus proches des êtres aimés. Notre vision du monde change. Malgré nos soucis et les aléas de la vie, notre esprit, le moteur de l’âme, renoue avec l’optimisme, la clarté, l’envie.

Simplifier votre monde vous ouvrira la porte à une vie magnifique, plus proche des considérations de la nature et de sa survie. Par le moins et mieux consommer.

Seulement 32 000 jours. C’est notre banque de temps (optimiste). Cherchons l’essentiel. La vie est courte.

Je terminerai par cette citation de Eminescu, poète roumain: « La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécue comme il l’aurait voulu ».

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

 

 

 

J’ai des passions polluantes et je le vis bien #3 : le voyage !

Hello les cactus !

Après le dessin et le tatouage, 3ème et dernier article sur mes passions polluantes pour décomplexer un peu du bulbe. Aujourd’hui, j’aborde une dernière chose que j’aurais beaucoup de mal à abandonner : le voyage.

Pourquoi j’aime voyager ?

Attention, tout ce que je vais dire là est un ressenti absolument personnel et en aucun cas je veux dire que ceux qui ne voient pas la vie de cette manière sont des gros nuls ! Donc, pour moi, actuellement, la routine est dure à supporter. J’ai toujours envie de voyager, d’être ailleurs. J’ai du mal à me décider à vivre quelque part. J’ai envie de découvrir le monde, de rencontrer des gens, des paysages, qu’ils soient incroyables ou simplement différents. Je trouve ça enrichissant, pour comprendre comment vivent « les autres », affiner son regard sur une culture, un pays, en allant directement à la rencontre de ceux qui y vivent.

Pourquoi c’est polluant ?

Forcément, la plupart du temps je prends l’avion. Au 12 Aout prochain, en l’espace d’un an et 10 jours, je serai montée dans 11 avions. L’avion, c’est sûr, ça consomme ! Et il y a les repas qui vont avec, les couvertures, gobelets, écouteurs, masque de nuit et chaussettes qui vous sont offertes à l’intérieur.

Pourquoi j’assume et comment je m’arrange avec ma conscience ?

Je limite ma consommation au sein de l’avion. Pour le repas ça ne sert à rien, autant le manger car il sera jeté sinon. En revanche pour la pochette avec tous les accessoires donnés à chacun, j’amène un grand foulard (qui sert toujours en vacances), mes écouteurs, et tout ce dont j’ai besoin pour ne pas avoir à consommer du jetable au sein de l’avion.

Je me dis aussi que, certes, chacun peut être acteur à l’échelle individuelle mais faut pas pousser mémé dans l’escalier (attention, énervement !), je ne vais pas m’arrêter de voyager alors que certaines entreprises sont d’immenses pollueurs et continuent leur business sans aucun souci.

Mais là où je peux agir c’est que je ne commande plus sur internet, ou j’évite au maximum. Je favorise les circuits courts, ce qui n’encourage pas les transports de marchandises et livraisons qui traversent la planète 20 fois plus que mes petites jambes en voyage.

Voilà, je termine cette série décomplexante, qui sera peut-être reprise par la suite mais simplement pour dire que, oui, nous pouvons être acteurs à l’échelle individuelle mais on peut continuer de vivre ce qui nous passionne tout en étant conscient de ce que ça implique et en essayant de limiter les dégâts !

Capice ?

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3 avis sur … ramener un souvenir de vacances.

Hello les Cactus.

 

Aujourd’hui on vous donne notre avis sur ramener un souvenir de vacances. Vous savez bien, ces petites bricoles qui ne coutent pas un sous…

Sandrine :

Qui ne s’est jamais baladé dans les rayons d’un magasin de souvenirs ?
Moi la première ! Et j’en ai perdu des heures (précieuses, pendant mes vacances) à chercher quoi ramener à qui.
Alors maintenant je reviens aux anciennes pratiques, exit les souvenirs, et je préfère envoyer une carte postale du pays, ou de la ville où je suis. Avec pourquoi pas un peu de sable si je suis à la plage par exemple. Je trouve ça plus sympa, et puis le moment où l’on se pose avec notre stylo et notre carte postale est vraiment un moment unique je trouve.

Et puis si c’est pour acheter un souvenir fabriqué en chine alors que le local a plus de richesse, je dis non !

 

Laura :

Souvenirs de vacances ? Euuuh ça ne m’arrive jamais. En tout cas, quand je suis en France, je ne vais jamais dans les boutiques de souvenirs. J’associe souvent ça à des attrapes-poussière parce que c’est toujours la même chose et ça peut être parfois très kitch à mon goût.  Je ne généralise pas, car je pense que l’on peut trouver des merveilles en allant chez des artisans et encore … dans une ville très côté même les artisans perdent de leur authenticité.

Par contre lorsque je pars dans un pays étranger, il peut m’arriver de ramener des cadeaux et parfois même d’envoyer des cartes mais j’avoue que ce n’est pas toujours le cas.  Il faut vraiment que l’objet ou autre me fasse penser à la personne, et que ça créé un coup de cœur.

Pour ce qui est du geste en lui même de « faire un cadeau de vacances » je trouve ça plutôt cool et justement par rapport à ce que je disais juste au dessus, c’est plutôt intéressant de voir à quoi les gens peuvent nous associer, comment ils nous perçoivent à travers un objet (quand c’est vraiment un objet en particulier pour chaque personne et pas un achat en « lot » distribué à son entourage).

 

Marine :

En général, je ne ramène pas de souvenirs pour les autres sauf si la destination est vraiment originale ou si je tombe sur quelque chose qui correspond parfaitement à la personne.

Pendant longtemps j’ai aimé m’acheter un petit souvenir à moi, genre porte-clef. Mais faut bien avouer que ça ne fait jamais long feu et que les babioles finissent par vite disparaître.

Lorsque je suis partie aux Etats-Unis j’ai eu envie de marquer le coup et donc de me ramener un souvenir qui pour le coup resterait longtemps : je me suis faite tatouer. J’ai adoré, j’avais repéré les tatoueurs en amont, j’étais allée les voir sur place et j’ai maintenant en souvenir cet après-midi là et mes vacances dès que je le regarde. Seul bémol : j’ai pris un après-midi entier pour aller voir les salons que j’avais repérés et un autre pour me faire tatouer. Faut donc avoir le temps de le caser. J’aimerais bien faire ça à chaque destination mais je le ferai si je trouve un tatoueur qui me plaît, je n’irai pas chez n’importe qui juste pour ramener un souvenir !

Et vous, vous allez ramener quoi cet été ?

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Article Invité : DAVID & le minimalisme

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

J’ai toujours aimé la simplicité, l’organisation, les espaces épurés, les ambiances silencieuses, la beauté de la nature, sous toutes ses formes. L’essentiel. De l’utile. De la beauté.

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Je ne suis pas un minimaliste par idéalisme ou même par mode. Je suis simplement quelqu’un qui cherche à obtenir le meilleur de lui-même, dans une quête sans fin du mieux vivre, via la simplicité vers la tranquillité. Le minimalisme se trouve être la voie naturelle et indispensable pour atteindre ce but. Mais cette quête est en fait une lutte acharnée contre les stratagèmes d’une société consumériste qui fait tout pour nous en éloigner. Tout ou presque autour de nous nous en empêche.

En effet, notre société occidentale moderne veille au grain : elle ne souhaite surtout pas que vous empruntiez la voie du moins. Cela ruinerait son leitmotiv du toujours plus. La logique de vie proposée dans les pays riches est la suivante : posséder et consommer ! Le toujours plus. Une belle maison, un beau salon, une belle cuisine, une belle voiture, avoir de belles vacances, des vêtements à foison, une ou plusieurs TV. Des crédits divers et variés. Des abonnements de toutes sortes inutiles (des magazines jamais lus, des clubs de sport que l’on déserte dès la deuxième séance etc.)

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Notre paix intérieure est en permanence mise à mal par une pollution visuelle et sonore qui nous agresse frontalement ou insidieusement du matin au soir. De la sonnerie du réveil le matin au beuglement des publicités, des chaines d’information continue, en passant par le bruit de la circulation urbaine, tout nous enferme dans une spirale infernale dont on a du mal à sortir.

L’économie mondiale repose sur la croissance sans limite suicidaire et la consommation forcenée de biens inutiles mais vendus comme indispensables à notre bonheur.

Pour vous aider à succomber, un instrument puissant et envahissant a été placé chez vous, sous la forme d’un écran toujours plus grand, diffusant des programmes de milliers de chaines, vomissant des milliers de publicités et volant notre unique vrai richesse, notre temps. Ces programmes nous lobotomisent en créant en nous des désirs superflus.

C’est assez ! Il faut se réapproprier l’essentiel.

J’ai deux « mentors » dans ce domaine : Leo Babauta, célébrissime bloggeur de la sphère du mieux vivre, dont l’excellent livre « L’art de l’essentiel » est un indispensable, et Fumio Sasaki, la tête de file du minimalisme à la japonaise, qualifié « d’extrême », mais dont le mode de vie est vraiment inspirant. La mode des 150 ou même 100 objets est très caractéristique de ce courant. Trois chemises, 3 T-shirts, 3 pantalons, 5 paires de chaussures, un futon, une couette, un oreiller, 2 ou trois vestons ou manteaux, quelques ustensiles de cuisine, et c’est déjà presque trop.

Minimalisme ne rime pas avec pauvreté, mais avec richesse intérieure. Il faut bien choisir les objets qui devront nous accompagner.

De la même façon, les voyageurs/bloggeurs minimalistes qui ne possèdent que leur sac à dos, et des objets triés sur le volet et de qualité sont des modèles à suivre pour ceux qui veulent se libérer (voir par exemple le cas de Andrew Hyde et ses 15 objets comme unique possession).

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Sac pour 2 semaines de voyages

Le minimalisme va de pair avec la quête du mieux vivre. Pour libérer son esprit et se simplifier la vie, il faut libérer son espace vital. L’endroit où l’on vit doit être le premier espace de notre bien-être et de notre épanouissement. C’est le reflet de notre situation personnelle et de l’état dans lequel se trouve notre esprit : apaisé, se fixant sur l’essentiel et recherchant la simplicité au sein d’un espace épuré ? ou bien encombré, fermé, prisonnier de milliers d’objets inutiles et nous enfermant dans un cloaque sans issue ?

Autant il est très difficile d’éliminer (cette démarche de simplification nécessite souvent des mois voire des années), autant re-remplir sa vie et son espace avec de l’inutile est d’une simplicité absolument diabolique. Cela nécessite une vigilance extrême de notre part : les objets nous guettent, prêts à nous envahir de nouveau !

Il est indispensable de faire une différence entre envie et besoin réel. L’envie nait de plusieurs influences, souvent négative, propulsée par notre société de consumérisme forcené. Les besoins vitaux sont en fait peu nombreux. Quand je veux acheter quelque chose, je me donne toujours un délai de réflexion d’une semaine à un mois. Et 9 fois sur 10, l’envie reposait sur du futile.

Suite à un gros changement de vie personnelle (un « reset » salvateur), j’ai décidé de me donner les moyens de vivre enfin comme je le voulais, et de me débarrasser du superflu. Pendant des années, j’étais comme tout le monde, entouré de milliers d’objets, ma vie remplie de possessions qui me possédaient. J’étais dans la norme.

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Franchir le pas, et ne m’entourer que des choses réellement essentielles pour vivre a été une étape importante. Une précision : je vis seul la plupart du temps, et que ce qui marche pour moi ne fonctionnera probablement pas pour d’autres. Pas de prosélytisme dans ma démarche. Juste du pragmatisme. Mon leitmotiv est simplicité et quête de l’essentiel.

(Néanmoins, de nombreuses familles dans le monde adoptent avec bonheur cet art de vivre).

Le minimalisme entraine (ou est la résultante de) une hygiène de vie salvatrice : manger mieux, dormir mieux, se lever tôt (cf le « Miracle Morning »), se coucher tôt, se dépolluer l’esprit en ayant du temps pour s’enrichir intérieurement, s’ouvrir au monde, voyager, sourire, rire, vivre avec le sentiment euphorisant d’une liberté retrouvée.

Ni télévision, ni micro-onde, ni four, ni machine à laver, ni canapé, ni meuble inutile.

Voici pour le moment mes quelques possessions (encore trop nombreuses à mon goût) :

Cuisine

– Une monoplaque de cuisson à induction,
– 2 casseroles,
– 1 poêle,
– 4 bols,
– des couverts,
– 1 tasse et 2 verres,
– 1 bouilloire,
– 1 presse agrume,
– 1 petit mixeur,
– des chiffons de cuisine,
– 1 frigo petit format.

Je suis végétarien. Donc pas de viande, pas de poisson (mais encore des œufs et du fromage… pour le moment), pas de cuisine compliquée, pas de friture (donc pas besoin de hôte aspirante), pas de four, pas de micro-onde. Le moins possible de nourriture transformée. Des plats essentiels, simples et nourrissants et bio si possible. Fruits et légumes. Légumineuses. Graines. Céréales. Féculents.

Pates. Riz. Eau. Alcool avec grande modération.

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Plus de lit, de table de nuit, d’armoire, de commode etc.

– 1 excellent futon type japonais, repliable en 3. Vous pouvez vous en servir comme sofa. Je dors excellemment bien.
– 1 couette,
– 1 oreiller,
– 2 jeux de draps et housses.

Je dors à même le sol. Mon dos me remercie. Le couchage est aéré et rangé chaque matin.

Vêtements

J’ai donné beaucoup. Et je dois encore optimiser (j’use encore 40 pièces de vêtement – ce qui est énorme). Pas de lave-linge. J’utilise le lavomatic de ma commune pour quelques euros.

– 1 penderie mobile dans la pièce.

Pas de stress le soir pour choisir ses vêtements du lendemain (par exemple le fondateur et CEO de Facebook utilise les mêmes t-shirts et sweats chaque jour).

– 6 chemises,
– 5 T-shirts,
– 5 paires de pantalons,
– 3 sweats à capuche,
– 1 polaire,
– 2 vestes de costumes,
– 1 manteau,
– 1 parka imperméable,
– 1 veste polaire,
– 1 short,
– 1 maillot de bain,
– 1 pantalon multi-poches adéquat pour le camping/randonnée,
– 5 paires de chaussures,
– 1 paire de sandales,
– 2 ceintures,
– 2 pulls over,
– des sous-vêtements.

Je commence à remplacer au fur et à mesure ces pièces par des vêtements dits « techniques », de qualité supérieure, pratique, durable (ex. chemises sans repassage, t-shirts hautes performances etc.). Les couleurs sont assez neutres ou uniformes (blanc, gris, noir, bleu) pour pouvoir se combiner entre eux.

Salon/bureau

Pas de TV (la meilleure chose à faire est de se débarrasser de cet engin infernal). Donc pas de meuble TV. Pas de canapé. Un vieux fauteuil.

– 1 chaise pliable en bois.
– 1 table basse toute simple faite maison.
– 1 bibliothèque.
– 1 bureau tout simple fait maison.

Et c’est bien suffisant.

Salle de bain

Une salle de bain vide est un bonheur dès le matin.

– 1 savon naturel,
– du bicarbonate,
– rasoirs et accessoires,
– brosse à dent électrique,
– 3 serviettes de bain.

Objets divers

– livres (encore trop – je dois en donner/vendre),
– sacs à dos de diverses tailles,
– instruments de musique,
– appareils électroniques divers (ordinateurs, enceintes HIFI etc.),
– pleins d’objets liés à mes passions (dont la magie) – un tri s’impose.

La grande question est : mais quand tu reçois du monde, comment fais-tu ?

La réponse est : on improvise. Dans la joie et la bonne humeur. Il suffit de pas grand-chose pour passer un bon moment convivial. Ou alors, changez d’amis.

Se lever le matin dans une pièce épurée est jouissif. Faire le ménage complet ne prend que quelques minutes. Le minimalisme permet des gains d’argent qui peuvent être considérables à la longue.

 


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Notre temps si précieux est sauvegardé. Notre santé s’améliore. Nous nous concentrons sur l’essentiel. Nous sommes plus proches des êtres aimés. Notre vision du monde change. Malgré nos soucis et les aléas de la vie, notre esprit, le moteur de l’âme, renoue avec l’optimisme, la clarté, l’envie.

Simplifier votre monde vous ouvrira la porte à une vie magnifique, plus proche des considérations de la nature et de sa survie. Par le moins et mieux consommer.

Seulement 32 000 jours. C’est notre banque de temps (optimiste). Cherchons l’essentiel. La vie est courte.

Je terminerai par cette citation de Eminescu, poète roumain: « La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécue comme il l’aurait voulu ».

Moins et mieux, vers la simplicité et la vraie richesse.

 

 

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Je déballe mon sac (à dos) ! – Voyager minimaliste

Hello les cactus,

Je suis partie 5 jours au Suriname la semaine dernière (c’est le pays juste au dessus de la Guyane, qui était autrefois une colonie Hollandaise) et si je vous raconte ça, c’est pas juste pour me la péter, c’est surtout que nous faisions 2 jours à l’hôtel puis 3 jours en forêt, sur une montagne, et que j’ai cherché une technique pour m’encombrer le moins possible et partir avec juste un sac à dos. Même pas des gros sacs à dos de randonnée, nous avions chacun un sac de 25L environ.

L’idée c’était de prendre très peu de vêtements et de les laver au fur et à mesure. Il fallait que nous prenions un peu de nourriture aussi et à boire car nous ne savions pas si il y aurait de quoi manger en haut de la montagne.

LES FRINGUES :

Sur moi, le jour du départ : 1 t-shirt/un short/des chaussures de marche (et une casquette !)

Dans mon sac à dos :
2 t-shirts
1 short
1 legging
1 gilet tout fin
1 grand foulard
2 culottes / 2 paires de chaussettes
1 maillot de bain

> le tout dans un tote bag
+ 1 paire de tongs dans un autre tote bag
+ un K-way qui se plie tout petit !

En fait, j’ai pris l’équivalent de 3 tenues, je lavais ce que j’avais mis la journée chaque soir et ça me permettait d’avoir une tenue de secours au cas où. Ce qui a bien servi puisque la région étant HYPER humide, le linge ne séchait pas. Comme il fait chaud c’est pas trop grave de s’habiller mouillé mais pas super agréable non plus. Le legging est utile en forêt et en cas de fraîcheur, tout comme le gilet et le foulard (qui peut aussi doubler un drap nuit. Idem pour les tongs qui permettent de prendre sa douche lorsque c’est crade (et sur la montagne ça l’était !) et de laisser sécher les chaussures de marche en fin de journée. Tout ça m’a donc bien servi, aucun surplus.

Le cher et tendre s’était à peu près équipé pareil !

LA TROUSSE DE TOILETTE :

Brosses à dents
Dentifrice
Huile de jojoba
Huile essentielle de tea tree
Eau micellaire
4 lingettes lavables
+ 1 pochette avec répulsif anti-moustiques et crème solaire
+ 1 serviette Décathlon qui se fait toute petite !

Concernant la trousse de toilette, j’en ai pris une plutôt petite avec le strict nécessaire. Je n’ai pas pris la peine de transvaser dans des petits contenants de voyage car je n’en ai pas mais ça peut économiser encore de la place. Les lingettes lavables… je les ADORE, c’est tellement top ! Juste les laver chaque soir à la main et c’est reparti pour le lendemain ! Je n’ai pas parlé de gel douche, vous comprendrez en dessous pourquoi…

Bon, jusque là, on est un peu sur le sac à dos basique. Il fallait aussi qu’on prenne à manger pour les 3 jours en haut de la montagne. Donc voici le reste qu’on s’est réparti dans les 2 sacs à dos :

POUR MANGER :

1 tupperware rempli de gâteaux nourrissants
1 paquet de semoule / 1 paquet de céréales
1 pot de lentille/ maïs / pousses de haricots mongo
1 jus de 2L
1 boisson chocolatée de 1L
1 gourde de 1,5L

LE + :

1 autre tupperware avec :
2 fourchettes / 2 couteaux
2 tasses en plastique
1 savon de Marseille coupé en 2

1 tawashi
1 torchon
1 corde et 4 pinces à linge

Pour la nourriture, c’était un peu trop. Mais au moins on n’a manqué de rien. La gazinière que nous avions dans la maison sur la montagne nous a permis de cuisiner la semoule et les céréales et de faire réchauffer. Les tupperwares nous ont servi d’assiettes.

Et je termine avec l’ingrédient magique de mon sac à dos, j’ai nommé : LE SAVON DE MARSEILLE !
Il nous a servi à faire la vaisselle (avec le tawashi), à laver les vêtements chaque soir, et à nous laver, nous ! C’est pour ça que Je l’avais coupé en 2 au préalable, afin de ne pas se savonner avec des restes du plat de la veille !
Et la boite tupperware permet de regrouper le tout et de transporter le savon de Marseille humide sans en mettre partout.

La corde et les pinces à linge pour étendre le linge (très pertinent, je sais, merci.)

En terme de loisirs et papiers, nous avions chacun nos téléphones, notre portefeuille, nos liseuses (hé oui, les amoureux du papier, je suis désolée mais de pouvoir partir avec une centaine de livres dans une petite machine toute plate, c’est juste génial !).
Et j’avais en plus mon sac d’appareil photo avec l’appareil en question (oui, sinon, ça ne sert à rien de prendre la sac…) et son chargeur. Je portais donc ce sac supplémentaire sur le devant.

Pour la première fois de ma vie, j’avais l’impression de voyager avec le strict nécessaire, et quelle facilité de refaire son sac en partant quand tu n’as pas déballé la moitié de ta maison dans ta chambre de location !

Pour résumer, ce que je conseille et que je trouve magique c’est peu de choses (car les vêtements, ça dépend de votre destination, forcément) :

  • Emportez peu de fringues, tout le monde s’en fout que vous n’ayez que les 2 mêmes débardeurs sur vos photos de vacances ! Et lavez-les au fur et à mesure.
    Oubliez le maquillage ou alors le strict minimum si vous avez prévu une sortie un peu chicos.

  • Misez sur des produits multi-fonctions : le savon de Marseille qui fait gel douche/produit vaisselle/lessive ; une huile végétale qui convient au visage et au corps si besoin ; mais aussi les boites tupperware qui ont servi à la fois à regrouper des petits éléments dans le sac et d’assiettes une fois lavés.

  • Du lavable – réutilisable : le tawashi pour faire la vaisselle et un peu de ménage, les lingettes lavables qui évitent d’amener un paquet de cotons et de créer des déchets supplémentaires.

J’aurais pu tenir un mois avec cette configuration ! Seul bémol : les vêtements qui sèchent mal à cause de l’humidité. Le premier jour à l’hôtel, il y avait un petit sèche-cheveux qui nous a bien aidé. Dans la forêt, crados pour crados, on remettait nous fringues humides, tant pis. Mais si vous voyagez en hiver ou en pays froid ça peut être très handicapant donc pourquoi pas ajouter un petit sèche-cheveux dans votre sac ?

Si vous avez des conseils à partager sur le voyage minimaliste n’hésitez pas ! Je vous laisse avec quelques photos de mon voyage parce que c’était quand même bien sympa ! 🙂

Bonne journée les cactus !

 

(Quand tu dois gravir une vingtaine de kilomètres en montagne et que t’es contente d’avoir fait minimaliste !)

 

3 modes de vie alternatifs et nomades

Amoureux du voyage,

Qui n’a jamais rêvé, ne serait-ce qu’un instant, de tout quitter pour un tour du monde, avec, tel un petit escargot, sa maison sur le dos ?

A vos sacs à dos, voici 3 modes de vie pour voyager avec sa maison !

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Mode de vie nomade le plus connu, le camion aménagé reste pratique pour parcourir les continents et son acquisition peut être très économique si on est un peu bricoleur. Il vous offre une liberté et une mobilité absolue !

Le point négatif : en fonction de la taille, il vous faudra le permis C (poids lourd) ou D (transports en commun)…

Un exemple avec Clark et Hillary qui ont rénové un van avant de partir traverser les Etats-Unis :

 

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Plus récente sur le marché des habitats nomades, la Tiny House est une véritable maison en bois que l’on construit de A à Z, selon ses besoins, sur une remorque.

Alors c’est sûr, c’est plus cher qu’un van et demande à être plutôt très bon bricoleur et/ou bien entouré lors de la construction mais c’est plus durable et confortable qu’un camion et son fonctionnement est très écologique !

Découvrez la Tiny House « Baluchon » de Lætitia :

 

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Pour ceux qui ont le pied marin, la péniche ou le voilier vous permet de parcourir les fleuves et les mers. Le coût est un peu plus important, notamment parce que pour se poser il faut payer des emplacements (dans les ports ou sur les fleuves).

Sachez qu’il n’y a pas besoin de permis pour naviguer avec un petit voilier (ça dépend de la puissance du moteur), on vous conseille tout de même d’avoir quelques connaissances avant de vous lancer !

Si à l’instar de la Tiny house, la péniche est un peu moins nomade, le voilier est particulièrement tentant pour les grands aventuriers et pour une expérience hors du commun.

Un mode de vie et de voyage qui n’est pas de tout repos mais fort en émotions :

 

Perso, je vous laisse, j’ai trouvé la maison de mes rêves :

 

Bon dimanche !